Expositions passées
Albrecht Dürer et son temps
Albrecht Dürer et son temps
Du 24/10/2012 au 13/01/2013
Fermeture exceptionnelle le 25/12/2012 et 01/01/2013
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L’exposition « Albrecht Dürer et son temps » présente pour la première fois une centaine de dessins du XVe au XVIIe siècles, accompagnés d’une quarantaine d’estampes et une trentaine d’ouvrages illustrés de la même époque provenant presque exclusivement de l’exceptionnelle collection de Jean Masson, donnée à l’École des Beaux-Arts en 1925.
L’Ecole des Beaux-Arts conserve après le Département des arts Graphiques du musée du Louvre, la plus belle collection de dessins en France. Plus de 20 000 dessins qui comptent aussi bien des œuvres italiennes, allemandes, flamandes, hollandaises que françaises du XVe siècle au XXe siècle.
C’est un pan entier de ce fonds qui est ici présenté pour la première fois.
Les dessins allemands étant peu collectionnés en France et mal documentés, cette manifestation offre, au travers de plus de 100 dessins, gravures et ouvrages, un panorama inédit et passionnant de la création artistique des grands centres allemands de la Réforme à la guerre de Trente Ans : Nuremberg, Augsbourg, Munich et Prague pour ne citer que les principaux. Les artistes les plus célèbres sont représentés par des œuvres majeures, notamment Hans Holbein l’Ancien (1460-1524), Albrecht Dürer (1471-1528), Hans Baldung Grien (1460-1524), Urs Graf (1485-1529). On y découvre la diversité des approches techniques (l’estampe, le vitrail, l’orfèvrerie, qui connaissent un large développement dans l’atelier de Dürer à Nuremberg) mais aussi la richesse des thèmes abordés : la religion aussi bien que le monde profane, avec notamment les célèbres Danses de paysans d’Urs Graf (1485-1529) ; le paysage, dont l’importance se lit à travers la Vue de Bâle de Matthaeüs Merian (1593–1650) ou les vues de Prague de Roelandt Savery (1576-1639) et de Wenceslas Hollar (Prague 1607-Londres 1677).
Cette exposition, fruit de recherches menées depuis plusieurs années qui ont permis de réattribuer de nombreuses feuilles jusqu'alors classées sous des noms flamands et hollandais, propose une relecture originale de cette période artistique allant de la Renaissance au maniérisme pragois.
Elle est accompagnée de la publication d’une somme de cinq cents pages, plus de mille illustrations en couleur avec des contributions de Naïma Ghermani, Professeur à l’université de Grenoble et Thomas DaCosta Kaufmann, Professeur à l’Université de Princeton.
Le catalogue des œuvres est établi par Emmanuelle Brugerolles, conservateur chargée de la collection de dessins de l’Ecole, et David Guillet, directeur adjoint au musée de l’armée, avec la collaboration de Camille Debrabant, historienne de l’art.
L’exposition sera présentée à la Staatsgalerie de Stuttgart en 2013 et au Crocker Art Museum de Sacramento en 2014.
Feuilletoir : une sélection de livres allemands du 16e siècle à parcourir en ligne.
Galeries d’exposition de l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts,
Ouverture du mardi au dimanche de 13h à 19h
Tarifs : plein 6€, réduit 4€ ; gratuit sur justificatif
Fermeture exceptionnelle le 25 décembre 2012 et 1er janvier 2013

Jean-Baptiste Carpeaux, Dessins
Jean-Baptiste Carpeaux, Dessins
Du 15/11/2012 au 08/02/2013
DERNIERS JOURS !
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Commissariat Emmanuelle Brugerolles
Présentation de 90 dessins originaux de Carpeaux allant de la pierre noire à la gouache : portraits, paysages, scènes de la vie quotidienne, projets pour l’Opéra Garnier…
Pour la dernière de ses trois expositions annuelles au cabinet des dessins Jean Bonna, l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts présente une sélection de dessins de Jean-Baptiste Carpeaux, issus de sa collection. Croquis extraits de différents carnets et feuilles isolées en grand format composent l’exposition.
En 1881, le prince Georges Stirbey fait don à l’École des Beaux-Arts de 696 dessins de Jean-Baptiste Carpeaux (1827-1875) réunis dans deux albums en maroquin rouge. Ces œuvres traitent de sujets les plus divers dans des techniques très variées, allant de la pierre noire à la gouache sur des papiers colorés parfois très vifs. Couvrant toute sa carrière, ils témoignent de la culture et du bagage culturel de l’artiste, sensible dans ses copies à l’art de grands maîtres, notamment Michel-Ange, Watteau, Rubens, Géricault et Delacroix.
Ils rendent compte aussi de son insatiable curiosité et de son sens de l’observation, croquant des scènes de la vie quotidienne ou des portraits. Certaines études correspondent à des premiers projets pour des sculptures comme la Danse de l’Opéra Garnier.
Le Carnets d’études édité pour l’occasion rassemble 90 dessins exceptionnels de Carpeaux accompagnés de notices de présentation. Il est introduit par une préface de Nicolas Bourriaud. Un texte d’Alain-Madeleine Perdrillat, Un dessinateur inquiet, traite à la fois de la vie, de l’art de Carpeaux et de son rapport au dessin. Cette étude est complétée par deux textes d’Emmanuelle Brugerolles, conservatrice du Cabinet des dessins qui analysent Les caractéristiques stylistiques de Carpeaux dessinateur et précisent La provenance des albums de l’École des Beaux-Arts. Cet ensemble est complété par une bibliographie.
Le Cabinet Jean Bonna témoigne à nouveau, par cette exposition, de son action dans le domaine de la recherche. Le contenu scientifique de ses catalogues et les conditions optimales de conservation en font un lieu central de recherche et de valorisation du dessin en France. Il constitue une ressource majeure pour les chercheurs et pour les étudiants de l’Ecole, l’apprentissage du dessin pour ces derniers tenant une place particulière dans leur cursus.
Cabinet des Dessins Jean Bonna, Palais des études, cour vitrée, entrée sur la gauche
Ouverture du lundi au vendredi de 13h à 18h
Tarifs : plein 3€, réduit 2€ ; gratuit sur justificatif
Vernissage le 14 novembre 2012 à partir de 18h

Intelligentsia
Intelligentsia
Du 28/11/2012 au 10/01/2013
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Documents inédits France/Russie
Commissariat Véronique Jobert & Lorraine de Meaux
Exposition réalisée par l’Institut Français témoignant des liens littéraires, artistiques et intellectuels entre la France et la Russie de 1917 à 1991.
Cette exposition révèle pour la première fois les relations uniques tissées au cours du XXème siècle entre les écrivains et intellectuels français et russes.
Grâce à l’ouverture exceptionnelle de l’ensemble des archives de la Fédération de Russie et à l’accès à des fonds méconnus en France.
Plus de 300 cents documents, méconnus ou inédits ! Correspondances, journaux intimes, manuscrits, photographies et films inédits, éditions originales, objets personnels, dessins… qui permettent de comprendre une histoire souvent dramatique, tissée de destins singuliers : émigrés ayant fui la révolution bolchévique, compagnons de route séduits par l’utopie révolutionnaire, dissidents de l’ère brejnévienne, intellectuels français revenus de leurs illusions. Les oeuvres et personnalités de Kessel, Bounine, Berberova, Sarraute, Barbusse, Gide, Eluard, Sartre, Aragon, Kozovoï et Soljenitsyne seront au coeur de ce projet.
L’exposition en partenariat avec les Archives du Ministère des Affaires étrangères, est placée sous le haut patronage de Mme Hélène Carrère d’Encausse, Secrétaire perpétuel de l’Académie française. Elle dresse un bilan des échanges culturels noués entre les deux pays, malgré les relations diplomatiques tendues qui ont marqué l’histoire de la France et de la Russie au XX° siècle. Cette exposition raconte aussi une nouvelle histoire de la vie intellectuelle et culturelle française, à travers les regards posés sur l’évolution de l’idéologie socialiste, ses séductions et les désillusions qu’elle a engendrées chez les intellectuels français.
La scénographie réalisée par Andrey Pavlov présente un parcours original imprégné de l’atmosphère architecturale de l’époque soviétique, en 7 thèmes :
• Premiers témoignages sur la Révolution de 1917
• L’accueil des exilés russes en France
• Le voyage en URSS
• La politique d’influence de l’Union soviétique
• Etre écrivain et communiste
• « Désaccords » et procès
• La France et les dissidents.
L’exposition « Intelligentsia. Entre France et Russie, archives inédites du XXe siècle » sera le dernier moment fort de l’année littéraire France-Russie 2012.
Les éditions de l’ENSBA éditeront le catalogue.
Une exposition similaire sera réalisée à Moscou, en mars 2013, aux Archives d’État de la Fédération de Russie (GARF).
Galeries d’exposition de l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts, Quai Malaquais
Ouverture du mardi au dimanche de 13h à 19h. DERNIER JOUR LE JEUDI 10 JANVIER 2013

De Poussin à Fragonard: hommage à Mathias Polakovits
De Poussin à Fragonard: hommage à Mathias Polakovits
Du 19 février au 10 mai 2013
Fermeture du 29 avril au 5 mai inclus
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Après le succès de l’exposition « Dürer et son temps » fin 2012, l’École des Beaux-arts poursuit son travail de présentation de sa collection exceptionnelle de dessins. Vingt-cinq ans après l’hommage rendu au grand collectionneur Mathias Polakovits, Emmanuelle Brugerolles a ainsi souhaité, par une nouvelle exposition qui lui est consacrée au Cabinet des dessins Jean Bonna, présenter des feuilles inédites et dresser le bilan des recherches effectuées sur le fonds qu’il a transmis à l’École en 1987.
D’origine hongroise, Mathias Polakovits quitte son pays en 1949 pour s’installer à Paris, où il devient un célèbre reporter à Paris Match. C’est dans les années 1970, qu’il achète ses premiers dessins et se spécialise dans l’école française. Donnée en 1987 aux Beaux-Arts de Paris, sa collection qui rassemble trois mille feuilles, fait l’objet en 1989 d’une publication scientifique qui fait encore référence, et qui dresse un panorama inédit du dessin français du XVIe siècle à la Révolution. Cette collection qu’il a rassemblée sur une période de plus de trente ans grâce à des acquisitions soigneusement choisies, comporte des feuilles incontestables et spectaculaires, comme La Réception des ambassadeurs du Siam de Charles Le Brun.
En faisant don de sa collection, Mathias Polakovits a considérablement enrichi le fonds de l’École. Il a été l’un des déclencheurs d’un mouvement ayant permis la création du Cabinet des dessin Jean Bonna.
Les Beaux-Arts de Paris ont souhaité rendre de nouveau hommage à cette brillante personnalité, en présentant une trentaine d’oeuvres qui dévoilent des aspects jusqu’ici cachés de cette magnifique collection, très étudiée par les chercheurs français et américains : Nicolas Poussin, François Boucher, Jean Honoré Fragonard,…. Elle révèle aussi des artistes longtemps négligés mais faisant l’objet de nombreuses recherches : Julien de Parme, Simon Guillebault, le frère Luc ou encore Nicolas Colombel.
Le Carnets d’études n°26 édité pour l’occasion rassemble 35 dessins exceptionnels accompagnés de notices de présentation. L’introduction est signée Pierre Rosenberg, de l’Académie Française, et les textes sont de Mickael Szanto, Professeur à l’Université de Paris IV-Sorbonne et d’Emmanuelle Brugerolles, conservatrice générale du patrimoine en charge de la collection de dessins de l’École.
Cabinet des Dessins Jean Bonna, Palais des études, cour vitrée, entrée sur la gauche
Ouverture du lundi au vendredi de 13h à 18h
Tarifs : plein 3€, réduit 2€ ; gratuit sur justificatif
Vernissage presse le 18 février à 17h00
Fermeture du 29 avril au 5 mai inclus

Jardin éphémère 2012
Jardin éphémère 2012
Du 09/05/2012 au 30/09/2012
Inauguration le 11/05/2012 à 18h00
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Gabrielle CONILH DE BEYSSAC - Fabien COSSON
Mohamed NAMOU - Jean-Baptiste MOREIRA BESSA
Camille LE CHATELIER - Julie SARLOUTTE
dans un jardin public, sous le regard de leurs professeurs Götz Arndt et Fabrice Vannier.
L’exposition est incluse cette année dans « Saint-Ouen Traversée d’arts », une manifestation biennale organisée du 9 au 13 mai 2012 par la ville de Saint-Ouen, à travers les différents quartiers de la ville. Depuis 2007 cinq ateliers des Beaux-arts de Paris sont implantés à Saint-Ouen et plusieurs collaborations artistiques avec la ville ont pu voir le jour.
Six étudiants et diplômés de l’École nationale supérieure des Beaux-arts présentent leurs œuvres.
Ouverture tous les jours de 8h à 19h
Accès par le 11 rue Jules Vallès et par la rue Paul Bert
93400 Saint-Ouen
Entrée libre
Inauguration le 11 mai 2012 à 18h
A VENIR A SAINT-OUEN
Exposition du programme d’artiste intervenant en milieu scolaire
Du 20 juin au 30 juin 2012
Le Château
Quatre jeunes artistes issus de l’Ecole des beaux-arts ont suivi en 2011-2012 un programme diplômant d’intervention en milieu scolaire dans quatre écoles ou collèges de Saint-Ouen. Ils présentent au Château leur production de l’année, ainsi que celle des enfants qu’ils ont suivis.
Le programme est rendu possible par le mécénat des Fondations Edmond de Rothschild et le partenariat de la Ville de Saint-Ouen et de l’Inspection de l’Education nationale.
Saint-Ouen Traversée d’arts
La Ville de Saint-Ouen organise la biennale Saint-Ouen Traversée d’arts, festival d’arts visuels et de danse dans l’espace public mêlant formes contemporaines et cultures urbaines. Cette manifestation culturelle participative est destinée à diffuser et promouvoir la richesse artistique et culturelle du territoire dans toute sa diversité.
Saint-Ouen Traversée d’arts insuffle dans la ville un nouvel esprit : les habitants et les partenaires (lieux culturels, associations, écoles, entreprises…) sont placés au cœur de la programmation, comme acteurs, participants, contributeurs, animateurs.
Durant cinq jours, la manifestation donne à voir autrement la ville avec des expositions, des spectacles, des performances, des balades, des ateliers et des œuvres un peu partout !
Saint-Ouen Traversée d’arts met de l’imagination, du questionnement et de la poésie dans le paysage urbain, métamorphose le quotidien et transforme la rue grâce à l’art…
Plus d’informations sur :
http://saintouen-traverseedarts.tumblr.com

Michel François - Le Trait commun
Michel François - Le Trait commun
Du 22/05/2012 au 20/07/2012
Vernissage le 21/05/2012
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Vernissage le 21 mai 2012 à partir de 18h00
Enseignant aux Beaux-arts de Paris depuis 2009, Michel François investit le Cabinet des dessins Jean Bonna pour y dévoiler un pan inédit de sa production artistique.
Le cabinet des dessins Jean Bonna offre chaque année l’opportunité à un artiste contemporain, professeur à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-arts, de présenter ses oeuvres. Après Jean Michel Alberola, Joël Kermarrec ou Annette Messager, c’est au tour de l’artiste belge Michel François d’y dévoiler une facette inédite de sa production graphique.
Artiste inclassable, Michel François associe sculptures, installations, vidéos, photographies, afin d’explorer les thèmes du corps, du voyage, de l’habitat. A travers sa production multidisciplinaire il développe un système de recyclage qui questionne la valeur et la pérennité de l’œuvre, donnant à chacune de ses interventions artistiques un caractère rétrospectif à sa production. L’intégralité de son œuvre est empreinte d’une grâce précaire et d’une élégance triviale, un sentiment qu’il a su établir grâce à un vocabulaire de marques et de signes qui lui sont propres.
Depuis une trentaine d'années, Michel François construit une œuvre aventureuse et polymorphe qui associe photos, posters à disposition, objets, sculptures, installations...et dessins. Des séries telles que "Le Monde et les bras" ou "La Plante en nous" témoignent d'une façon de se saisir des choses et de situer l'infra-ordinaire et le magique à un niveau de très grande proximité. Invité à concevoir une exposition de dessin(s), il n'y a rien d'étonnant à ce qu'il choisisse d'inclure dans sa réponse une photographie, une installation ou une sculpture à côté d'œuvres sur papier. Ce n'est pas coquetterie ou refus de se plier aux règles, mais plutôt un désir de considérer dans son travail la part du dessin, en même temps qu'une véritable impossibilité d'extraire de celui-ci une catégorie de pièces au nom de leur appartenance à un médium ou à une technique. D'un gribouillis réalisé dans l'espace pour une tentative de sculpture, jusqu'à une tête de mort passée au noir et offerte au crayonnage des visiteurs, en passant par la représentation d'un chewing-gum mâchouillé, "Le Trait commun" rassemble des pratiques du dessin qui font le quotidien d'un travail artistique et définissent un plan d'échanges et les conditions d'une communauté du trait. Patrick Javault
Avec près de 20 000 dessins, le cabinet des dessins Jean Bonna possède, après le musée du Louvre, la collection la plus prestigieuse tant d’un point de vue quantitatif que qualitatif et a su conquérir un public diversifié.
Après avoir accueilli l’exposition Rembrandt, le cabinet Jean Bonna dédie son volet contemporain à la présentation des oeuvres de Michel François, avant de clore l’année sur une exposition consacrée à Jean-Baptiste Carpeaux.
L’Ecole nationale supérieure des Beaux arts accueillera dans ses galeries du quai Malaquais l’exposition de rentrée consacré aux dessins d’Albrecht Dürer, sous le commissariat d’Emmanuelle Brugerolles.
A venir :
22 Mai 2012 : Géographies nomades, exposition des diplômés félicités
29 -30 Juin 12 : Les Ateliers ouverts – portes ouvertes de l’Ensba
24 Octobre 2012 -13 Janvier 2013 : Exposition Le dessin allemand au temps d'Albrecht Dürer.
Image: Michel François, A l’infini, graphite sur papier
Informations pratiques
Cabinet des dessins Jean Bonna / 14, rue Bonaparte 75006 Paris
Accès Palais des Etudes, Cour Vitrée, entrée sur la gauche.
Horaires : du Lundi au Vendredi de 13h à 18h / Entrée : 3 euros / TR 2 euros.

Géographies nomades
Géographies nomades
Exposition des diplômés félicités des beaux-arts de Paris
Du 25/05/2012 au 13/07/2012
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Visite de presse le 24 mai à 10h00
L’École nationale supérieure des beaux-arts présente dans les galeries d’exposition du quai Malaquais l’exposition annuelle des jeunes artistes ayant obtenu le diplôme national supérieur d’arts plastiques (Dnsap) avec les félicitations du jury.
En 2011, 27 artistes ont été félicités :
Dimitri Afanasenko, Félix Albert, Fanny Béguery, Lina Ben Rejeb, Agathe Benoit, Camille Blatrix, Noémie Boulon, Laure Bréaud, Suzie Cuvelier, Adrian Dan, Dorothée Davoise, Pierre Derrien, Arnaud Dezoteux, François Diridollou, David Douard, Elsa Fauconnet, Sullivan Goba-Blé, Marc Herblin, Guillaume Krattinger, Hugo Kriegel, Antoine Nessi, Chloé Quenum, Anafaia Supico, Pauline Tamisier, Alina Turco, Vlad Turco et Anne-Charlotte Yver.
Le commissariat de cette exposition est assuré par Chantal Pontbriand, critique d’art et commissaire d’expositions.
Le jury du diplôme était composé de Chantal Pontbriand, présidente, Renaud Auguste-Dormeuil (artiste), Dominique Gonzalez-Foerster (artiste), Florence Lazar (artiste), Guillaume Le Gall (maître de conférences en Histoire de l’art contemporain).
« Géographies nomades » regroupe une génération d’artistes dont le travail témoigne d’un esprit nomade. Celui-ci est étroitement relié aux notions de déambulation, de parcours et de territoire. « En visitant les expositions des diplômés 2011 des Beaux-arts de Paris, les dispositifs évoquant l’idée du nomadisme étaient récurrents », selon la commissaire. « Géographies nomades » cartographie un territoire de pensée et ne cherche pas à déterminer des contenus. Il prélève une circulation d’idées, de façons de faire, de processus et de mise en œuvre de façon matérielle de ces derniers. »
Le Code QR est devenu l’emblème de Géographies nomades, sur la proposition d’une des artistes de l’exposition, Agathe Benoît. Ce Code, aujourd’hui omniprésent dans l’espace urbain, est conçu pour orienter, informer et suggérer. Installé sur la couverture du catalogue, il renvoie aux Beaux-arts de Paris, mais permet d’appréhender cette institution en la situant dans un espace ouvert et élargi. Les Beaux-arts de Paris deviennent ici un point nodal situé sur le globe et ouvert sur le cosmos, c’est le terrain de jeu des artistes de demain.
Dans cet esprit d’ouverture, Chantal Pontbriand a sollicité dix critiques, qui ont été appelés à travailler avec l’ensemble des quatre-vingt-dix-neuf diplômés de 2011. Ces rencontres ont généré des textes qui se retrouvent à la fois dans le Catalogue des diplômés et dans celui de Géographies nomades.
Ces critiques sont : Léa Bismuth, Raphaël Brunel, Gallien Dejean, Damien Dellile, Theodora Domenech, Marie Frampier, Julie Jones, Hélène Meisel, Olivia Speer et Anne-Lou Vicente.
Le graphisme du Catalogue des Diplômés et celui de Géographies nomades ont été confiés à Agnès Dahan. Elle a également collaboré à la mise en place de la scénographie.
2 et 3 juin 2012 : ENSBA LIVE.
Christian Alandete, qui assiste la commissaire sur l’exposition, assure le commissariat de cet événement. Pendant quarante-huit heures, une programmation est proposée par les vingt-six artistes et collectif de l’exposition ou par les dix critiques y ayant collaboré : projections vidéos, conférences, discussions entre artistes et critiques, ateliers, jeux, excursions exploratoires dans la ville, musique et performances. D’autres invités se joindront à eux pour parcourir ces géographies nomades.
Ouverture du mardi au dimanche de 13h à 19h
Galeries d’exposition de l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts
13, Quai Malaquais, 75006 Paris
Entrée libre
Visite de presse le 24 mai à 10h
Un catalogue en 2 volumes, l'un pour les félicités, l’autre pour l’ensemble des diplômés, est édité pour l’occasion – Beaux arts de Paris les éditions
ENSBA LIVE les samedi 2 et dimanche 3 juin 2012

L'Effet chenille
L'Effet chenille
Exposition du programme Artiste intervenant en milieu scolaire
Du 18/06/2012 au 30/06/2012
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Exposition du programme Artiste intervenant en milieu scolaire
Hélène Deléan, Sophie Lamm, Vincent Lemaire, Robin Margerin
Du 18 au 30 juin 2012 – Château de Saint-Ouen
Inauguration le mercredi 20 juin à 19h00
Associant excellence artistique et engagement social, l’École nationale supérieure des beaux-arts a créé à la rentrée 2010 une formation innovante d’artiste intervenant en milieu scolaire, avec le soutien des Fondations Edmond de Rothschild et en partenariat avec la Ville de Saint-Ouen et le Ministère de l’Éducation nationale. Elle a permis cette année à quatre diplômés de l’École de bénéficier d’une bourse pour suivre la formation. Conduisant à un diplôme, elle est fondée sur la conduite d’un projet artistique et culturel au sein de trois écoles et un collège de Saint-Ouen à partir d’un atelier où ils peuvent développer leur propre pratique artistique. Fruit d’une année d’échanges entre les artistes, les enfants et leurs professeurs, L’effet chenille raconte le parcours qu’Hélène Deléan, Sophie Lamm, Vincent Lemaire et Robin Margerin ont tracé main dans la main avec les élèves.
Du 18 au 30 juin 2012, l’exposition L’Effet chenille présente au Château de Saint-Ouen les oeuvres que les quatre diplômés des Beaux-arts de Paris ont réalisées, seuls ou avec les élèves, au sein des écoles Frédéric Joliot-Curie I, Emile Zola, Nelson Mandela et Joséphine Baker. Avec l’appui des enseignants, chacun a élaboré un programme pédagogique original en accord avec sa propre pratique artistique. C’est donc au croisement de la réflexion créative des quatre artistes et des liens d’apprentissage mutuel qu’ils ont tissés avec les élèves que sont nées les oeuvres qui composent l’exposition.
L’effet chenille, ce n’est pas l’effet papillon - mais presque. Un être en devenir qui cherche encore sa forme et pour qui les rencontres à venir vont forcément contribuer à nourrir sa transformation. Il y a donc bien un peu de cela dans la proposition du programme qui permet à ces jeunes audoniens de découvrir le travail d’artiste en ‘mettant la main à la pâte’.
Ouverture du lundi au vendredi de 14h à 19h, le samedi de 14h à 18h. Fermé le dimanche
Château de Saint-Ouen
12 rue Albert Dhalenne
93400 Saint-Ouen
Rens. : 01 49 45 77 87
Accès :
Métro ligne 13, arrêt Maire de Saint-Ouen
Bus : lignes 85, 166, 175, 174
Entrée libre
Inauguration le 20 juin à 19h
Jusqu’au 30 septembre 2012 six étudiants et diplômés de l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts présentent une exposition de sculptures au Jardin Ephémère, 11 rue Jules-Vallès à Saint-Ouen.

Tranches de carré sur tranches de cercles
Tranches de carré sur tranches de cercles
Du 07/04/2012 au 03/05/2012
Vernissage le 07/04/2012
Téléchargez le dossier de presse
TRANCHES DE CARRÉS SUR TRANCHES DE CERCLES
Saline royale d'Arc-et-Senans
7 avril - 3 mai 2012
Salle des Bernes Est
Vernissage le 7 avril 2012 à 18h
Le dossier de presse
L'exposition TRANCHES DE CARRÉS SUR TRANCHES DE CERCLES se tiendra du 7 avril au 3 mai 2012 dans la berne Est de la Saline royale d'Arc-et-Senans. Elle est le fruit d'une collaboration entre l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris, l'École normale supérieure de Paris et la Saline, membre du réseau européen des centres culturels des rencontre depuis 1973 et classée Patrimoine Mondial de l'UNESCO depuis 1982. Ce projet prend place dans une politique de coopération au sein de la structure Sciences Arts Recherche Création (SACRe) et de l'Idex PSL (Paris Sciences et Lettres, parissciencesetlettres.org).
La Saline royale, qui allie à une vocation industrielle première la clarté et la splendeur de ses lignes, est apparue comme point d'ancrage évident d'une réflexion possible. Seize intervenants se retrouvent dans les bâtiments conçus par l'architecte utopiste du Siècle deslumières Claude Nicolas Ledoux (1736-1806) pour les revisiter. À l'image d'une architecture ramenée à la pure plasticité géométrique et magistralement résumée dans les colonnes de la maison du directeur, où se superposent tranches de carrés sur tranches de cercles, l'exposition propose un télescopage des regards propres à une jeune génération de critiques et d'artistes.
Confronté à la forme tronquée du demi-cercle de la Saline, le visiteur se plaît à rêver au prolongement et à l'unité du lieu, qui existaient d'ailleurs dans les premiers dessins de Ledoux. De même, le désir d'unité entre la création et sa perception, entre l'oeuvre et le discours qui la prolonge, l'éclaire ou la construit, voire la parasite, constitue l'enjeu de cette exposition.
Ainsi, certains artistes proposent des dispositifs qui n'attendent qu'à être investis par les théoriciens (Alice Colomer – Lekh lekha). Par ailleurs, le catalogue et son système d'entrées multiples redistribuent les rôles traditionnels de l'intervention critique.
Le spectateur, plongé dans l'obscurité de la berne, découvrira les oeuvres qui surgissent : au creux des urnes sculptées qui scandent les façades, Xie Lei dispose de petites toiles évoquant l'imaginaire originel de la Saline ; au centre, David Fank propose, avec blenden, une réflexion sur l'apparition et la disparition en éblouissant le public par des jeux de lumières aveuglants ; le caisson lumineux d'Hélène Deléan transpose dans l'espace les lueurs fascinantes de sa photographie Bunker.
L'exposition ne s'arrête pas là. Édouard Wolton accrochera ses toiles de paysage tandis que Mari Minato eindra au plus près de l'architecture si particulière de la berne. Au sol enfin, surgissements plastiques des structures de bois de Zoé de Soumagnat, et surgissements métaphoriques d'une réflexion sur la modernité dans les montagnes pliées de Yan Tomaszewski...
C'est ainsi l'occasion de porter sur ce lieu si emblématique un regard neuf, nourri d'échanges, de dialogues, de heurts et d'écarts, dont la visée est aussi riche et inattendue qu'un empilement de TRANCHES DE CARRÉS SUR TRANCHES DE CERCLES.

L’Arbre et le Photographe
L’Arbre et le Photographe
Du 03/02/2012 au 22/04/2012
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Exposition du 3 février 2012 au 22 avril 2012
Commissaire : Anne-Marie Garcia
Vernissage le 2 février à 18h00
L’Arbre et le photographe présente une centaine de photographies du XIXe siècle à nos jours, principalement issues des collections des Beaux-arts de Paris, sur le thème de l’arbre et de la forêt.
L’arbre a toujours fasciné, visuellement, graphiquement et symboliquement. Riche d’un fonds exceptionnel de plus de 70 000 photographies, l’École nationale supérieure des beaux-arts se propose d’en exposer une centaine consacrée à ce thème. De la vivifiante forêt de Barbizon à la ville paysagée, des nostalgiques promenades d’Atget à l’orientalisme fleurissant, après les peintres, les dessinateurs et les graveurs, les photographes du XIXe siècle ont réussi à en restituer toute la poétique réalité.
L’exposition présente des photographies toutes signées des grands maîtres du XIXe siècle : les familiers de la forêt de Fontainebleau, Alfred Briquet, Paul Berthier, Alexandre Famin, Henry Langerock, Achille Quinet ; les amoureux de la ville, Eugène Atget, Giacomo Caneva, Jean Laurent, Charles Marville, Séraphin Mieusement ; les pionniers des lointains, Désiré Charnay, Félix Bonfils, Luigi Fiorillio, G. Lékégian, Pascal Sebah, Félix Teynard, Zangaki.
Cet ensemble patrimonial trouve un prolongement dans une présentation de photographies contemporaines réalisées par des professeurs de l’École, Jean-Marc Bustamante, Éric Poitevin, et de jeunes artistes diplômés de l’Ecole : Claire Adelfang, Fanny Beguery, Domitille Chaudieu, Lukas Hoffmann, Hermann Wendler ; mais aussi par des artistes de renom tels Anna et Bernhard Blum, Beatrice Caracciolo, Michael Kenna, Sarah Moon, Mark Ruwedel, Tessa Trager…
L’exposition est organisée en trois grands thèmes :
> l’arbre naturel et « originel » , lié à la terre, l’eau, l’air
> l’arbre et son urbanité : apprivoisé par l’homme, il peuple les villes
> l’arbre et l’humanité : protection, rêve, jeu, agression, l’homme et l’arbre entretiennent des relations privilégiées.
Les photographes du XIXe siècle:
Eugène Atget, Paul Marcellin Berthier, Félix Bonfils, Alfred Saint-Ange Briquet, Giacomo Caneva, Tancrède R. Dumas, Constant Alexandre Famin, Luigi Fiorillo, Henri Langerock, Jean Laurent, Georges Lékégian, Alexandre Leroux, Charles Marville, Séraphin Médéric Mieusement, François Pierson, Achille Léon Quinet, Atelier Sebah et Polycarpe Joaillier, Giorgio Sommer, Félix Teynard, Les frères Zangaki
Les photographes contemporains:
Claire Adelfang, Jocelyne Alloucherie, Mustapha Azeroual, Fanny Béguery, Anna et Bernhard Blume, Nicolas Bruant, Jean-Marc Bustamante, Michel Cabaud, Beatrice Caracciolo, Domitille Chaudieu, Jean-Michel Fauquet, Robert Groborne, Lukas Hoffmann, Michael Kenna, Bogdan Konopka, Daniel Lebée, Sarah Moon, Jürgen Nefzger, Éric Poitevin, Michel Quétin, Mark Ruwedel, Tessa Traeger, Hermann Wendler
Ouverture du mardi au dimanche de 13h à 19h
Galeries d’exposition de l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts
13, Quai Malaquais, 75006 Paris
Entrée tarif plein : 6€ - tarif groupe : 4€
Vernissage le 2 février 2012 de 18h à 21h
Fermeture exceptionnelle du 27 février au 7 mars 2012

Rembrandt et son entourage, dans l’Atelier du maître
Rembrandt et son entourage, dans l’Atelier du maître
Une exposition proposée par Emmanuelle Brugerolles
Du 07/02/2012 au 20/04/2012
Vernissage le 06/02/2012
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Pour la première de ses trois expositions annuelles au cabinet des dessins Jean Bonna, l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts a décidé de présenter 46 dessins parmi les chefs-d’oeuvre du siècle d’or de sa collection que sont les dessins de Rembrandt Harmensz. van Rijn (Leyde, 1606 – Amsterdam, 1669) et de son entourage.
Fidèle à son engagement dans la recherche et la valorisation du dessin ancien qui a fait sa renommée internationale, le Cabinet Jean Bonna fait un état des lieux, par cette exposition, des travaux de réattribution des oeuvres de Rembrandt menés depuis les années 1950 par les plus grands spécialistes. Réunis grâce à la générosité de quelques donateurs, comme Armand-Valton, Léon Bonnat ou surtout Jean Masson, ces dessins ont été publiés par Frits Lugt en 1950 dans son inventaire consacré à l’école hollandaise de cette institution. Au travers du catalogue de l’exposition, Mària van Berge-Gerbaud et Peter Schatborn proposent ici une relecture scientifique de la collection de l’Ecole.
Peintre et aquafortiste, Rembrandt est également un dessinateur d’un talent exceptionnel, utilisant les techniques les plus variées et abordant les thématiques les plus diverses. Le fonds de l’Ecole des Beaux-Arts se compose de figures exécutées « sur le vif » à différentes époques de la vie de l’artiste, à la pierre noire, à la plume, encre brune ou au lavis brun, d’une étonnante plasticité. Il comporte également des paysages, les Bords de l’Amstel et la Vue d’une ferme par exemple, qui rendent compte des promenades de Rembrandt à Amsterdam et dans les environs.
Au cours de sa carrière, Rembrandt s’entoure de nombreux élèves et collaborateurs, qui suivent scrupuleusement son enseignement, les incitant à copier ses dessins conservés dans l’atelier comme modèles, à imiter son style et ses compositions. Les rudiments une fois acquis, ils peuvent contribuer à la production de l’atelier. Durant les quarante années de sa production, Rembrandt a accueilli plus d’une quarantaine d’artistes dont les oeuvres, pour beaucoup d’entre elles, ont été longtemps confondues avec celles du maître. L’exposition présente la diversité de ces talents redécouverts – Nicolaes Maes, Samuel van Hoogstraten, Philips Koninck, Ferdinand Bol, Constantijn [Daniel] van Renesse, Govert Flinck, etc. – que l’on parvient mieux à cerner aujourd’hui. On y retrouve les mêmes thématiques chères à l’artiste, notamment les sujets tirés de l’Ancien et du Nouveau Testament, les études d’après le modèle vivant, le paysage et surtout la technique et le style, toujours très proches de ceux du maître.
Le Cabinet Jean Bonna témoigne, par cette exposition, de son action dans le domaine de la recherche. Le caractère inédit des dessins présentés, le contenu scientifique de ses catalogues et les conditions optimales de conservation en font un lieu central de recherche et de valorisation du dessin en France. Il constitue une ressource majeure pour les chercheurs et pour les étudiants de l’Ecole, l’apprentissage du dessin pour ces derniers tenant une place particulière dans leur cursus.
Exposition du 7 février au 20 avril 2012
Cabinet des Dessins Jean Bonna, Palais des études, cour vitrée, entrée sur la gauche
Ouverture du lundi au vendredi de 13h à 18h
Tarifs : plein 3€, réduit 2€ ; gratuit sur justificatif
Vernissage le 6 février 2012 à partir de 18h

A la source de l'antique, la collection Sergei Tchoban
A la source de l'antique, la collection Sergei Tchoban
Du 27/10/2012 au 20/01/2012
Téléchargez le communiqué de presse
Architecte et dessinateur reconnu, Sergei Tchoban a choisi de présenter cet automne à Paris dans le cadre prestigieux du cabinet Jean Bonna de l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts une partie de sa collection de dessins d’architecture inspirés de l’Antiquité.
D’origine russe, Sergei Tchoban s’est intéressé très tôt à la période du retour à l’Antique au cours de laquelle Saint-Pétersbourg, sa ville natale, a trouvé sa forme actuelle. Ainsi, il collectionne depuis une dizaine d’années des feuilles réalisées entre le milieu du XVIIIe siècle, moment de la redécouverte de l’Antiquité romaine et grecque, jusqu’au milieu du XIXe siècle qui voit l’apogée du style néo-classique en Europe centrale et orientale. Dans la foulée des expositions du Louvre sur l’Antiquité rêvée ou du musée Cognacq Jay sur le paysage de Tivoli au XVIIIe siècle, notre manifestation rend compte de l’engouement des artistes et des architectes pour l’antiquité qu’ils transforment et magnifient dans de superbes projets architecturaux.
Fascinés par Rome, les artistes découvrent les richesses du Forum qu’ils nous décrivent sous différentes facettes comme en témoignent l’extraordinaire vue panoramique de Pierre-François-Léonard Fontaine. Certains artistes, comme Thomas de Thomon ou Hubert Robert adaptent ce monde antique et le réinterprètent dans un contexte plus contemporain.
Cette Antiquité sert de support à l’imagination des artistes. Elle donne naissance aux étonnantes recréations de la Rome impériale qui naquirent dans l’esprit de Giambattista Piranèse. Deux feuilles réalisées par Challe et Petitot, illustrent chacune, combien la vision du maître vénitien a marqué toute l’Europe des Lumières, de Paris à Turin et jusqu’à Saint-Pétersbourg.
L’exposition illustre également la manière dont décors de scène et de fête servirent à diffuser les modèles antiques en Europe, que ce soit chez Pietro Gonzaga, Carlo Marchionni ou encore Louis-Jean Desprez.
L’Antiquité révélée, imaginée, sert également de source d’inspiration lorsqu’il s’agit de concevoir des édifices monumentaux. Le théâtre de Marseille dont Claude-Nicolas Ledoux propose un projet ; la banque d’Angleterre, par Sir John Soane.
C’est à la source de cette Antiquité que les architectes de Saint-Pétersbourg se sont abreuvés. Les premières vues urbaines, les vedute venues d’Italie, naissent dans la nouvelle capitale russe. L’exposition en présente quelques remarquables exemples. Six dessins de Giacomo Quarenghi permettent également d’admirer pour la première fois à Paris la diversité des talents de l’architecte majeur du néo-palladianisme russe, ce style né de la réinterprétation de l’antique par le plus célèbre des architectes vénitiens du XVIe siècle et qui servit de fondement à la Saint-Pétersbourg du XIXe siècle.
Ainsi, l’exposition d’une partie des dessins de la collection de Sergei Tchoban permet d’illustrer magistralement les rapports complexes et fascinants que les architectes et les artistes issus des Lumières entretiennent avec le patrimoine de l’Antiquité, et cela de Rome à Saint-Pétersbourg.

2001-2011 : Soudain, Déjà
2001-2011 : Soudain, Déjà
Une exposition proposée par Guillaume Désanges
Du 20/10/2011 au 08/01/2012
Vernissage le 20/10/2011
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2001 – 2011 : SOUDAIN DEJA présente les œuvres de jeunes artistes ayant fréquenté l’École nationale supérieure des beaux-arts au cours de la décennie 2001-2011.
Rétrospective sélective d’une génération pas comme les autres. D’abord parce qu’elle est symboliquement la première du vingt-et-unième siècle. A ce titre, elle assume, à son corps défendant, une mission héroïque : l’entrée dans un nouveau siècle de création. Celui du fameux an 2000, un changement de millénaire longtemps objet de projections et de fantasmes, entre crainte et espoirs. Ensuite parce qu’elle débute avec l’événement majeur d’une nouvelle ère, les attentats du 11 septembre 2001, qui ont bouleversé l’ordre du monde, d’une façon qu’on est encore incapable de mesurer.
Certes, l’art n’entend pas refléter systématiquement un contexte historique, tant il reste insoumis à toute détermination extérieure, a fortiori symbolique. Néanmoins, tous ces jeunes artistes ont étudié, amorcé, construit et forgé une œuvre inscrite à l’intérieur d’une fascinante mondialisation : celle d’Internet, des cartes géopolitiques rebattues, de l’incertitude et de la fin définitive des utopies dans le monde occidental. Celle des greffes de visage, de l’explosion des neurosciences, des biennales d’art contemporain, de la guerre d’Irak, de l’écologie. Celle du retour refoulé des avant-gardes, des outils de production à la portée de tous ou encore du partage du savoir.
L’exposition 2001 – 2011 : SOUDAIN DEJA présente une sélection de 30 artistes issus de l’école depuis 2000, en les mettant en parallèle avec les grands événements de cette décennie. Ce faisant, il ne s’agit pas d’illustrer l’actualité par les œuvres, mais plutôt de mesurer l’écart, la position déviante ou alternative que peut prendre l’art par rapport à des contextes et des événements. Observer comment il les dépasse, les affronte, les esquive ou les transforme. Comment il les éclaire ou les complexifie. Deux histoires parallèles, dont les liens peuvent être d’affinités, d’accidents, de coïncidences et de chocs visuels et thématiques.
C’est donc une ligne chronologique qui constitue le fil de cette exposition. Une ligne fixe sur laquelle viennent s’associer librement les travaux des artistes, dont certains sont en devenir, d’autres déjà bien reconnus. S’il est toujours difficile d’avoir du recul sur une génération contemporaine et de dégager des lignes directrices, l’exposition entend éviter cet écueil. Elle place délibérément et exagérément cette génération dans son temps, au centre d’un réseau de faits et de situations contemporains. Non pas tant pour créer des liens que pour souligner des tensions. Proposer des lectures alternatives du monde par l’art, et, pourquoi pas, de l’art par le monde. Quoique cette exposition soit plus une perspective qu’un bilan, elle est également l’occasion de saluer l’action d’Henry-Claude Cousseau à la tête de l’Ecole durant la même décennie et les importantes réformes et évolutions que l’institution a connues au cours de cette intense période, visant l’ouverture sur le monde, l’internationalisation et sa modernisation.
Artistes Présentés
Farah Atassi - Bertille Bak - Neil Beloufa – Simon Boudvin - Jean-Baptiste Akim Calistru - Isabelle Cornaro – Baptiste Debombourg – Cyril Dietrich - Sophie Dubosc – Claire Fouquet – Noa Giniger - Aurélie Godard – Laurent Grasso - Clarisse Hahn - Mathieu Kleyebe Abonnenc – Jonathan Loppin - Estefania Penafiel Loaiza – Emilie PitoiseT - Julien Prévieux – Chloé QUENUM - Clément Rodzielski – Elodie Seguin – Claire Tenu - Justine Triet - Adam Vackar – Thu Van Tran – Natalia VILLANUEVA - Virginie Yassef – Raphaël ZarkA
Informations pratiques :
Galeries d’exposition de l’école nationale supérieure des beaux-arts
13 quai Malaquais , Paris 6e
Ouverture du mardi au dimanche de 13h à 19h
Entrée : 6€,
tarif groupe : 4€, gratuit sur justificatif
Commissaire(s) de l'exposition : Guillaume Désanges
Critique d’art et commissaire d’exposition indépendant. Membre du comité de rédaction de la revue Trouble et correspondant français pour les revues Exit Express et Exit Book (Madrid). Il a coordonné les activités artistiques des Laboratoires d’Aubervilliers (2001-2007). En 2007-2008, il est chargé de la programmation du centre d’art la Tôlerie, à Clermont-Ferrand. En 2009-2011, il est commissaire invité au centre d’art le Plateau-Frac Ile de France, Paris. Dernières expositions : Plan d’évasion (SMAK, Gand), « Prisonniers du soleil » (Le PLateau, Paris)« Les Vigiles, les menteurs les rêveurs » (Le Plateau, Paris)

