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Albert Aurier
Textes critiques, 1889-1892,
De l’impressionnisme au symbolisme
Jeune écrivain mort à vingt-sept ans, Albert Aurier se trouva dès ses premières années d’étudiant engrené dans un mouvement littéraire où se mélaient poésie et critique d’art. Ses "Œuvres posthumes" (parus en 1893, un an après sa mort, dans une édition présentée par Rémy de Gourmont) se composent de quatre livres dont le troisième, qui fait l’objet de la présente édition, regroupe l’ensemble de ses écrits sur l’art.
Le texte "Essai sur une nouvelle méthode critique", où Aurier prend vivement position contre Taine, Sainte-Beuve et Émile Hennequin est suivi d’un ensemble de textes sur Eugène Carrière, Gauguin, Henry de Groux, J.-F. Henner, Meissonnier, Monet, Monticelli, Gustave Moreau, Georges Ohnet, Pissaro, Puvis de Chavanne, Raffaëlli, Odilon Redon, Renoir, Van Gogh, mais aussi sur les Aquarellistes, l’Exposition Universelle de 1889 et sur les trois Salons de 1891.
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Alberti humaniste, architecte
Édition établie sous la direction de Françoise Choay et Michel Paoli
Éditions de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris et musée du Louvre
Le présent volume n’apporte pas seulement une contribution scientifique aux études albertiennes. II propose, par la variété des champs abordés, par son style, et par sa présentation, de faire découvrir cet immense novateur à un public plus large.
Certains des meilleurs spécialistes ont été mis à contribution pour fournir de véritables synthèses sur les différents aspects de la vie et de l’œuvre d’Albert. Ils ont aussi tenu compte des avancées les plus récentes de la recherche, qui bouleversent parfois intégralement ce qu’on croyait savoir, plaçant plus encore Alberti au centre de la révolution des arts et des lettres au XVe siècle. Sans aucun autre équivalent à ce jour, cet ouvrage dresse donc un véritable bilan de nos connaissances sur Alberti et son œuvre.
Des documents inédits appartenant encore à la famille Alberti, la traduction d’une partie des Propos de table, ouvrage essentiel de l’œuvre littéraire d’Alberti encore jamais traduit en français, ainsi que des photographies en couleur réalisées spécifiquement, accompagnent l’ouvrage.
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Antipodes
Coédition de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris et du Sydney College of Art
Cet ouvrage est le catalogue de l’exposition Antipodes qui a lieu dans la galerie du Point Éphémère, à Paris, du 24 mai au 6 juin 2006. Deux artistes, Tom Arthur et Anne Rochette, l’un enseignant au Sydney College of Art, à Sydney, l’autre à l’École nationale supérieure des beaux-arts, à Paris, ont mis en place un projet de séjour réciproque dans chaque ville, et impliqué onze jeunes artistes issus de ces deux établissements. Deux séjours d’un mois leur ont permis de vivre et travailler ensemble à Sydney, en avril 2005, et à Paris, en mai 2006.
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Au-delà du Copan / Beyond the Copan
Supernatural Urbanism
Éditions de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris
Cet ouvrage est le catalogue de l’exposition Au-delà du Copan, présentée du 4 au 25 novembre 2005 à l’Espace Paul Ricard à Paris.
Textes de : Colette Barbier, responsable de l’Espace Paul Ricard ; Carlos Cardenas, galeriste et commissaire indépendant, commissaire de l’exposition ; Henry-Claude Cousseau, directeur de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris ; Martin Grossmann, professeur à l’Université de São Paulo et commissaire indépendant, commissaire de l’exposition.
Contributions et œuvres de : Jimena Andrade, Raquel Garbelotti & Rubens Mano, Adriana Garcia-Galán, Keja-Ho Kramer, Wolf Von Kries, Fabiano Marques, Gisela Motta & Leandro Lima, Paulo Nenflido, Yuji Oshima, Julien Prévieux, Emmanuelle Rapin, Nicolas Richard, Donatella Spaziani, Pier Stockholm, Ana Teixeira, Virginie Yassef.
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Benvenuto Cellini (EPUISE)
Traités de l’orfèvrerie et de la sculpture,
préface d’Adrien Goetz
Les "Traités" de Benvenuto Cellini (1500-1571) s’inscrivent, à la suite de ceux d’Alberti, de Cennini ou de Léonard de Vinci, dans la tradition florentine de la transmission écrite du savoir par un maître au sommet de sa gloire. “Tout bon maître ne doit dédaigner de connaître rien de ce qui intéresse son art” écrit Cellini qui fonde ici la primauté de l’art sur une démonstration scientifique. Ces "Traités" ont de quoi surprendre : c’est tout un monde que le lecteur tient entre ses mains, un monde dont on lui explique qu’il peut devenir le démiurge. Il y apprend en effet à fabriquer non seulement des bijoux, des vases, des aiguières, des monnaies et des médailles, des statues de bronze et d’argent, des émaux, des sceaux, des torchères pour les souverains ou des figures de marbre pour les tombeaux, mais aussi des colosses, des fontaines et des portes de ville et même des dessins anatomiques qui mettent l’homme en harmonie avec les proportions du monde.
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Boris Achour
Unité !
Coédition les laboratoires d’Aubervilliers / Ecole nationale supérieure des beaux-arts / FRAC PACA / Espace Paul Ricard
Entretien de l’artiste avec Robert Piron, ; textes de Guillaume Désanges, Chris Gilbert, Emilie Renard et Eric Mangion.
Dans la logique propre à l’artiste du «choisir de ne pas choisir », ce premier ouvrage monographique de Boris Achour, ancien élève de l’Ecole des beaux-arts de Paris, documente de la manière la plus exhaustive possible son œuvre depuis 1993 . Son travail est singulier par sa radicale hétérogénéité formelle (sculpture, vidéo, dessins, performances, installations, pièces sonores) comme par les références dont il s’inspire (Gombrowicz ou Musil autant que les séries TV, l’entertainment et la culture populaire). A travers plus de quatre-vingt reproductions photographiques, un entretien avec l’artiste et quatre textes critiques, Unité! décrit cette œuvre protéiforme.
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Cadrage Débordement Diplômés 2006 avec les félicitations du jury et Diplômés 2006
2 volumes
Textes de Thierry Raspail, commissaire de l’exposition, et de Henry-Claude Cousseau, directeur de l’École nationale supérieure des beaux-arts.
Diplômés 2006 avec les félicitations du jury :
Cet ouvrage constitue le catalogue de l’exposition qui, comme chaque année, réunit dans les salles d’exposition du quai Malaquais les étudiants félicités par le jury de diplômes. En 2007, du 22 mai au 13 juillet, ils sont 14 à se voir consacrer une exposition qui révèle les tendances d’aujourd’hui dans tous les domaines d’expression (peinture, sculpture, vidéo, photographie, installation…). Chacun d’entre eux présente un travail lié à son diplôme et un projet conçu spécifiquement pour l’exposition.
Diplômés 2006 :
Cet ouvrage présente le travail des 86 étudiants qui ont obtenu le diplôme de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris en 2006. Chacun d’entre eux se voit consacrer une double page en couleur qui présente une ou plusieurs œuvres en relation avec le diplôme, et le plus souvent un court texte de présentation.
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Carnets d’études 3 :
Quand Moreau signait Chassériau
Carnets d’études 3
Cet ouvrage est le catalogue de l’exposition Quand Moreau signait Chassériau qui se tient du 17 octobre au 16 décembre 2005 dans le cabinet des dessins Jean Bonna à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris. Il présente un ensemble de vingt-huit dessins inédits de Gustave Moreau, conservés dans une collection particulière. Il s’agit pour la plupart d’études préparatoires pour ses premières toiles exposées au Salon, D a rius fuyant après la bataille d’Arbelles, daté de 1852 (Musée Gustave Moreau), et Le Cantique des cantiques, daté de 1853 (Musée des Beaux-Arts de Dijon). Ces dessins, d’une facture très enlevée, dévoilent un aspect jusqu’ici inconnu des talents graphiques de l’artiste qui retravaille constamment ses compositions par des projets successifs d’un même motif. Exécutés à la pierre noire, ils représentent le plus souvent des personnages isolés, saisis sur le vif d’après le modèle posant en atelier. Ils sont proches de certaines feuilles de carnets conservés au Musée Gustave Moreau, également inédites et reproduites ici pour la première fois.
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Carnets d’études 4 :
Dessins italiens de la collection Jean Bonna
Carnets d’études 4
Cet ouvrage est le catalogue de l’exposition Dessins italiens de la collection Jean Bonna qui se tient du 13 février au 26 avril 2006 dans le Cabinet des dessins à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris. Il présente une trentaine de dessins italiens de la fin du XVe au XVIIIe siècle, conservés dans une collection particulière suisse, parmi lesquels des œuvres de Guerchin, Parmesan, Raphaël, ou encore Guardi et Tiepolo. Chaque dessin, reproduit en couleur, est accompagné d’une notice scientifique établie par Nathalie Strasser, conservateur de la collection Jean Bonna. Ce catalogue a été l’occasion de mener des recherches précises sur les attributions de chaque dessin et de replacer les œuvres dans leur contexte de création. Ce catalogue comprend également, du même auteur, un texte de présentation de la collection.
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Carnets d’études 6 : Dessins de James Pradier dans les collections de l’École des beaux-arts
Catalogue de l’exposition au cabinet des dessins Jean Bonna à l’École des beaux-arts de Paris, du 3 octobre au 21 décembre 2006, par Emmanuelle Brugerolles et Camille Debrabant
À l’occasion de l’acquisition du Portrait de Claire Pradier – la fille de l’artiste et de Juliette Drouet- l’exposition propose de faire découvrir le fond des dessins du sculpteur suisse James Pradier (1790-1852) conservés à l’école des beaux-arts. Cet ensemble, le plus important après celui du Musée d’art et d’histoire de Genève, présente des feuilles exécutées tout au long de sa carrière. Il s’est constitué en trois donations présentant successivement, deux dessins de jeunesse réalisés d’après ses premières œuvres sculptées, un ensemble de dessins préparatoires au travail de sculpture, et enfin, un ensemble récemment attribué, comprenant des paysages dessinés aux environs de Toulon, à la fin de sa vie.
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Carnets d’études 9 : Une dynastie de peintres : les Parrocel
Textes de Jérôme Delaplanche, Hélène Rihal, Yves di Domenico, Fabrice Denis, Olivier Michel
0D’octobre 2007 à février 2008 le cabinet de dessins de l’École des beaux-arts propose une exposition des dessins de la famille des Parrocel. Elle prolonge la redécouverte de cette importante dynastie d’artistes, active en France et en Italie du XVIe au XVIIIe siècle. Elle fait suite à la publication du catalogue raisonné de l’oeuvre de Joseph Parrocel, en 2006, et succède à l’exposition de son fonds de dessins au musée du Louvre (février - mai 2007). À travers ces quelque trente dessins, tous reproduits en couleur dans ce 9ème carnet d’études sont retracés les thèmes de prédilection de chacun : scènes de genre, batailles, compositions religieuses, études de figures ou paysages. Conçue sous la forme d’une confrontation des oeuvres et des styles de chacun des Parrocel, cette publication espère ainsi contribuer aux recherches récentes menées sur ces artistes, aujourd’hui encore trop souvent confondus les uns avec les autres.
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Connexions
Art, réseaux, média
Net art, net économie, création en réseau, portail, création collective, cyberespace, cyberart, copyleft : autant de mots qui ont envahi notre quotidien. Derrière ces expressions, quels sont les concepts, les idéologies, les désirs et les fantasmes, les enjeux esthétiques, politiques, culturels, sociaux ? Quelles sont les pratiques ? Dans quelle histoire s'enracinent-elles ?
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De ma fenêtre
Des artistes et leurs territoires
Textes de Nathalie Boutin et Solène Guillier, Lukasz Gorczyka.
Dans le cadre de la Saison polonaise en France, organisée par l’Association Française d’Action Artistique et l’Institut Adam Mieckiewicz de Varsovie, ce catalogue propose un voyage mental dans un pays imaginaire, sans frontières précises, qui exprime ses doutes identitaires, relit sans cesse son histoire et cherche sa liaison aux « autres ».
Artistes présentés : Pawel Althamer, Azorro Group, Cezary Bodzianowski, Michal Budny, Rafal Bujnowski, Josef Dabernig, Oskar Dawicki, Edward Dwurnik, Jùlius Koller, Jiri Kovanda, Igor Krenz, Robert Kusmirowski, Pawe Kwiek, Zbigniew Libera, Marcin Maciewjoski, Josef Obakowki, Zbigniew Rogalski, Wilhem Sasnal, Krysztof Wodiczko.
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Densité ±0
Edition établie par Caroline Ferreira d’Oliveira et Marianne Lanavère. Textes de Christophe Cherix et Didier Semin, préface de Henri-Claude Cousseau,
Ce catalogue bilingue français-anglais de l'exposition Densité ±0, 3 février-11 avril 2004 avec 60 reproductions couleur et une dizaine de reproduction en noir et blanc, complète la thématique de l’exposition d’un point de vue historique et critique. Il comprend sur une maquette de Philippe Dabasse, une introduction par les commissaires, Caroline Ferreira et Marianne Lanavère, deux textes historiques l’un, par le critique d’art genevois co-fondateur des éditions JRP Christophe Cherix, l’autre, par l’historien de l’art et professeur à l’Ensba Didier Semin, ainsi que des notices et plusieurs images pour chaque artiste.
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Des Territoires en revue, N°1
Sous la direction de Jean-François Chevrier, professeur à l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts, les cinq premiers numéros de cette revue formeront le catalogue d’une exposition qui aura lieu à l'automne 2001 à l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts.
Le projet de cette exposition se situe au croisement de l’art, de l’information et de l’actualité, dans la tentative d’une définition du témoignage artistique à travers des territoires et des situations réelles ou métaphoriques.
" Faut-il - ou comment - faire entrer l’information politique, économique et sociale dans les lieux réservés à l’art ? ", c’est sur cette interrogation que le séminaire qu’anime Jean-François Chevrier à l’Ecole des beaux-arts travaille depuis maintenant plusieurs années. Il se propose d’alimenter une réflexion sur ce qu’est la nature du témoignage artistique à travers le regard d’artistes, de photographes et de cinéastes, notamment Fernand Deligny, Rem Koolhas, Amos Gitaï, Patrick Faigenbaum, Jeff Wall, Michelangelo Pistoletto, Marc Pataud, et des anciens étudiants de l'école : Majida Katthari, Florence de Caumarmont et Anne-Marie Schneider.
Les cinq numéros sont centrés sur cinq villes ou situation urbaines qui ont un lien avec ces " témoins " privilégiés : Haïfa (Amos Gitaï), Barcelone (Patrick Faigenbaum), Paris et la Plaine Saint-Denis (Marc Pataud), Turin et Biella (Michelangelo Pistoletto) et Casablanca (Majida Khattari).
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Des Territoires en revue, N°2
Sous la direction de Jean-François Chevrier, professeur à l'Ecole nationale supérieure des beaux-arts.
Les cinq premiers numéros de cette revue formeront le catalogue d'une exposition qui aura lieu à l'automne 2001 à l'Ensba, et dont le commissaire Jean-François Chevrier, professeur à l'école, dirige également la publication. Son projet se situe au croisement de l'art, de l'information et de l'actualité, tentant une définition du témoignage artistique à travers des situations réelles ou métaphysiques et des témoins que sont les artistes, les photographes et les cinéastes, comme Fernand Deligny, Rem Koolhaas, Amos Gitaï, Patrick Faigenbaum, Jeff Wall, Michelangelo Pistoletto, Marc Pataut et des anciens étudiants de l'école : Majida Katthari, Florence de Caumarmond et Anne-Marie Schneider.
Les cinq numéros sont centrés sur trois villes ou situations urbaines qui ont un lien avec ces "témoins" privilégiés : Haïfa (Amos Gitaï), Casablanca (Majida Khattari) et Barcelone (Patrick Faigenbaum).
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Des territoires en revue, n°4
Jean-François Chevrier, professeur à l'Ecole nationale supérieure des beaux-arts
Les cinq premiers numéros de cette revue formeront le catalogue d'une exposition qui aura lieu à l'automne de l'année 2001 à l'Ensba, et dont le commissaire Jean-François Chevrier, professeur à l'école, dirige également la publication. Son projet se situe au croisement de l'art, de l'information et de l'actualité, tentant une définition du témoignage artistique à travers des situations réelles ou métaphysiques et des témoins que sont les artistes, les photographes et les cinéastes, comme Fernand Deligny, Rem Koolhaas, Amos Gitaï, Patrick Faigenbaum, Jeff Wall, Michelangelo Pistoletto, Marc Pataut et des anciens étudiants de l'école : Majida Khattari, Florence de Caumarmond, Anne-Marie Schneider et Amal Saade.
Les cinq numéros sont centrés sur trois villes ou situations urbaines qui ont un lien avec ces " témoins" privilégiés : Haïfa (Amos Gitaï), Casablanca (Majida Khattari) et Barcelone (Patrick Faigenbaum).
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Dix-sept artistes à 17 ans
Coédition Musée Arthur Rimbaud/École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris
Édition établie par Kristell Loquet, commissaire de l’exposition éponyme présentée au Musée Arthur Rimbaud de Charleville-Mézières de juillet à novembre 2004, sur une idée originale de Jean-Luc Parant. Textes d’introduction par Alain Tourneux, conservateur du Musée Rimbaud, et Kristell
Loquet. Préface par Alain Jouffroy et postface par Éric Meunié. Différents textes (pour la plupart inédits) par les dix-sept artistes participant à l’exposition : Arman et Tita Reut pour Arman Jean-Pierre Bertrand, Pierrette Bloch
François Bouillon, Daniel Buren, Dado, Paul-Armand Gette, Jean Olivier Hucleux, Jean Le Gac
François Morellet, Valère Novarina, Jean-Luc Parant, Titi Parant, André Raffray, Sarkis
Bernar Venet, Carmelo Zagari
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En échange
Atelier dirigé par Jean-Luc Parant.
Préface de Michel Butor.
Textes de Vincent Bullat, Mounir Elaloussi, Kristell Loquet, Annie Kouyoumdjian, Maya Nasser, Jean-Luc Parant, Benoît Pingeot.
Durant l’année 1999/2000, au sein de l’atelier d’écriture, huit étudiants ont procédé à l’échange de leurs œuvres avec Jean-Luc Parant. Au fil des mois s’est tissé entre eux une intimité qui s’est cristallisée lentement dans les œuvres. Toutes les boules fabriquées par Jean-Luc Parant sont les fruits de cet échange, inventées à partir du travail et la personnalité de chaque élève, comme pour reproduire le portrait touchable et invisible de chacun.
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Figures de l’ombre
Vasco Ascolini, Bruno Cattani, Daniel Lebée.
Textes de Henry-Claude Cousseau, Catherine Mathon, Vasco Ascolini, Bruno Cattani et Daniel Lebée.
La double vocation de musée et d’école a toujours attiré les photographes dans l’enceinte de l’École nationale des beaux-arts. Séduits par la magie des lieux, trois photographes Vasco Ascolini, Bruno Cattani, Daniel Lebée, inspirés ont parcouru l’École en tous sens, pour nous livrer le temps d’une exposition une nouvelle histoire de l’École. De la chapelle des Petits-Augustins à la cour du Mûrier, de la bibliothèque au département de morphologie, les trois artistes ont su éclairer ses mystères et ses curiosités sous un jour nouveau. Leurs interprétations complémentaires nous incitent à recomposer une école imaginaire, personnelle, un triple reflet sur lequelle le temps n’a pas de prise.
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Figures du corps, une leçon d’anatomie aux Beaux-arts
Catalogue d’exposition, sous la direction de Philippe Comar
L’ouvrage, très abondamment illustré réunit les contributions des plus grands spécialistes, historiens d’art et conservateurs en la matière.
Exposition «Figures du Corps» du 21 octobre au 21 décembre 2008, Galeries d’expositions du 14 quai Malaquais 75006 Paris.
Textes de :
Andrea Carlino, Professeur à l’Institut d’histoire de la médecine à l’Université de Genève
Jean Clair, Historien, ancien conservateur général et directeur du musée Picasso
Philippe Comar, Professeur à l’École des Beaux-arts de Paris
Martial Guédron, Professeur d’histoire de l’art à l’Université Marc-Bloch de Strasbourg
Alain Jaubert, Ecrivain et réalisateur
Morwena Joly, Conservateur du patrimoine
Nadeije Laneyrie-Dagen, Professeur à l’École normale supérieure
Catherine Mathon, Conservateur des photographies à l’École des Beaux-arts de Paris
Emmanuel Schwartz, Conservateur des sculptures à l’École des Beaux-arts de Paris
le catalogue a reçu Le Prix Bernier de l'Académie des beaux-arts.
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François Boucher et l’art rocaille
dans les collections de l’École des beaux-arts
Sous la direction d’Emmanuelle Brugerolles
Textes de : Georges Brunel, Peter Fuhring, Françoise Joulie, Christian Michel, Marianne Roland Michel et Pierre Rosenberg
Cet ouvrage constitue le catalogue de l’exposition du même nom qui se tient du 16 octobre au 21 décembre 2003 dans les salles du quai Malaquais de l’École nationale supérieure des beaux-arts. Il présente les dessins du peintre, dessinateur, décorateur et graveur François Boucher, figure majeure de l’art rococo. Ce catalogue met son œuvre en perspective en proposant, aux côtés des dessins de jeunesse, des académies féminines et masculines et des œuvres de la maturité de Boucher, les dessins de ses maîtres, François Lemoine et Antoine Watteau, ceux de la «‑Génération 1700‑» – Bouchardon, Dandré-Bardon, Dumont le Romain, Jeaurat, Natoire, Trémolières, Subleyras, Carle Van Loo –, ainsi que ceux des célèbres ornemanistes, Babel, Chedel, Huquier, Lajoue, Oppenord et Peyrotte.
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François Morellet
Mais comment taire mes commentaires
François Morellet s’est toujours attaché à transmettre le fruit de ses découvertes et de ses recherches dans des textes, tracts, entretiens et questionnaires. Cette édition présente un choix de l’artiste, effectué parmi les textes écrits entre 1949 et 1999. On verra comment il fait semblant de croire à une économie de moyens et pourquoi cet art de la litote, appliqué à des œuvres géométriques, rejoint les bérets basques de Raymond Devos, à une nuance près : si elles n’ont pas de sens, c’est parce qu’on peut les lire dans les deux sens comme les palindromes qu’il aime tant, ou que, peut-être, comme les décimales du nombre pi, elles ont une infinité de sens. Chaque lecteur y trouvera ce qu’il aura lui-même apporté dans son pique-nique.
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Franz Marc
Écrits et correspondances
Édition établie par Maria Stavrinaki. Traduit de l’allemand par Thomas de Kayser.
Cet ouvrage réunit la totalité des écrits publiés de Franz Marc ainsi qu’un choix extensif de sa correspondance,jusqu’alors inédite ou publiée en allemand, avec Wassily Kandinsky, August Macke, Paul Klee, Hugo Ball, Alfred Kubin, Herwarth Walden, directeur de la galerie et de la
revue Der Sturm, et Reinhardt Piper, éditeur de Kandinsky, de l’Almanach du Blaue Reiter et de la Réponse des artistes à la polémique de Vinnen. Il propose également la première publication intégrale de la correspondance entre Franz
Marc et Robert Delaunay, ainsi qu’un dossier sur la fameuse polémique suscitée par Carl Vinnen, le peintre qui fut à l’origine d’une violente réaction en Allemagne contre la peinture française : la réponse collective initiée
par Franz Marc prit la forme d’un ouvrage dont cette édition rend largement compte.
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Ghostscape
Coédition de l’École nationale supérieure des beaux-arts et de
Monum, Centre des monuments nationaux.
Cet ouvrage est le catalogue de l’exposition Villa Savoyehantée qui a lieu du 20 novembre au 22 décembre 2004 à la Villa Savoye. Pendant l’hiver 2003, durant un mois, l’architecte Philippe Rahm et seize étudiants de l’atelier de Jean-Luc Vilmouth, artiste et enseignant à l’École nationale supérieure des beaux-arts, vont « hanter la modernité de la Villa Savoye de Le Corbusier, en visiter les dimensions cachées, les zones d’ombres, sa part invisible.Chercher des fantômes dans la transparence du verre, révéler l’occulte dans les surfaces lisses et légères, l’ineffable dans l’architecture blanche et lumineuse d’un siècle moderne déjà passé. Il existe une contemporanéité des fantômes. » Ce catalogue présente les travaux des étudiants, en « dialogue » avec le récit de cette expérience commune. Il raconte également l’histoire de la Villa Savoye de Le Corbusier, manifeste de la modernité architecturale et classée monument historique en 1965, et propose un regard différent sur cette « pure création de l’esprit», comme l’appelait Le Corbusier lui-même.
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Giuseppe Penone
Respirer l'ombre
Cet ouvrage, illustré par des gravures originales de Giuseppe Penone, réunit des textes, des propos et des écrits poétiques. Il permet de mieux appréhender l’œuvre et la personnalité d’un artiste qui occupe une place singulière et essentielle dans l’art d’aujourd’hui.
Comme il l’exprime dans "Respirer l’ombre", Giuseppe Penone tente de "retrouver les valeurs de l’exaltation de l’œuvre exceptionnelle, extrême, unique, impossible, absolue avec la force et l’éternité des vingt ans, poursuivie avec l’acharnement d’un limier souillé de sang. Une œuvre modelée par un vent de terre et qui laisse les empreintes de la mémoire des rêves. Une œuvre qui renferme les valeurs recueillies à l’occasion d’un voyage dans le temps sur un astronef d’argile. Un voyage qui croise d’autres voyages, de périodes lointaines, de gens lointains, de terres lointaines. […] en portant le regard sur l’austère, la furtive, la volubile, la superbe, la moqueuse, la rayonnante, l’infidèle, l’infime, l’immense présence poétique".
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Grammaire des arts du dessin
Charles Blanc
Introduction de Claire Barbillon
La Grammaire des arts du dessin (Architecture, Peinture, Sculpture), “livre-outil” présenté dans une nouvelle édition, embrasse toutes les questions qui se posent au lecteur et au regardeur, face à toute ceuvre d'art. Publiée pour la première fois en version complète en 1867, cette Grammaire fut alors considérée comme “l'ouvrage esthétique pratique le plus important qu'eût produit notre pays.” Un exemplaire fut alors systématiquement envoyé à tous les lycées de France.
Sa méthode d'approche formelle et universelle reste d'une force et d'une actualité impressionnantes, jamais égalées par aucune autre publication, pour le lecteur contemporain. Le souci principal de son auteur, Charles Blanc, fut d'instruire et de transmettre au plus grand nombre ses connaissances, tant techniques qu'historiques.
On est donc amené, par le plus clair des exposés, à se familiariser, à comprendre, à apprécier et juger l'art de l'architecture, de la peinture et de la sculpture. On y trouve aussi bien une démonstration sur l'importance du dessin, un traité des proportions, les principes de la loi des couleurs, qu'une histoire des arts du dessin ou d'importants développements sur la philosophie de l'art. Les illustrations, très nombreuses et variées sont intégrées dans le texte pour rendre la démonstration plus aisée
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Groupes, mouvements, tendances de l'art contemporain depuis 1945
Sous la direction de Mathilde Ferrer, responsable de la médiathèque
Réalisé par la médiathèque de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris, avec la collaboration de nombreux spécialistes (historiens, critiques d’art, enseignants), ce livre-dictionnaire réunit une information riche et dense sur les nombreux courants qui ont traversé l’art depuis 1945 jusqu’à aujourd’hui. Présenté sous forme de notices analytiques classées alphabétiquement, il décrit chaque tendance, chaque groupe, en les situant historiquement, culturellement et en précise les idées fondatrices et les enjeux. Des notices retracent l’itinéraire des artistes en soulignant les œuvres, les expositions et les publications qui ont contribué au développement de chaque mouvement. Chacune des notices est accompagnée d’une bibliographie critique. Un lexique et un index des noms complètent l’ouvrage. Ce livre tente de construire un cadre conceptuel qui aide le lecteur à comprendre et situer l’interaction des idées et des formes qui parcourent l’art depuis 1945 et qui ont mené à une mutation profonde et fondamentale des concepts.
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Henri Cueco (EPUISE)
Journal d’atelier, 1988-1991 ou
le journal d’une pomme de terre
Henri Cueco, né en 1929, peintre et ancien professeur à l’École nationale supérieure des beaux-arts, fut l’un des membres fondateurs de la Coopérative des Malassis (1969-1979) qui voulait inscrire l’œuvre d’art dans un contexte de critique politique et sociale. De 1988 à 1991, il tient ce "Journal d’atelier", dans lequel il consigne son face à face de peintre avec le modèle “pomme de terre”, se livre à des réflexions sur la peinture, l’écriture, note des souvenirs, des impressions.
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Hervé Télémaque
Du coq à l’âne
Collection : Un timbre - Un artiste Co-édition du Musée de La Poste et de l’École nationale supérieure des beaux-arts
Entretien entre Hervé Télémaque et Josette Rasle (conservatrice du Musée de la Poste) Préface de Philippe Dagen.
Le Musée de la Poste et l’École nationale supérieure des beaux-arts s’associent pour créer une nouvelle collection Un timbre - Un artiste. Celle-ci débute avec l’artiste Hervé Télémaque, d’origine haïtienne, créateur, en 1998, du timbre célébrant le 150e anniversaire de l’abolition de l’esclavage. Cet ouvrage constitue le catalogue de l’exposition restrospective Hervé Télémaque -Du coq à l’âne, que le Musée de la Poste (Paris) lui consacre du 23 avril au 27 août 2005. Ce catalogue reflète le parcours de l’artiste, un des plus originaux du mouvement de la Figuration narrative, arrivé en France en 1961, après un séjour de quatre ans à New York où se côtoyaient Expressionnisme abstrait et Pop Art naissant. Au moyen de la peinture à l’huile, d’assemblages, d’objets inclassables, de collages de papiers découpés incluant le dessin et le calque, et de la peinture à l’acrylique, Hervé Télémaque élabore une œuvre née des rencontres et des conflits de plusieurs histoires et continents. Une œuvre qui, avoue-t-il, n’est que jeu sur les apparences.
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Indian Summer
La jeune scène artistique indienne contemporaine
Premier ouvrage qui présente en France la scène artistique indienne contemporaine, le catalogue comprend une préface d'Henry-Claude Cousseau, un texte critique développé de Deepak Ananth sur le travail de chaque artiste, un texte de Geeta Kapur sur la scène artisitique contemporaine en Inde, un texte de Cédric Vincent qui resitue l'art contemporain indien dans le contexte international, un portrait photographique de chaque artiste accompagné de leur biographie et une bibliographie. Les artistes sont originaires de toutes les régions de l’Inde, notamment de Delhi, Mumbai, Bangalore, Baroda : A. Balasubramaniam, Sheba Chhachhi, Krishnaraj Chonat, Ajay Desai, Atul Dodiya, Anita Dube, Sheela Gowda, Shilpa Gupta, Subodh Gupta, N.S. Harsha, Anant Joshi, Jitish Kallat, Bharti Kher, Sonia Khurana, Suresh Kumar, Pushpamala N., Raqs Media Collective, Sharmila Samant, Tejal Shah, Nataraj Sharma, Surekha, Navin Thomas, Hema Upadhyay, Avinash Veerarghavan.
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Italia Antiqua
Envois de Rome des architectes français en Italie et dans le monde méditerranéen aux XIXe et XXe siècles
Deux éditions, en français et en italien, établies et coordonnées par Annie Jacques, conservateur en chef des collections de l’Ensba ; Stéphane Verger et Catherine Virlouvet, directeurs des études antiques à l’École française de Rome. Introduction d’Henry-Claude Cousseau, directeur de l’École nationale supérieure des beaux-arts. Traduction de Rossella Pace et Vincent Jolivet.
Avec les contributions :
- des membres et anciens membres de l’École française de Rome : S. Agusta-Boularot, V. Challet, X. Dupré, N. Duval, P. Gros, M. Humm, V. Jolivet, N. Lubtschansky
- des membres des Surintendances du Latium et de La Campanie : B. Adembri, M. Bolla, F. Coarelli, A. Frova, F. Cairoli Giuliani, S. Gizzi, L. Paroli, P. Pensabene, F. Sirano, P. Sommella, P. Verduchi, F. Zevi
ainsi que de : A. Brucculeri, architecte-historien ; J. Guillemain, ancien pensionnaire de l’Académie de France à Rome ; S. Join-Lambert, conservateur au Musée des beaux-arts de Tours et P. Pinon, architecte et directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique.
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Jean Hélion
Récits et commentaires
Mémoire de la chambre jaune
À perte de vue
Choses revues
À l’occasion de la rétrospective Jean Hélion, du 7 décembre 2004 au 6 mars 2005, au Musée national d’art moderne, Centre Georges-Pompidou, l’École nationale supérieure des beaux-arts et l’Institut Mémoires de l’édition contemporaine présentent une nouvelle édition, en un seul volume, des trois récits autobiographiques de Jean Hélion : Mémoire de la chambre jaune, À perte de vue et Choses revues.
De 1983 à 1985, sa vue ne lui permettant plus de peindre, Jean Hélion dicte ces pages où il revient
sur son travail (ses collectionneurs, ses modèles, ses tableaux), sur sa vie (son enfance, la guerre, son évasion, la période qui suit la guerre, ses amitiés). Il monte d’abord dans la chambre jaune où il a remisé tout au long de sa vie ses tableaux inachevés et les commente l’un après l’autre. Il fait ensuite le récit de son aventure picturale, entre abstraction et figuration. Enfin, il évoque les différentes
étapes de ses débuts et la période de la Seconde Guerre mondiale. Il y mène aussi une réflexion sur
l’art au cours de laquelle il s’attache à transcrire sa vision de peintre.
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Jean-Baptiste Huynh, photographies
Éditions de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris
Cet ouvrage est le catalogue de l’exposition Jean-Baptiste Huynh, photographies qui se tient du 24 octobre 2006 au 14 janvier 2007 dans les salles du quai Malaquais à l’École nationale supérieure des beaux-arts, à l’occasion du Mois de la Photo à Paris, pendant la Fiac et Paris Photo. Cette manifestation est la première grande exposition personnelle de Jean-Baptiste Huynh dans une institution française. Le catalogue présente cinquante-trois photographies de l’artiste, pour la plupart inédites : des portraits, des natures mortes et des paysages qu’il a réalisés lors de ses voyages au Mali, en Inde, en Éthiopie, au Japon, au Vietnam, au Cambodge, en Égypte et en France.
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Joël Kermarrec
Le fil dans la toile
Cahiers et carnets, 1970-1989
Né en 1939 à Ostende, peintre et professeur à l’École nationale supérieure des beaux-arts, Joël Kermarrec, utilise les mots comme les coquillages, les plumes, les découpages et autres éléments qui, dans sa peinture, l’aident à constituer ses énigmes à tiroir.
On trouve dans ses carnets des formules parfois lapidaires comme des haïkus, parfois abracadabrantes et poétiques, qui déroutent, intriguent et, petit à petit, donnent toute leur épaisseur. Kermarrec joue sur les mots dans différentes langues, fait implicitement référence à de nombreux auteurs et manipule en virtuose les symboles. La pensée s’élabore par de multiples biais et, par toutes sortes d’assemblages et de parasitages, est comme vue de l’intérieur.
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Johann Heinrich Füssli
Conférences sur la peinture,
préface de Marie-Madeleine Martinet
D’origine suisse, Johann Heinrich Füssli (1741-1825) immigra en Angleterre vers l’âge de 38 ans. C’est là qu’il commença sa carrière de peintre et qu’il connut la gloire, notamment grâce à son célèbre tableau "Le Cauchemar". Nommé professeur à la Royal Academy de Londres en 1790, il y prononça une série de conférences sur la peinture, traduites pour la première fois en français dans la présente édition. Ces conférences traitent de l’art antique, de l’art des modernes, de l’invention, de la composition et de l’expression mais aussi du clair obscur, du dessin ou de la couleur (pour ce qui concerne la fresque, la peinture à l’huile). Il y aborde également les questions toujours actuelles de l’analyse de l’état présent de l’art et des causes qui en entravent le progrès.
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John Baldessari
From Life
Coédition avec le Carré d’Art de Nîmes
Cet ouvrage, catalogue de l’exposition John Baldessari au Carré d’art de Nîmes, propose un parcours rétrospectif dans l’œuvre de l’artiste de 1962 à 2005. Une centaire de pièces sont prés entées, parmi lesquelles les grands photomontages des années 1990 et d’autres qui sont rarement montrées comme Les Vertus et les Vices (1981). Né aux États-Unis, John Baldessari, figure-clé de l’art conceptuel américain, poursuit, à travers la peinture et la photographie, une réflexion sur les formes du langage, le sens de l’écrit, des images et du récit. L’exposition réunit des photographies et des textes de l’artiste.
Textes de John Baldessari, Robert Storr, Marie de Brugerolle ainsi qu’un entretien avec Douglas Gordon.
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Journal (1799-1853)
Pierre-François-Léonard Fontaine
Pierre-François-Léonard Fontaine (1762- 1853) est, avec son ami et collaborateur Charles Percier (1764-1838), un des meilleurs représentants du néo-classicisme tardif. De 1800 à 1851, il exerça les plus hautes responsabilités dans la gestion de la construction des édifices publics. C’est à partir de 1799 que Fontaine tient un journal où il consigne les faits relatifs aux travaux qu’il exécute, avec Percier, comme architecte du gouvernement. Il a 37 ans. Débute alors une carrière remarquable par sa longévité et ses nombreuses réalisations. Pour Napoléon, il dessine les arcades de la rue de Rivoli, édifie l’arc de triomphe du Carrousel, aménage Compiègne ou La Malmaison. Fontaine est donc déjà au comble de la faveur, lorsqu’il est nommé par l’Empereur, Premier Architecte, le 25 avril 1813. À la Restauration, il continue de bénéficier de la même reconnaissance. Cependant, c’est avec Louis-Philippe que Fontaine noue une entente amicale, qui lui permet de mener à bien les travaux d’agrandissement du Palais-Royal
et l’aménagement du Musée historique du château de Versailles. Après avoir été Architecte du Louvre et des Tuileries, il meurt à 92 ans, comblé d’honneurs.
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Kuala Lumpur, tour et retour
Préfaces de : Henry-Claude Cousseau, directeur de l’Ensba ; Tony Brown, directeur du programme de recherche La Seine ; Yang Berhormat Seri Tengku Adnan Tengku Mansor, ministre du Tourisme de Malaisie.
Six jeunes artistes du programme de recherche La Seine à l’Ensba (Veaceslav Druta, Daniela Franco, Kapwani Kiwanga, Alexandre Ovize, Takako Yabuki, Shingo Yoshida), se sont rendus en Malaisie du 8 mai au 5 juin 2006. Ce catalogue de l’exposition Kuala Lumpur, tour et retour montre les travaux, conçus sur place ou créés à leur retour, que ce voyage leur a inspirés.
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L’Entrée des femmes à l’École des beaux-arts, 1880-1923
Marina Sauer
Dans "L’Entrée des femmes", Marina Sauer, conservateur des arts graphiques à l’Historisches Museum de Francfort, retrace les différentes étapes de la lutte des femmes, depuis la fin du XlXe siècle, pour entrer à l’École des beaux-arts de Paris. Ce livre, illustré par de nombreuses reproductions de documents d’époque, est un étonnant récit, constitué d’après un dossier inédit, conservé aux Archives nationales.
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L’Architecture de la période stalinienne
Anatole Kopp.
Textes de Anatole Kopp et Charles Bettelheim.
Anatole Kopp montre dans cet ouvrage, à travers des textes et citations des « nouveaux idéologues », à travers les projets retenus lors du concours pour le Palais des Soviets, à travers les grandes réalisations de cette période (l’université et le métro de Moscou par exemple), et aussi à travers des interviews, que l’architecture stalinienne est profondément marquée par le réalisme socialiste, et par la « peur du nouveau ». Comme le dit Charles Bettelheim dans la préface : « Cette peur semble bien être celle de la nouvelle classe privilégiée qui se consolide alors en tant que bourgeoisie d’État. Dans le domaine de l’architecture, elle conduit au “ respect du passé ” et, plus spécialement, des traditions architecturales capables d’entourer la nouvelle classe dominante du maximum d’apparat. De là, le goût pour l’architecture “ grandiose ” pour le gigantisme architectural, qui placent le maximum de distance entre les nouveaux dirigeants et les “ simples gens ”. »
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L’Intime
Sous la direction d’Elisabeth Lebovici.
Textes de Charles Arthur Boyer, Shere Hite, Elisabeth Lebovici, Jean-Charles Masséra, Laure Murat, Philippe Peltier, Olivier Séguret, Georges Tony Stoll, Pierre Zaoui.
Photographies de Rebecca Bournigault
Cet ouvrage, qui rassemble les textes de dix critiques et théoriciens de l’art, propose une réflexion sur la notion d’intime dans l’histoire de la vie artistique et tente de l’éclairer. Il intervient à propos de ses représentations, des mythes, de l’architecture, du cinéma, de l’ethnologie, de l’écriture, etc. Cette question du dedans et du dehors est une question véritablemement politique, celle qui travaille notre société, fascinée par la question du familier, de l’étranger, par les questions d’identité et de minorités, de normes et de marges, d’universalisme et de communautarisme.
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La Fabrique du dessin
Sous la direction de François Bouillon, Dominique Figarella et Valérie Sonnier
Cet ouvrage est le catalogue d’une exposition d’œuvres – dessins, vidéos, photographies, installations – de 21 étudiants de l’École nationale supérieure des beaux-arts sur le thème du dessin, qui se tient du 14 février au 23 avril 2006 dans les salles du quai Malaquais.
Œuvres de : Keren Benbenisty, Elvire Bonduelle, Laurence Cathala, Audrey Cottin, Juliette Delaporte, Antoine Desailly, Chloé Dugit-Gros, Nicolas Gallet de Saint Aurin, Noa Giniger, Aurélie Godard, Cécile Granier de Cassagnac, Alexandrine Leclère, Semi Lee, Sébastien Loghman, Agnès Maupré, Fabien Merelle, Camila Oliveira Fairclough, Chloé Paganini, Antoine Roegiers, Julia Rolland, Xue Sun.
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La vidéo, entre art et communication
recueil de textes critiques édité et préfacé par Nathalie Magnan
Cet ouvrage réunit des textes, pour la plupart inédits en français, publiés des années 70 à nos jours, qui s’articulent autour des problématiques entre art, vidéo et média.
Ils montrent les enjeux théoriques et esthétiques qui ont fait de la vidéo l’objet privilégié de toute une génération d’artistes. Ils s’intéressent aux rapports complexes entre vidéo et télévision, vidéo et réseaux parallèles, vidéo et musée, vidéo et écriture, vidéo et audiences, vidéo et représentation de l’identité, vidéo et modes de représentation du réel.
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Le dessin en France au XVIIe siecle dans les collections de l'Ecole des Beaux-Arts
Ce catalogue présente un ensemble de dessins du XVIIe siècle, provenant de l’Académie Royale et des donations de collections, conservés par l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris. Il offre une grande variété de sujets - religion, allégorie, portraits, paysages - et de projets liés aux activités artistiques de l’époque. Y sont reproduits des études préparatoires pour décors peints, tels ceux de Charles le Brun, Eustache Le Sueur, Antoine Coypel ; des études pour tableaux de Nicolas Poussin, Le Lorrain, Sébastien Bourdon ou Charles de la Fosse ; des projets pour tapisseries de Simon Vouet ou Charles Le Brun ; des décors de fêtes, feuilles d’ornements et nombreuses études préparatoires pour la gravure…
Chaque dessin est accompagné d’une notice scientifique qui précise son historique, les collections dans lesquelles il a figuré, et qui retrace les grandes étapes de la vie de l’artiste.
De nombreuses reproductions d’œuvres traitant du même sujet ainsi que des citations des textes auxquelles l’artiste se réfère viennent appuyer le propos.
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Le postmodernisme ou la logique culturelle du capitalisme tardif
Textes de Fredric Jameson
Traduit de l’anglais par Florence Nevoltry
Éditions de l’École nationale supérieure
des beaux-arts de Paris
La traduction de cet ouvrage majeur du théoricien américain Fredric Jameson vient combler une lacune considérable en mettant à disposition des lecteurs francophones un texte fondateur de l’analyse du postmodernisme. L’auteur étudie le passage du modernisme à cette nouvelle logique culturelle dominante, propre au capitalisme tardif, à partir d’exemples concrets empruntés à tous les domaines artistiques, comme la peinture (Van Gogh, Warhol), l’architecture (maison de Franck Gehry à Santa Monica, Hotel Bonanvenutre de Portman à Los Angeles), la littérature
(Ragtime de E.L. Doctorow, Les corps conducteurs de Claude Simon, Alain Robbe Grillet, J.G. Ballard, Philippe K.Dick), sans oublier la photographie, le cinéma ou la vidéo, etc. Appuyé sur une érudition sans faille, l’auteur postmarxiste dégage les caractéristiques de cette dominante culturelle qui correspond à un stade entièrement nouveau du capitalisme devenu multinational et en dissèque les implications aussi bien théoriques, politiques, économiques et sociales qu’individuelles et personnelles dans une perspective historique. L’auteur donne également des pistes, y compris par son style, pour parvenir à se situer dans ce nouvel espace mondial et trouver de nouvelles voies d’actions.
Ce livre qui s’inscrit dans la tradition des cultural studies anglo-saxons, est une référence indispensable pour tous ceux qui s’intéressent à l’évolution de l’analyse de la pensée.
Textes de Fredric Jameson
Traduit de l’anglais par Florence Nevoltry
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Les “Vies” d’artistes
sous la direction scientifique de Matthias Waschek, du service culturel du Musée du louvre
Les “Vies d’artistes”, fonds précieux d’information, constituent un genre littéraire qui obéit à ses règles propres, ses objectifs avoués ou cachés. Cet ouvrage réunit les communications de 13 historiens de l’art, professeurs, sociologues, qui ont participé au colloque international, organisé, en 1993, au Musée du Louvre, en vue d’explorer l’étendue du sujet. Ils portent l’analyse au-delà des biographies écrites pour s’intéresser aussi aux récits dessinés, peints, sculptés ou filmés, aux notices biographiques…
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Les Beaux-Arts, de l’Académie aux Quat’z’arts
Anthologie historique et littéraire, établie sous la direction d’Annie Jacques,
dans la collection « Beaux-arts histoire »
Cette Anthologie historique et littéraire rassemble des témoignages variés sur l'histoire de l'École des beaux-arts de Paris depuis le début du XIXe siècle jusqu'aux événements de 1968. Cette institution a, en effet, joué un rôle capital dans la vie artistique en accueillant, qu'ils soient élèves ou enseignants, français ou étrangers, les plus grands artistes et les architectes les plus réputés pendant un siècle et demi.
Pour la première fois, sont réunis des textes d'écrivains, d'historiens, d'architectes, de critiques qui traitent, d'une façon extrêmement vivante, de la vie quotidienne à l'École des beaux-arts (les cours, la vie dans les loges, la préparation aux concours, les modèles) ainsi que de l'enseignement qui y est dispensé (les Quat'z'arts : architecture, gravure, peinture, sculpture). On trouve dans cet ouvrage une passionnante histoire des bâtiments qui s'étendent, sur plus de deux hectares, du quai Malaquais à la rue Bonaparte et qui constituent un patrimoine exceptionnel.
On apprend également à connaître les collections de peintures, de sculptures, de dessins, de moulages, d'envois d'architectes, de manuscrits, qu'abrite l'École des beaux-arts de Paris. L'ensemble de ces textes est richement illustré par des documents iconographiques inédits : reproductions de photographies, de dessins, de peintures et de gravures.
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Les chefs-d'oeuvres de la photographie dans les collections de l'Ecole des Beaux-Arts
Catherine Mathon et Anne-Marie Garcia, conservateurs à l'Ensba
L’École nationale supérieure des beaux-arts conserve 70 000 photographies anciennes qui constituent un témoignage historique inestimable sur la deuxième moitié du XIXe siècle. Les désastres de la guerre de 1870 n’ont pas échappé à l’œil d’un Andrieu ou d’un Marville. Atget se fait le photographe du “vieux Paris”, prêt de disparaître à la veille de la Belle Époque. Baldus fixe, de manière intemporelle, des monuments historiques. D’autres comme Berthier, Bonfils, Charnay, Maxime Du Camp (l’ami de Flaubert), Piot ou Teynard sauvent de l’oubli des sites antiques égyptiens, grecs, romains et assyriens. Certains, au contraire, préfèrent tourner leur objectif vers le futur, tels Delmaet et Durandelle qui, ensemble, “mitraillent” le chantier du nouvel opéra conçu par Garnier. D’autres encore se consacrent à une étude quasi-scientifique du corps humain, permise, entre autres, par la chronophotographie : ce sont les cas de Duchenne de Boulogne, de Londe, de Muybridge et de Richer qui, tous, se passionnent pour la
physiognonomie, la physiologie, l’anatomie et le mouvement.
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Les Concours d’esquisses peintes (1816-1863)
Philippe Grunchec
Parallèlement à l’institution des Prix de Rome, les professeurs de l’École des beaux-arts établissent, à partir de 1816, un Concours d’esquisses peintes. Il est destiné à parfaire la formation artistique des élèves et constitue un exercice obligé pour les concurrents présentant leur candidature au Prix de Rome. Il comporte quatre sections : la composition historique, le paysage historique, les figures peintes et l’arbre.
Les sujets des compositions et paysages historiques sont d’inspiration tout aussi classique que les thèmes proposés au Prix de Rome : "Latone repoussée par les paysans", "Méléagre reprenant les armes"… En dépit de ces contraintes, quelques jeunes artistes, comme Benezet, Fontaine, Guignet, Hillemacher ou Scheffer, parviennent toutefois à s’exprimer, sur de petites surfaces et dans des temps très courts, de manière spontanée et originale, tant du point de vue de la couleur que de celui de la matière ou du trait.
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Les Conférences de l’Académie royale de peinture et de sculpture au XVIIe siècle
édition établie et préfacée par Alain Mérot, professeur d'histoire de l'art moderne
Fondée en 1648, à l’imitation des académies artistiques italiennes du XVIe siècle, l’Académie royale de Peinture et de Sculpture s’efforça, pendant le règne de Louis XIV, d’assurer aux jeunes artistes un enseignement complet.
Les conférences instituées en 1667 à l’instigation de Colbert et de Le Brun, et dont l’Ensba conserve la plupart des manuscrits, nous livrent un reflet fidèle et vivant de l’élaboration de la doctrine artistique classique. Les minutieux commentaires d’œuvres choisies comme références furent l’occasion de nombreux débats, dont le plus célèbre opposa partisans du dessin et du coloris, “poussinistes” et “rubénistes”.
Le discours sur l’art se fit alors plus ambitieux et systématique, alliant à l’érudition et aux anciennes catégories poétiques de nouvelles méthodes d’analyse inspirées du cartésianisme. Mais la recherche de “préceptes positifs” n’empêcha pas les académiciens de se montrer de plus en plus réceptifs à la variété et à la liberté des “génies” individuels, à l’encontre de tout dogmatisme.
Cette édition s’appuie essentiellement sur les anthologies procurées par Henry Jouin en 1888 et par André Fontaine en 1903, devenues introuvables et connues des seuls spécialistes. Répondant à un renouveau d’intérêt pour ces textes, elle s’efforce de les replacer en leur temps et d’en dégager les principaux enjeux.
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Les Portraits des histoires, Aubervilliers
sous la direction d'Esther Shalev-Gerz, artiste
Suite à une commande des Laboratoires d'Aubervilliers, Esther Shalev-Gerz a réalisé, au cours de l'année 1999, les Portraits des histoires, Aubervilliers. Cet ouvrage propose une rencontre originale avec soixante habitants d'Aubervilliers qui répondent à la question posée par l'artiste : "Quelle histoire faut-il raconter aujourd'hui ?". Ces soixante portraits faits de paroles, laissant libre cours à l'imagination ou à l'indignation, révèlent un univers contrasté, reposant sur le décalage des préjugés, et contribuent ainsi à élargir la notion d'espace public. Parallèlement, ces paroles esquissent le cheminement de l'âme au travers des réalités rêvées, à la manière d'un processus de création artistique.
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Les Salons des Mémoires secrets 1767-1787
édition établie et préfacée par Bernadette Fort
Cet ouvrage reproduit en un volume le texte intégral des onze Salons dispersés jusqu’ici dans les trente-six volumes des "Mémoires secrets" pour servir à l’histoire de la République des Lettres, souvent dits “Mémoires de Bachaumont”. Ces textes, qui recensent les expositions bisannuelles de l’Académie royale de Peinture et de Sculpture de 1767 à 1787, comptent parmi les textes les plus importants de la critique d’art sous l’Ancien Régime. Qu’ils traitent de peinture d’histoire, de portraits, de paysages ou de scènes de genre, des statues commandées par le roi ou de gravures intimes, les Salons constituent un remarquable corpus critique sur l’évolution de l’art et du goût esthétique français de la génération de Boucher à celle de David. Par leur regard acéré, leur style incisif, la qualité de leur jugement esthétique, ces Salons rivalisent avec ceux de Diderot. L’origine semi-clandestine de la publication où ils s’insèrent assure à ces textes, qui restent anonymes (et auxquels Bachaumont n’a d’autre part que
légendaire), l’immunité vis-à-vis de la censure, et donc la liberté d’expression, choses inconnues de la critique d’art contemporaine. Mal connus ou négligés jusqu’ici, les "Salons des Mémoires secrets" s’avèrent une source indispensable pour les historiens, les conservateurs, ou les collectionneurs.
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Maîtres français (1550-1800), dessins de la donation Mathias Polakovits à l’École des beaux-arts
sous la direction collective de Bruno de Bayser, Marianne Roland Michel,
Pierre Rosenberg, Eric de Rothschild, Antoine Schnapper, Roger Thérond
Personnalité originale, passionnée et généreuse, Mathias Polakovits de Nemesmiliticj, aristocrate hongrois, mena une vie mouvementée. Il fut d’abord chanteur d’opéra, puis grand reporter à Paris-Match, avant de devenir, au prix d’un patient apprentissage, un des principaux collectionneurs de dessins français des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles.
À sa mort en 1987, il léga à l’École nationale supérieure des beaux-arts plus de trois mille dessins, une collection privée considérable, probablement unique au monde. À l’issue de ce don, le plus important depuis un demi-siècle, l’École s’est engagée à publier l’inventaire de ces dessins.
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Mario Sironi
L’art me semblait une chose si grande…
Mario Sironi (1885-1961) est un personnage emblématique de l’art en Italie au XXe siècle. Il expose tout d’abord avec les futuristes puis est, à partir de 1922, l’un des fondateurs du mouvement des Sept peintres modernes, que l’on nommera plus tard le Novecento. Ce mouvement, qui participe à l’exaltation des valeurs fascistes, renoue avec le classicisme, avec un style archaïsant et monumental. À cette époque, Mario Sironi collabore à l’organe de presse du parti fasciste – Il popolo d’Italia – et s’intéresse particulièrement à la peinture murale comme nouvelle réflexion sur l’espace, la forme, l’expression et le contenu de l’art moderne. Cependant, dès 1940, les commandes du régime lui sont retirées et Sironi se referme sur des peintures de petit format dont l’horizon mélancolique contraste avec la véhémence des déclarations antérieures.
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Mémoires de sculpteur
Alain Kirili
Cet ouvrage réunit un ensemble d’entretiens entre le sculpteur Alain Kirili, et des artistes,
architectes, écrivains et conservateurs comme Patrick Ramade, Philippe Sollers, Edmund White, Louise Bourgeois, Christian de Portzamparc, Serge Lemoine, Nicole Barbier, Eugène Leroy, Martine Dancer, William Jeffett, Amahiguere Dolo, Bernadette Dufrêne, Maria Mitchell, Raphaël Rubinstein, Julia Kristeva.
Préface de Thierry Dufrêne, professeur d’histoire de l’art contemporain à l’université Paris X Nanterre ; secrétaire scientifique du Comité International d’histoire de l’art
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Michael Snow
Des écrits
1958-2003
Cet ouvrage réunit des écrits de Michael Snow, inédits ou publiés dans des catalogues et des revues, qui n’ont pour la plupart jamais été traduits en français. Depuis 1958, l’artiste a régulièrement publié des textes qui accompagnent ses différentes expérimentations dans les domaines de la peinture, de la musique, de la photographie, du film ou de la vidéo. Si les écrits ici rassemblés renvoient à ses œuvres, ils n’en sont pas pour autant de simples commentaires car, pour Michael Snow, le langage est un matériau à part entière dont il explore les multiples possibilités (sons, rythmes, jeux de mots).
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Michelangelo Pistoletto
L’homme noir, le côté insupportable
“J’ai acheté à Catania, le 15 décembre 1969, un bloc-notes de 365 pages, autant qu’il y a de jours dans l’année, relié dans une peau marron sur laquelle est gravé en lettres d’or : “V.I.P.”, je l’ai payé six mille lires. Je me suis fixé de remplir les 365 pages en un mois sans repentirs, c’est-à-dire d’arriver tout de suite à la version définitive. (…) Les raisons et les motifs de ce livre font partie du texte même. Le livre, celui qui l’écrit et celui qui le lit sont des cordes sensibles de cet instrument. On pourrait dire qu’il s’agit d’une histoire à trois protagonistes, un écrivain, un livre et un lecteur, auxquels de nombreux personnages viennent se mêler : la poésie, l’art, l’économie, la folie, la prose, le système nerveux, le rythme, la surprise, comme dans une véritable œuvre littéraire…”
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Notes, voix, entretiens
Dominique Petitgand
Structuré autour de deux entretiens, «Notes, voix, entretiens » est constitué d’une large sélection de pièces sonores que l’artiste a lui-même transcrites. L’ouvrage est complété par des « notes d’écoute », contributions des artistes Dominique A, Grand Magasin, Claude Lévêque, Loïc Touzé et des critiques Guillaume Désanges, François Piron.
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Où en est l’interprétation de l’œuvre d’art ?
Ouvrage collectif dirigé par Régis Michel
Le monde est saturé d’images. Mais nous ne les voyons pas : nous sommes aveugles. Et tout est fait pour nous empêcher de les voir : la violence disciplinaire de la vieille scolastique, l’ultraconservatisme de la sphère culturelle, et l’intégrisme latent de l’appareil d’État, que parasite l’obsession de l’audimat. Dans cette régression massive du discours critique, y a-t-il encore place pour le travail de l’interprétation, qui consiste, chez Nietzsche, à faire tomber le masque : procès des valeurs, analyse des forces, repérage des stratégies ? Y a-t-il encore place pour la notion même d’œuvre, encombrée de métaphysique (origine, auteur, sens), quand l’art devenu marchandise, se fait virtuel, à l’ère numérique de sa reproductibilité indéfinie ? Retour au politique : sous la diversité de ses approches et l’aveu de ses incertitudes, cet ouvrage collectif balise les voies étroites d’un nouveau radicalisme.
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Où va l’histoire de l’art contemporain ? (EPUISE)
Ouvrage collectif, sous la direction de Laurence Bertrand Dorléac, Laurent Gervereau, Serge Guilbaut et Gérard Monnier
Né à l’initiative de la revue L’image (Musée d’histoire contemporaine) et des universités de Paris I, de Montréal et de British Columbia à Vancouver, ce bilan sur l’histoire de l’art contemporain rassemble les points de vue de spécialistes de diverses disciplines, venus de plusieurs continents. Il s’agit d’une réflexion d’ensemble sans précédent. Des questions centrales sont abordées : les traditions nationales en histoire de l’art, la prolifération industrielle, les représentations extra-occidentales et des minorités, l’interdisciplinarité, les nouvelles approches dans l’analyse des images, l’art et le politique, l’enseignement, les musées, le rôle de la critique. En des temps de bouleversements sémantiques – qu’est-ce que l’art aujourd’hui ? – et méthodologiques, il propose de mener un vaste échange international pour faire le point des évolutions.
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Paolo Uccello et la représentation du mouvement
Regards sur « La Bataille de San Romano »
James Blœdé
Ce livre est la transcription d’un regard porté durant plusieurs décennies sur un même chef-d’œuvre : les trois panneaux de La Bataille de San Romano de Paolo Uccello (Florence, 1397-1475).
Sans jamais quitter des yeux les tableaux, l’auteur, James Blœdé, se livre à une analyse formelle de la composition, l’une des plus complexes et fascinantes jamais conçues, et montre qu’au contraire des idées reçues, la représentation du mouvement était l’une des principales préoccupations de Paolo Uccello. De là, l’invention d’une perspective toute particulière, une perspective du temps et pas seulement de l’espace. De là, aussi, ces choix d’une grammaire des formes simples et d’une panoplie limitée d’accessoires qui permettent au regard du spectateur de passer aisément de l’un à l’autre et d’interpréter chaque élément nouvellement perçu comme la répétition d’un élément précédent ayant changé de place.
James Blœdé est peintre et professeur d’analyse des œuvres à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris.
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Parchemins
Atelier de Giuseppe Penone
Le jardin Shakespeare au Bois de Boulogne et un poëme de Paul Celan sont le point de départ de ce travail. L’ouvrage présente les œuvres des étudiants de l’atelier de Giuseppe Penone à l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris, réunis pendant deux ans autour des thèmes du jardin et de la poésie.
Introduction de Henry-Claude Cousseau Contributions de : Alain Bonfand, Simon Boudvin, Yannick Boulot, Martha Budewick, Cyril Dietrich, Mounir Elaloussi, Killian Glasner, Atsunobu Kohira, Antony Lanzenberg, Stéphane Lehodey, Nicolas Ly, Claude Minière, Emeric-Frédéric Paul, Giuseppe Penone, Carla Robalino, Irina Rotaru, Thomas Sabourin, Cedric Sartore, Didier Semin, Suzanne Starck, Soy, Bénédicte Trépagne et Jean-Louis Vincendeau.
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Paris : Phnom Penh / Phnom Penh : Paris
En septembre 2004, dans la tradition du
voyage d’atelier inscrite dans l’itinéraire
pédagogique des étudiants de l’École nationale
supérieure des beaux-arts de Paris, l’artiste et
enseignant Jean-Luc Vilmouth conduit dix
d’entre eux au Cambodge, et propose une
collaboration avec l’Université royale des beauxarts de Phnom Penh.
Cet ouvrage présente des oeuvres de l’artiste
Jean-Luc Vilmouth et les travaux des étudiants
de l’École nationale supérieure des beaux-arts
faits en collaboration avec ceux de l’Université
royale des beaux-arts de Phnom Penh, ainsi que
des textes qui font état de leurs impressions de
voyage.
Textes de : Henry-Claude Cousseau, directeur de l’École nationale supérieure des beaux-arts ; Guy Issanjou, directeur du Centre culturel français de Phnom Penh ; Jean-Luc Vilmouth, artiste et enseignant à l’École nationale supérieure des beaux-arts.
OEuvres de : Julie Darribère, Johanna Fournier, Hanna Husberg, Amande In, Arnika Müll, Julien Pastor, Émilie Pitoiset, Marie Preston, Kathrine Svendsby, Adam Vackar, Jean-Luc Vilmouth et Chet Seila, Chhea Bunna, Chheang Kim Chhiv, Chhin Taingchhea, Chhoeung Sophal, Dom Pottheivoin, Eat Sopear, Heng Ravuth, Kan Chanteara, Khay Thoeun, Kong Vollak, Kvay Samnang, Ly Bonthon, Pin Sopeak, Sa Vaesna, Suy Pheap.
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Per Kirkeby
Bravura
Les textes rassemblés dans ce recueil ont été écrits entre 1978 et 1981, période charnière dans le parcours de Per Kirkeby. L’artiste, né en 1938 à Copenhague, peintre, sculpteur, graveur, cinéaste, géologue et écrivain y revient sur les années 60, sa formation artistique, la remise en cause de la peinture, son lien avec le mouvement Fluxus, mais aussi sur sa formation scientifique de géologue, ses expéditions au Groenland et son voyage initiatique en pays maya, autant d’expériences déterminantes pour son art. Ainsi se forme une vision de la nature, par accumulations de strates, de perspectives et de vertiges qui aident le regard à plonger, au-delà de la surface de la toile, au cœur de la matière.
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Peut-on enseigner l’art ?
Cet ouvrage réunit les contributions de nombreux
spécialistes, conservateurs, enseignants, historiens d’art qui s’interrogent sur la question fondamentale de l’enseignement de l’art. Ils l’envisagent tout d’abord de manière historique avant de réfléchir à des problématiques
actuelles.
Contributions de :
Henri Loyrette, Président-directeur du musée du Louvre
Henry-Claude Cousseau, directeur de l’École nationale supérieure des beaux-arts et Gaïta Leboissetier, directrice de études, École nationale supérieure des beaux-arts, Alain Bonnet, maître de conférences à l’université de Nantes : La valeur d’originalité et son introduction dans l’enseignement des beaux-Arts
Marc Gotlieb, professeur à l’université de Toronto : La remise en cause du modèle
«académique» au XIXe siècle
Thomas Schmutz, maître de conférences à l’université de Neuchâtel : Autodidactes anglo-saxons : l’enseignement par les manuels autour de 1800
Ingrid von der Dollen, historienne d’art (Bad Honnef) : Du Bauhaus au système nazi : éduction artistique et crise de l’Allemagne
Charles T. Harrison, professeur à The Open University, Milton Keynes : L’enseignement de l’art conceptuel
Didier Semin, professeur à l’École nationale supérieure des beaux-arts : Cage, Klein, Beuys : portrait de l’artiste en enseignant
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Philippe de Chennevières, un collectionneur de dessins francais au XIXe siècle
Coédition : École nationale supérieure des beaux-arts et éditions du Louvre
Philippe de Chennevières (1820-1899), conservateur au Louvre, directeur des Beaux-Arts (1883-1889), collectionneur érudit, a réuni un ensemble de plus de 3600 dessins francais, couvrant la période 1500-1860. Il décrivit plus de 1300 dessins de sa collection dans la revue "l’Artiste" entre 1894 et 1897 avec un réel talent littéraire qui en fait l’égal d’un Vasari ou d'Édmond de Goncourt. Ces textes étaient à ce jour introuvables et la collection démembrée. Louis-Antoine Prat et Laurence Linhares, en 25 ans de recherches, retrouvent plus de 500 des pièces dispersées (Le Brun, Fragonard, David, Delacroix, Poussin, Vouet, etc. Ils publient pour la première fois le texte original de la revue "l’Artiste", suivi d’un catalogue reproduisant les 500 dessins retrouvés accompagnés chacun d’une fiche descriptive, ainsi que les cahiers des deux ventes publiques de la collection, un index et un tableau des dessins non décrits dans la revue.
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Pierre Buraglio
Écrit entre 1962 et 1990
Ce livre regroupe des notes, des entretiens, des chroniques d’exposition dont Pierre Buraglio dit : “Je crois repérer à la relecture de ces pages – 1962-1990 –, différentes par leur ton et leur rédaction, écrites avec des intentions, des objectifs variés, un certain fil conducteur. Quel serait-il ? La volonté de prendre avec soi-même, avec le monde, une distance-en-peinture pour mieux s’impliquer ; d’offrir la résistance du silence… Position inséparable du souci du politique et du social… Fil ininterrompu (?) Il y a lieu de s’interroger.”
Pierre Buraglio, né en 1939 à Charenton, est peintre. Il est professeur à l’École nationale supérieure des beaux-arts, jusqu'en 2000.
Recouvrements, Agrafages, Camouflages, fenêtres, assemblages de paquets de Gauloises, caviardages, paysages, sont autant de séquences de travail où, avec des matériaux et des gestes simples, il propose un univers qui entraîne une multitude d’ouvertures.
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Plus que vrai - tome 1 : les félicités 2004
Diplômés 2004 de l'Ecole nationale supérieure des beaux-arts avec les félicitations du jury
Ce tome de l'ouvrage paru en 2 volumes, diplômés 2004 et plus que vrai, constitue le catalogue de l’exposition qui comme chaque année réunit en mai et juin dans les salles d’exposition du quai Malaquais les étudiants Félicités par le jury de diplômes. En 2005, ils sont 16 à se voir consacrer une exposition qui révèle les tendances d’aujourd’hui dans tous les domaines d’expression (peinture, sculpture, vidéo, photographie, installation…). Chacun d’entre eux présente un travail lié à son diplôme et un projet conçu spécifiquement pour l’exposition. Le catalogue reproduit ces oeuvres à raison de 4 pages par artiste.
Félicités 2005 : Keren Benbenisty, Jean-Baptiste Bouvet, Yu-Cheng Chou, Élise Delattre, Cyril Dietrich, Nazim Djemaï, Alexandre Geindre, Erwan Malle, Yoko Mizoguchi, Yann Paolozzi, Fabrice Parizy, Nicolas Pol, Maxime Raffard, Hélène Tilman, Guillaume Vellard, Abdelaali Zitouni
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Pression à froid
13 artistes /13 commissaires
Catalogue de l’exposition au Couvent des Cordeliers à Paris, qui réunit, en octobre 2007, douze étudiants des Beaux-Arts de Paris, travaillant dans les ateliers de Sylvie Fanchon, Dominique Figarella, Bernard Piffaretti (atelier P2F) et de Patrick Tosani. Cette exposition est organisée par treize étudiants du Mastère L’art et son exposition à la Sorbonne-Paris IV qui ont travaillé en étroite collaboration avec les artistes responsables des ateliers des Beaux-Arts (Cyril Aboucaya, Thomas Deniau, Antoine Dessailly, Vanessa Dziuba, Julie Fruchon, Martin Laborde, Laetitia Le Caron, Jean-François Leroy, Florent Meng, Anthony Peskine, Kiama Sorli, Charles Veyron, Joana Zimmermann).
Patrick Javault, conservateur au musée d’art contemporain de Strasbourg et coordinateur du
projet a écrit un texte de synthèse sur cette proposition collective qui explore les processus
de création contemporains, en faisant converger l’écriture, la photographie, l’installation, la
peinture ou la vidéo.
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Quand le 21e regarde le 18e
Éditions de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris en coédition avec le musée des Beaux-Arts de Nancy
Cet ouvrage présente des œuvres – peintures, sculptures, installations, photographies – de Cécile Bart, Philippe Cazal, Paul-Armand Gette, Laurent Joubert et Jacques Vieille. Afin d’accompagner l’Année 2005, le Temps des Lumières, organisée pour fêter le 250e anniversaire de la création de la place Stanislas et sa métamorphose, le musée des beaux-arts de Nancy a invité cinq artistes à réaliser, tout au long de l’année, des œuvres inspirées par le XVIIIe siècle, soit par l’esprit, soit par la forme, et qui montrent l’actualité de certaines formes de l’architecture, de la peinture ou de l’urbanisme du siècle des Lumières.
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Relire Burckhardt
En hommage à Jacob Burckhardt, l’historien bâlois, dont 1997 marque le centenaire de la disparition, le Musée du Louvre a organisé un cycle de conférences, reproduites dans cet ouvrage et enrichies de textes autographes inédits en français.
Peu de temps après le décès de l’auteur de "La civilisation de la Renaissance en Italie", du "Cicérone" et des "Considérations sur l’histoire universelle", parut dans la presse française l’éloge suivant : “Ses cours universitaires, auxquels Burckhardt n’a cessé de vouer le plus grand soin et qui ont été suivis jusqu’à la fin par un très nombreux auditoire, embrassaient l’histoire politique de l’Europe, l’histoire de la civilisation et l’histoire de l’art depuis les débuts du Moyen Âge jusqu’à l’époque contemporaine. L’enseignement de l’éminent professeur, qui n’avait pas pour but de former des professeurs, mais s’adressait au contraire à tout le monde, était aussi vivant et chaud que consciencieux et précis dans les moindres détails.”
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Rococo & Co
Préfacé par Henry-Claude Cousseau, directeur de l'École nationale supérieure des beaux-arts, avec une introduction de Jean-Michel Alberola, commissaire de l'exposition.
2003 est l’année du tricentenaire de la naissance du peintre et dessinateur François Boucher (1703-1770) et les institutions françaises ont naturellement souhaité lui rendre hommage. Ainsi, l’École nationale supérieure des beaux-arts présentera, du 17 octobre au 19 janvier 2004, une exposition de dessins de François Boucher en relation étroite avec celles du Musée du Louvre et du Musée des beaux-arts de Dijon.
Les étudiants des différents ateliers de l’École nationale supérieure des beaux-arts ont travaillé en parallèle depuis un an sur le thème du rococo. Les meilleures réalisations, inspirées des volutes, arabesques et autres profusions d’éléments, sont présentées sous l’égide du peintre Jean-Michel Alberola sous le titre Rococo & Co, en même temps que l’exposition François Boucher et l’art rocaille.
Sont présentées les œuvres de : Roxane Borujerdi, Alice Broilliard, Gokce Celilel, Maxime Chanson, Julie Curtiss, Baptiste Debombourg,Sandrine Elberg, Lise Grosperrin, Estelle Hanania, Perrine Lievens, Whan Namgoons, Brice Oziel, Laurence Papouin, Aude Perrot, Nicolas Pol, Julia Ramfel, Renata Rizck de Araujo, Antoine Rodgiers, Sabine Steinmair, Sophie Truant.
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Rodney Graham
Coédition avec le Musée d'Art Contemporain de Marseille (MAC)
Textes de Nathalie Ergino, Iwona, Blazwick, Julian Heynen, Carolyn Christiv-Bakargiev, Darian Leader, Russel Ferguson
On peut considérer le travail de Rodney Graham est constitué de deux composantes essentielles : le paysage, une nature revisitée par la culture, et le ready-made et son utilisation culturel. Ce dernier peut provenir, soit des traditions scientifique, philosophique et littéraire du siècle des Lumières ouvrant la voie à la modernité, soit de la culture populaire du XXe siècle. Sa méthode fait intervenir la digression et le travestissement. À la manière du flâneur, Rodney Graham, tel le flâneur de Baudelaire, prend des chemins inattendus suscités par les à-côtés de l’histoire.
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Rose Boréal
Photographies de l’école d’Helsinki
Cet ouvrage présente pour la première fois en
France un panorama de la jeune photographie
finlandaise connue pour être particulièrement
innovante, avec des artistes issus de la
University of Art and Design d’Helsinki (TaiK).
à travers une soixantaine d’oeuvres, toutes
reproduites en couleur ou en noir et blanc dans
le catalogue, l’exposition mettra en valeur
le regard porté par cette jeune génération
d’artistes sur des notions telles que le paysage,
le portrait, l’architecture…
Textes de :
Timothy Persons, commissaire de l’exposition, directeur des études de la University of Art
and Design d’Helsinki
Henry-Claude Cousseau, directeur des Beaux-arts de Paris
Aurélien Mole, critique d’art, photographe
Karine Blum, directrice de la Taik gallery
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Scène polonaise
Anthologie des écrits des artistes polonais au XX e siècle
Édition établie par Elsa Marie-Saint Germain
Éditions de l’École nationale supérieure des beaux-arts en coédition avec l’AFAA, à l’occasion de la Saison polonaise.
Cet ouvrage réunit des textes fondamentaux,essais,
manifestes, discours des principaux artistes polonais du XXe siècle, Stanislaw Ignacy Witkiewicz, Wladislaw Strzeminski, Katarzyna Kobro, Henryk Stazewski,Tadeusz Kantor, Krzysztof Wodiczko et des entretiens inédits de Jeanette Zwingenberger avec Magdalena Abakanowicz et Roman Opalka.
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Scoli Acosta 2000-2003
A Deep Puddle in Paris & Piquillo ou le rêve de Mr. Hulule
Co-édition Les laboratoires et l'Ecole nationale supérieure des beaux-arts
Ce livre d'artiste a pour objet de présenter, documenter et prolonger l'ensemble du travail de Scoli Acosta durant la période au cours de laquelle ses recherches à partir de Gérard de Nerval l'ont conduit à Paris.
L'ouvrage retrace ce travail proliférant dans deux chapitres principaux. Dans A Deep Puddle In Paris, un large ensemble d'images (photographies, objets, dessins, textes…) présente les matériaux de travail de Scoli Acosta, illustrant une méthode de création singulière, qui utilise tous les médiums sans en privilégier aucun. Dans Piquillo ou le Rêve de Mr. Hulule, divers éléments documentent l'Opéra Comique produit en 2002.
Le lecteur pourra apprécier un univers foisonnant, mêlant la recherche historique et la poésie, principalement autour de la figure de Gérard de Nerval, mais convoquant également le romantisme allemand, le surréalisme et l'imagerie contemporaine.
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Setsuzoku
Coédition avec la Musashino art university de Tokyo.
Le catalogue SETSUZOKU retrace en 80 pages et 1 compactdisc la double-rencontre de 2 groupes d’étudiants et jeunes artistes issus de l’université de Musashino à Tokyo et de l’Ensba
(Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris), orchestrée par Christophe Charles et Guillaume Paris, tout deux artistes de renommée internationale, respectivement professeurs et
responsables des départements ‘Nouveaux Médias’ au sein des deux universités.
Ce catalogue à double-entrée reprend, à la manière d’un livre d’images, les 2 expositions du projet (à Tokyo et Paris) en 2003 et 2004, ainsi que les événements (performances, concerts à
l’Institut Franco-Japonais de Tokyo, Batofar, Science-Po Paris,Ensba) qui ont ponctué cette double-rencontre. Le compact-disc présente une série de pièces sonores créées ou jouées à
l’occasion des différents concerts liés à Setsuzoku 1 et 2.
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Thadée Natanson
Un Henri de Toulouse-Lautrec,
préface d’Annette Vaillant
Thadée Natanson (1868-1951) dirigea avec son frère, Alexandre, "La Revue blanche" de 1889 à 1904. Dans "Un Henri de Toulouse-Lautrec", il exprime avec la chaleur d’une admiration profonde, ce que fut son ami. Lautrec ressuscite à chaque paragraphe. Ce sont ses mots à lui, ses emballements, sa drôlerie, ses colères, son zézaiement, ses éclats de rire, son désespoir. Il est saisi à vif d’un bout à l’autre, de ses premiers dessins ou estampes à sa dernière grande toile, "L’Amiral". Ce livre évoque également ses liens avec des contemporains comme Bonnat ou Van Gogh, comme la Goulue ou les créateurs de "La Revue blanche".
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Théodore Duret
Critique d’avant-garde
préface de Denys Riout
Farouchement républicain, Théodore Duret (1838-1927), fut d’abord un homme politique et un journaliste engagé dans la vie publique du Second Empire et de la Troisième République. Amateur d’art, grand collectionneur, il ne mit pas moins de force de conviction à défendre ses amis peintres – Courbet et Manet entre autres – qu’à participer au combat politique. Ni critique professionnel, ni théoricien, Duret fonde son approche des œuvres sur une relation personnelle, empathique, qui lui donne l’intuition de leur valeur. Attaché, sa vie durant, à faire reconnaître, puis à écrire l’histoire de l’impressionnisme, sa démarche repose pour l’essentiel sur l’éloge du style et sur l’idée d’originalité. Revendiquant “la valeur intrinsèque de la peinture en soi”, il formule – l’un des premiers – ce qui va devenir l’un des enjeux majeurs des débats esthétiques de la seconde moitié du XIXe siècle : l’affirmation de la primauté de la matière picturale, de son autonomie par rapport à la notion du sujet en peinture.
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Untel
Jean-Paul Albinet, Philippe Cazal, Wilfrid Rouff, Alain Snyers
Collection « Catalogues d’exposition et guides »
Co-édition de La Galerie, Centre d’art de Noisy-le-Sec, de l’École des Beaux-Arts de Dijon et de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris
Untel constitue la première véritable monographie entièrement en images sur le groupe Untel qui, de 1975 à 1980 a effectué une analyse critique de la vie quotidienne en milieu urbain par des inter-ventions, des actions, des expositions, des textes, des photographies, des production vidéo et
sonores. Après 1980, les artistes du groupe conti-
nuent à travailler mais de manière individuelle. Le groupe utilise les modes d'expression qui entourent le public et qui influent sur son com-portement. L'oeuvre se place à l'intérieur du champ social, politique et économique et prend naissance sur le pavé parmi la foule qui se ques-tionne.
Catalogue 400 pages
Nombreuses illustrations et fac-similés de plus de 400 documents dont 16 pages quadri
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Willem de Kooning
Écrits et propos
Willem de Kooning, (Rotterdam, 1904 ; Long Island, 1997) fut l'un des artistes phare de l'Expressionnisme abstrait. Son style et ses changements de style (il fut tantôt proche de l'abstraction, tantôt plus figuratif) ont pesé sur l'évolution de la peinture de la deuxième moitié du XXe siècle.
"Écrits et propos" rassemble, outre les textes classiques de de Kooning, comme "Une vision désespérée, La renaissance et l'ordre ou Ce que l'art abstrait signifie pour moi", une multitude de déclarations formelles ou informelles, sérieuses ou moins sérieuses, faites par l'artiste au fil d'une carrière s'étendant sur plus de soixante années.
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