AGENDA / Rendez-vous

 

Lundi 6 février 2012 17h30  Psychanalyse, art et image IV : Constructions de la mémoire du désastre de l'art contemporain. Vainqueurs et vaincus, victimes et bourreaux. Laurence Sigal
  --> Amphi du mûrier

Mardi 7 février 2012 17h  Cinéma expérimental : Le cinéma réinventé, projection du film "Free Radicals: A history of experimental film", 2010, 90', Pip Chodorov
  --> Salle de conférences

Vendredi 10 février 2012 15h  Espace et lieu, flux d'énergies et action dynamique : Doris von Drathen
  --> Salle de conférences
Les dômes de notre intérieur (Anish Kapoor, Marina Abramovic)
Mardi 14 février 2012 17h  Vie professionnelle : Produire des films d'artiste, Corinne Castel
  --> Amphi du mûrier

Jeudi 16 février 2012 à 19h00 19:00  Projection de Léger au front, le film, un documentaire de Philippe Lanfranchi, 2011, 52’, réalisé autour du spectacle créé par Jacques Gamblin, Patrice Alexandre et David Chaillou, d’après Fernand Léger, une correspondance de guerre.
Basé sur la correspondance de guerre du peintre Fernand Léger à son ami Louis Poughon, le spectacle mêle texte, musique et travail sculptural et réussit une transposition saisissante des mots de Léger, empreinte d’humour et de drame. Le documentaire revient sur l’aventure artistique tout en racontant l’histoire de la correspondance.
Vendredi 17 février à 15h00 15:00  Rencontre avec Jean-Charles Hue, à l’occasion de Tijuana jartelle le Diable, exposition à la galerie Michel Rein à partir du 28 janvier
À la frontière du documentaire, de la photographie et du cinéma, le travail de Jean-Charles Hue croise plusieurs médiums et disciplines. Ses vidéos immergent le spectateur dans l’atmosphère du monde gitan mais aussi dans la chaleur érotique et la violence larvée de Tijuana. Projection de Carne Viva, la série des cinq portraits mexicains ainsi que du dernier film, présenté chez Michel Rein : David y Angela ; Angel ; Yvon ; El Puma, El perro negro ; Tijuana jartelle le Diable. (environ 70’) Projection du film La carne es un arte «“ J’ai le sang pour tuer une vache mais pas un chien… La viande est un art !” » D’un geste rapide et sûr le boucher détache les couilles du taureau et redonne un coup d’affutage sur la lame de mon couteau chien. Les deux gros œufs blanc rebondissent sur le sol rougi avant d’atterrir dare-dare entre les mains d’une jeunette. Elle porte un t-shirt rouge sur lequel est inscrit le nom de Jorge Hank, le maître de Tijuana, à qui elle s’empresse d’apporter les deux gourdes à semence, son plat préféré. C’est bon pour l’amour sexuel… Ses dix-neuf enfants le prouvent. Jorge, c’est mon pote au moins pour toute la journée. Alors cette fois personne m’enverra me faire miser… Tu veux pas que j’filme les taureaux mort ?! j’t’enmerde ! je suis dans l’team à Jorge Hank ! J’peux pas dikav les belles gambettes de la muchacha qui se dandinent sur le pèse carcasse ?! J’tenmerde ! Je suis un pote à Jorge Hank ! Aujourd’hui, y’a pas un morceau de viande qu’on peut me refuser dans tout Tijuana… »
Vendredi 24 2012 à 14h00 14:00  Événement, conférence, Linda Nochlin, Géricault, Goya et la représentation de la misère après la Révolution industrielle
Linda Nochlin est enseignante et chercheuse en histoire de l’art, féministe, elle s’est particulièrement fait connaître en 1971 en publiant un article dans Artnews, dont le titre annonçait une polémique nouvelle : « Pourquoi n’y a-t-il pas eu de grandes artistes femme ? »
Mardi 28 février 2012 à 17h00 17:00  Cinémas, International Short Film Festival Oberhausen
Ce programme rassemble quelques-unes des meilleures œuvres de la compétition internationale. Kengere par Peter Tukei Muhumuza, Ouganda, 2010, 22’30’’ : cette animation avec arrêt sur image raconte l’histoire d’un cycliste qui retourne dans un village à la recherche de l’enregistrement des voix de victimes qui furent enfermées dans des wagons auxquels on a mis le feu en 1989. Atrophy par Palesa Shongwe, Afrique du Sud, 2009, 8’ : image, poésie, voix et musique sont tissés dans un court métrage contemplatif sur la mémoire persistante de la jeunesse, la perte de la spontanéité et la peur tranquille de grandir. Utilisant la danse comme métaphore, cette composition visuelle reflète la manière dont, en grandissant, la liberté et l’expression personnelle peuvent être étouffées. Mercurio par Sandro Aguilar, Portugal, 2010, 18’, lauréat du Principal Prize : dans ce lieu, personne n’est à l’unisson, tout change sous nos yeux. In the New World par Rick Raxlen, Canada, 2009, 7’30’’ : à l’aide d’un rotoscope, In the New World est la transcription, dans une version courte et ahistorique d’un classique de la Côte Ouest, le film In the Land of the War Canoes (1914). Sans-titre par Neil Beloufa, France, 2010, 15’, Grand prix de la Ville d’Oberhausen : la pleine lune qui luit à travers la fenêtre a brûlé la soie des rideaux. Saviez-vous que les rayons de lune sont beaucoup plus intenses que ceux du soleil ? Inwentar yzacja (Inventory) par Pawel Lozinski, Pologne, 2010, 9’ : une histoire courte en forme de métaphore traitant de la question de la mémoire, de l’identité et de la recherche des traces d’un passé récent. Ici, sur trente hectares au centre de la ville, on fait l’inventaire – pour reconstruire une ville disparue.
Mercredi 29 février 2012 15h  Des pratiques autres : Myriam Gourfink, chorégraphe
  --> Salle de conférences