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172 ouvrages Trie par auteur | Trie par titre | Trie par catégorie
 




Ce sont les pommes qui ont changé
Hector Obalk, avec une postface de Didier Semin

Ce livre-catalogue réunit des textes du critique d'art Hector Obalk, écrits entre 1986 et 2000.
Dans une première partie, ses écrits accompagnent le travail de peintres figuratifs attachés à la représentation de la réalité contemporaine.
Dans une seconde partie, il s'agit d'aller "vers une théorie concrète de l'art". Dans des textes d'histoire de l'art et de théorie esthétique, il développe un point de vue original sur différentes notions telles que le ready-maide ou le post-modernisme, mais aussi sur la typographie ou encore l'avant-garde en cuisine. Il s'interesse également à des artistes aussi différents que Georg Baselitz, Jean Siméon Chardin, Eugène Leroy, Bertrand lavier ou Mark Rothko.

 




Peut-on apprendre à voir ?
sous la direction de Laurent Gervereau

La multiplication de la consommation potentielle des images est devenue un phénomène majeur du XXe siècle. Nous parlons désormais de “civilisation de l’image”. Mais existe-t-il pour autant un accompagnement de ce processus d’accumulation ? Réalise-t-on une pédagogie à l’image et une pédagogie par l’image ? Le citoyen ou l’écolier sont-ils préparés à réagir face au déversement des nouveaux univers visuels ?
Cet ouvrage tente de répondre à ces questions essentielles dans nos sociétés.

 




[Corps] social, Le catalogue (EPUISE)
Le catalogue bilingue français-anglais de l’exposition "[Corps] social"

Ce catalogue comprend un texte d’Eric de Chassey, commissaire de l’exposition, un extrait de "La société des individus" (avec l’aimable autorisation des éditions Fayard) de Norbert Elias. Rédigé en 1939, ce texte n'a finalement été publié qu'en 1987. Il constitue l'une des étapes majeures de la réflexion du grand sociologue sur le rapport civilisation, individu et sociétés. Dans ce qui demeure le fondement théorique de tous ses travaux, il montre à quel point ces concepts sont liés, l'idée d'individu étant elle-même un effet des relations sociales.
Il présente aussi une présentation de chacun des artistes, sous forme de texte ou d’entretien, la biographie et la bibliographie de chaque artiste.

 




20 Eventi
Art en Sabine Éditions de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris Publié avec le soutien de la Fondation Hippocrène

Cet ouvrage est le catalogue de l’exposition Art en Sabine/Arte in Sabina qui se tient du 3 juin au 10 juillet 2006 au cœur de villages anciens de la Basse Sabine en Italie, une région située à l’est de Rome : Casperia, Bocchignano, Castel San Pietro et Castelnuovo di Farfa. 21 jeunes artistes de l’atelier de Giuseppe Penone à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris vont en Sabine pour réaliser et installer leurs œuvres in situ.

 




À côté rêve un sphinx accroupi
Photographies au Louvre par Patrick Faigenbaum et son atelier

Catalogue de l’exposition au Musée du Louvre, salle de la Maquette, du 8 novembre 2004 au 9 février 2005. En coédition avec le Musée du Louvre

 




Abbé Du Bos (EPUISE)
Réflexions critiques sur la poésie et sur la peinture préface de Dominique Désirat

“Jean-Baptiste Du Bos, né en 1670 à Beauvais, mort en 1742 à Paris. Après des études de théologie, ne trouvant pas de débouchés dans la carrière religieuse, il se tourne vers Paris et la diplomatie. Il débute comme secrétaire du maréchal d’Huxelles, aux Affaires étrangères. Il est ensuite employé par Monsieur de Torcy. Il est élu à l’Académie royale des Inscriptions et Belles Lettres en 1719, l’année de la parution des Réflexions”. Le propos de l’Abbé Du Bos est de faire des peintres les égaux des poètes. Ses efforts en matière de théorie de l’art tendront vers l’affirmation de tout ce qui permet au peintre d’être autre chose qu’un décorateur. ll privilégie la peinture d’histoire qui représente, à ses yeux, le seul genre qui donne au peintre la possibilité de mettre en œuvre ses qualités d’invention et son art de la composition.

 




Abraham Pincas, Manteaux de lumière, manteaux de peau
Catalogue de l'exposition "Abraham Pincas, Manteaux de lumière, manteaux de peau", du 23 mai au 17 juin 2007 à Galliera, musée de la Mode de la Ville de Paris

Cette manifestation est la première grande
exposition personnelle de Abraham Pincas dans une institution française.
Le catalogue présente 61 photographies des
manteaux-sculpture et de leur fabrication.
Abraham Pincas est artiste, chercheur et
professeur à l'École nationale supérieure des
beaux-arts de Paris.

 




Albert Aurier
Textes critiques, 1889-1892, De l’impressionnisme au symbolisme

Jeune écrivain mort à vingt-sept ans, Albert Aurier se trouva dès ses premières années d’étudiant engrené dans un mouvement littéraire où se mélaient poésie et critique d’art. Ses "Œuvres posthumes" (parus en 1893, un an après sa mort, dans une édition présentée par Rémy de Gourmont) se composent de quatre livres dont le troisième, qui fait l’objet de la présente édition, regroupe l’ensemble de ses écrits sur l’art.
Le texte "Essai sur une nouvelle méthode critique", où Aurier prend vivement position contre Taine, Sainte-Beuve et Émile Hennequin est suivi d’un ensemble de textes sur Eugène Carrière, Gauguin, Henry de Groux, J.-F. Henner, Meissonnier, Monet, Monticelli, Gustave Moreau, Georges Ohnet, Pissaro, Puvis de Chavanne, Raffaëlli, Odilon Redon, Renoir, Van Gogh, mais aussi sur les Aquarellistes, l’Exposition Universelle de 1889 et sur les trois Salons de 1891.

 




Alberti humaniste, architecte
Édition établie sous la direction de Françoise Choay et Michel Paoli Éditions de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris et musée du Louvre

Le présent volume n’apporte pas seulement une contribution scientifique aux études albertiennes. II propose, par la variété des champs abordés, par son style, et par sa présentation, de faire découvrir cet immense novateur à un public plus large.
Certains des meilleurs spécialistes ont été mis à contribution pour fournir de véritables synthèses sur les différents aspects de la vie et de l’œuvre d’Albert. Ils ont aussi tenu compte des avancées les plus récentes de la recherche, qui bouleversent parfois intégralement ce qu’on croyait savoir, plaçant plus encore Alberti au centre de la révolution des arts et des lettres au XVe siècle. Sans aucun autre équivalent à ce jour, cet ouvrage dresse donc un véritable bilan de nos connaissances sur Alberti et son œuvre.
Des documents inédits appartenant encore à la famille Alberti, la traduction d’une partie des Propos de table, ouvrage essentiel de l’œuvre littéraire d’Alberti encore jamais traduit en français, ainsi que des photographies en couleur réalisées spécifiquement, accompagnent l’ouvrage.

 




Ann Veronica Janssens
Edition établie par Nathalie Ergino, conservatrice du musée d’art contemporain de Marseille. Texte de Nathalie Ergino. Coédition avec le MAC (musée d’art contemporain) de Marseille

Cet ouvrage présente pour la première fois en français, à l’occasion de sa première grande exposition personnelle en France, un ensemble significatif des propositions récentes d’Ann Veronica Janssens. Cette artiste réalise principalement des installations in situ, et priviligie l’emploi de matériaux immatériels
comme la lumière ou le son. Elle utilise ainsi un
vocabulaire architectural qui donne lieu à des
interventions dans l’espace urbain ou muséal.
Elle joue sur le visible et l’invisible, immergeant le spectateur dans une réflexion sur la perception de l’espace, la matière chimique et la lumière. Depuis 1996, avec Représentation d’un corps rond, ses oeuvres s’inscrivent dans une dimension rétinienne où une picturalité immatérielle devient l’objet de la sculpture.

 




Antipodes
Coédition de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris et du Sydney College of Art

Cet ouvrage est le catalogue de l’exposition Antipodes qui a lieu dans la galerie du Point Éphémère, à Paris, du 24 mai au 6 juin 2006. Deux artistes, Tom Arthur et Anne Rochette, l’un enseignant au Sydney College of Art, à Sydney, l’autre à l’École nationale supérieure des beaux-arts, à Paris, ont mis en place un projet de séjour réciproque dans chaque ville, et impliqué onze jeunes artistes issus de ces deux établissements. Deux séjours d’un mois leur ont permis de vivre et travailler ensemble à Sydney, en avril 2005, et à Paris, en mai 2006.

 




Arts primitifs ; regards civilisés
Sally Price. Nouvelle édition revue et augmentée. Préfaces de Federico Zeri et de Maurice Godelier

Qu'est-ce que l’art primitif ? Est-il vraiment "primitif" ? Est-il vraiment de "l’art"? Peut-on parler d’histoire de l’art à son sujet ? Quel rôle devrait-il jouer dans les musées, les galeries d’art et les foyers occidentaux ?
Sally Price met en évidence la complexité des relations entre observateurs "civilisés" et objets d’art "primitifs" Elle reconsidère des notions telles que l’anonymat des artistes primitifs, l’universalité des canons esthétiques, la position privilégiée des civilisations de l’écrit, et l’enjeu pour la science de préserver la culture. Elle examine l'impact de l’idéologie, de la politique, du rôle de la différence des sexes et des autres facteurs socio-culturels sur nos conceptions divergentes de l'art et de l'histoire de l’art dans le monde "primitif" et dans le monde "civilisé".

 




Asger Jorn
Discours aux pingouins et autres écrits Traduit du danois par Anne-Catherine Abecassis

Cet ouvrage réunit des articles, des essais et des lettres d’Asger Jorn, publiés entre 1938 et 1973, pour la plupart inédits en français.

 




Au-delà du Copan / Beyond the Copan Supernatural Urbanism
Éditions de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris

Cet ouvrage est le catalogue de l’exposition Au-delà du Copan, présentée du 4 au 25 novembre 2005 à l’Espace Paul Ricard à Paris.

Textes de : Colette Barbier, responsable de l’Espace Paul Ricard ; Carlos Cardenas, galeriste et commissaire indépendant, commissaire de l’exposition ; Henry-Claude Cousseau, directeur de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris ; Martin Grossmann, professeur à l’Université de São Paulo et commissaire indépendant, commissaire de l’exposition.

Contributions et œuvres de : Jimena Andrade, Raquel Garbelotti & Rubens Mano, Adriana Garcia-Galán, Keja-Ho Kramer, Wolf Von Kries, Fabiano Marques, Gisela Motta & Leandro Lima, Paulo Nenflido, Yuji Oshima, Julien Prévieux, Emmanuelle Rapin, Nicolas Richard, Donatella Spaziani, Pier Stockholm, Ana Teixeira, Virginie Yassef.

 




Avec le Facteur Cheval
Collection : Un timbre - Un artiste Coédition École nationale supérieure des beaux-arts et musée de La Poste

Le troisième numéro de la collection Un timbre-Un artiste, co-édité par l’École nationale supérieure des Beaux-Arts et le Musée de La Poste est consacré au Facteur Cheval, auquel le Musée de La Poste à Paris dédie une exposition du 6 avril au 1er septembre 2007.

Textes de Josette Rasle, Eric Le Roy, Christophe Bonin, Clovis Prévost

 




Benvenuto Cellini (EPUISE)
Traités de l’orfèvrerie et de la sculpture, préface d’Adrien Goetz

Les "Traités" de Benvenuto Cellini (1500-1571) s’inscrivent, à la suite de ceux d’Alberti, de Cennini ou de Léonard de Vinci, dans la tradition florentine de la transmission écrite du savoir par un maître au sommet de sa gloire. “Tout bon maître ne doit dédaigner de connaître rien de ce qui intéresse son art” écrit Cellini qui fonde ici la primauté de l’art sur une démonstration scientifique. Ces "Traités" ont de quoi surprendre : c’est tout un monde que le lecteur tient entre ses mains, un monde dont on lui explique qu’il peut devenir le démiurge. Il y apprend en effet à fabriquer non seulement des bijoux, des vases, des aiguières, des monnaies et des médailles, des statues de bronze et d’argent, des émaux, des sceaux, des torchères pour les souverains ou des figures de marbre pour les tombeaux, mais aussi des colosses, des fontaines et des portes de ville et même des dessins anatomiques qui mettent l’homme en harmonie avec les proportions du monde.

 




Blaise de Vigenère
La Renaissance du regard, anthologie présentée et annotée par Richard Crescenzo

Si l’étonnante figure de Blaise de Vigenère (1523-1596), diplomate au service de Catherine de Médicis, homme de confiance des ducs de Nevers, mais aussi humaniste érudit et amateur d’art, a été depuis quelque temps tirée de l’oubli, beaucoup de ses textes restent encore très difficilement accessibles. Ils sont cependant d’une importance capitale pour comprendre comment s’est transmise à la France, l’expérience artistique du Cinquecento italien. Écrits dans le dernier quart du XVIe siècle, ils sont nourris des souvenirs des deux longs séjours italiens de leur auteur, mais aussi pleins d’une érudition philologique qui pousse l’auteur à comparer sans cesse l’art antique à celui de son temps.

 




Boris Achour Unité !
Coédition les laboratoires d’Aubervilliers / Ecole nationale supérieure des beaux-arts / FRAC PACA / Espace Paul Ricard

Entretien de l’artiste avec Robert Piron, ; textes de Guillaume Désanges, Chris Gilbert, Emilie Renard et Eric Mangion.
Dans la logique propre à l’artiste du «choisir de ne pas choisir », ce premier ouvrage monographique de Boris Achour, ancien élève de l’Ecole des beaux-arts de Paris, documente de la manière la plus exhaustive possible son œuvre depuis 1993 . Son travail est singulier par sa radicale hétérogénéité formelle (sculpture, vidéo, dessins, performances, installations, pièces sonores) comme par les références dont il s’inspire (Gombrowicz ou Musil autant que les séries TV, l’entertainment et la culture populaire). A travers plus de quatre-vingt reproductions photographiques, un entretien avec l’artiste et quatre textes critiques, Unité! décrit cette œuvre protéiforme.

 




Borromini en perspective
Edition établie par Fabrice Douar et Matthias Waschek en coédition avec le Musée du Louvre

Cet ouvrage collectif prend pour point de départ un cycle de conférences qui se tint au Musée du Louvre où des spécialistes internationaux commentèrent l’œuvre de Borromini, cet architecte au talent audacieux, et analysèrent son historiographie.

 




Cadrage Débordement Diplômés 2006 avec les félicitations du jury et Diplômés 2006
2 volumes Textes de Thierry Raspail, commissaire de l’exposition, et de Henry-Claude Cousseau, directeur de l’École nationale supérieure des beaux-arts.

Diplômés 2006 avec les félicitations du jury :
Cet ouvrage constitue le catalogue de l’exposition qui, comme chaque année, réunit dans les salles d’exposition du quai Malaquais les étudiants félicités par le jury de diplômes. En 2007, du 22 mai au 13 juillet, ils sont 14 à se voir consacrer une exposition qui révèle les tendances d’aujourd’hui dans tous les domaines d’expression (peinture, sculpture, vidéo, photographie, installation…). Chacun d’entre eux présente un travail lié à son diplôme et un projet conçu spécifiquement pour l’exposition.

Diplômés 2006 :
Cet ouvrage présente le travail des 86 étudiants qui ont obtenu le diplôme de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris en 2006. Chacun d’entre eux se voit consacrer une double page en couleur qui présente une ou plusieurs œuvres en relation avec le diplôme, et le plus souvent un court texte de présentation.

 




Carnet d’études : 11 Annette Messager, Melo, Meli

Du 16 mai au 18 juillet 2008 est organisée dans le cabinet des dessins des Beaux-arts de Paris, l’exposition « Mélo-Méli», consacrée à un
ensemble de dessins d’Annette Messager qui sont réunis dans cet ouvrage de la collection Carnets d’études.
Cet ouvrage présente six ensembles dessinés récents, créés entre 2000 et 2006.

 




Carnets d’études 1: Paysages dessinés de l'école française du XVIIIe siècle dans la donation Mathias Polakovits
Carnets d’études 1

À l’occasion de l’ouverture du cabinet des dessins Jean Bonna – donation Mathias Polakovits, l’École des beaux-arts présentera une partie de sa collection, en janvier 2005,et publiera le premier numéro de Carnets d’études consacré au
paysage en France au XVIIIe siècle: on y découvrira des feuilles magnifiques représentant des sites antiques mais aussi des vues de la campagne française, de la main d’Honoré Fragonard, Hubert Robert, Louis Chaix et Jean-Jacques de Boissieu notamment.
Textes d’Henry-Claude Cousseau,Emmanuelle Brugerolles et Alain Mérot.

 




Carnets d’études 10 : Les dessins de Paul Baudry
Textes d’Emmanuelle Brugerolles et de Camille Debrabant Cabinet de dessins Jean Bonna École nationale supérieure des beaux-arts

C’est avec Paul Jacques Aimé Baudry (Roche-sur-Yon, 1828 – Paris, 1886) que le cabinet des dessins Jean Bonna poursuit son cycle de
présentation de l’oeuvre dessinée d’artistes du XIXe siècle, entamé l’année dernière avec l’exposition consacrée au sculpteur James
Pradier. Organisée de février à avril 2008, cette manifestation prend la suite de celle du musée de Vendée à la Roche-sur-Yon intitulée Les Portraits de Paul Baudry (novembre 2007 - février 2008). Centrée sur Paul Baudry, notre présentation s’attache à mettre en valeur le travail de dessinateur de cet artiste décorateur comptant parmi les plus reconnus de la deuxième moitié du XIXe siècle.

 




Carnets d’études 2 : L'Inde marges, dessins tantriques
Carnets d’études 2

Cet ouvrage présente la collection de dessins tantriques de Frank André Jamme qui fera l’objet d’une exposition dans le cabinet Jean Bonna de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris, du 17 mai au 15 juillet 2005. Textes de Frank André Jamme.

 




Carnets d’études 3 : Quand Moreau signait Chassériau
Carnets d’études 3

Cet ouvrage est le catalogue de l’exposition Quand Moreau signait Chassériau qui se tient du 17 octobre au 16 décembre 2005 dans le cabinet des dessins Jean Bonna à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris. Il présente un ensemble de vingt-huit dessins inédits de Gustave Moreau, conservés dans une collection particulière. Il s’agit pour la plupart d’études préparatoires pour ses premières toiles exposées au Salon, D a rius fuyant après la bataille d’Arbelles, daté de 1852 (Musée Gustave Moreau), et Le Cantique des cantiques, daté de 1853 (Musée des Beaux-Arts de Dijon). Ces dessins, d’une facture très enlevée, dévoilent un aspect jusqu’ici inconnu des talents graphiques de l’artiste qui retravaille constamment ses compositions par des projets successifs d’un même motif. Exécutés à la pierre noire, ils représentent le plus souvent des personnages isolés, saisis sur le vif d’après le modèle posant en atelier. Ils sont proches de certaines feuilles de carnets conservés au Musée Gustave Moreau, également inédites et reproduites ici pour la première fois.

 




Carnets d’études 4 : Dessins italiens de la collection Jean Bonna
Carnets d’études 4

Cet ouvrage est le catalogue de l’exposition Dessins italiens de la collection Jean Bonna qui se tient du 13 février au 26 avril 2006 dans le Cabinet des dessins à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris. Il présente une trentaine de dessins italiens de la fin du XVe au XVIIIe siècle, conservés dans une collection particulière suisse, parmi lesquels des œuvres de Guerchin, Parmesan, Raphaël, ou encore Guardi et Tiepolo. Chaque dessin, reproduit en couleur, est accompagné d’une notice scientifique établie par Nathalie Strasser, conservateur de la collection Jean Bonna. Ce catalogue a été l’occasion de mener des recherches précises sur les attributions de chaque dessin et de replacer les œuvres dans leur contexte de création. Ce catalogue comprend également, du même auteur, un texte de présentation de la collection.

 




Carnets d’études 5 : Cartes de visite, vers luisants
Jean-Michel Alberola

Catalogue de l’exposition "Cartes de visite, vers luisants" qui réunit des dessins de Jean-Michel Alberola et qui se tient du 15 mai au 21 juillet 2006 dans le Cabinet des dessins Jean Bonna à l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris. Il présente des groupes de dessins, avec différentes thématiques dont des cartes à jouer et une série d’après Holbein. Il comprend également un texte de Didier Semin, professeur d’histoire et théorie de l’art moderne et contemporain à l’Ensba.

 




Carnets d’études 6 : Dessins de James Pradier dans les collections de l’École des beaux-arts
Catalogue de l’exposition au cabinet des dessins Jean Bonna à l’École des beaux-arts de Paris, du 3 octobre au 21 décembre 2006, par Emmanuelle Brugerolles et Camille Debrabant

À l’occasion de l’acquisition du Portrait de Claire Pradier – la fille de l’artiste et de Juliette Drouet- l’exposition propose de faire découvrir le fond des dessins du sculpteur suisse James Pradier (1790-1852) conservés à l’école des beaux-arts. Cet ensemble, le plus important après celui du Musée d’art et d’histoire de Genève, présente des feuilles exécutées tout au long de sa carrière. Il s’est constitué en trois donations présentant successivement, deux dessins de jeunesse réalisés d’après ses premières œuvres sculptées, un ensemble de dessins préparatoires au travail de sculpture, et enfin, un ensemble récemment attribué, comprenant des paysages dessinés aux environs de Toulon, à la fin de sa vie.

 




Carnets d’études 9 : Une dynastie de peintres : les Parrocel
Textes de Jérôme Delaplanche, Hélène Rihal, Yves di Domenico, Fabrice Denis, Olivier Michel

0D’octobre 2007 à février 2008 le cabinet de dessins de l’École des beaux-arts propose une exposition des dessins de la famille des Parrocel. Elle prolonge la redécouverte de cette importante dynastie d’artistes, active en France et en Italie du XVIe au XVIIIe siècle. Elle fait suite à la publication du catalogue raisonné de l’oeuvre de Joseph Parrocel, en 2006, et succède à l’exposition de son fonds de dessins au musée du Louvre (février - mai 2007). À travers ces quelque trente dessins, tous reproduits en couleur dans ce 9ème carnet d’études sont retracés les thèmes de prédilection de chacun : scènes de genre, batailles, compositions religieuses, études de figures ou paysages. Conçue sous la forme d’une confrontation des oeuvres et des styles de chacun des Parrocel, cette publication espère ainsi contribuer aux recherches récentes menées sur ces artistes, aujourd’hui encore trop souvent confondus les uns avec les autres.

 




Carnets d'études 7 : Disegno
Dessins de Tadeo et de Federico Zuccari conservés dans les collections de l'École des Beaux-Arts

Cet ouvrage, publié à l'occasion de la présentation des dessins de Tadeo (1529- 1566) et Federico Zuccari (1540- 1609) au Cabinet des dessins Jean Bonna à l'École des Beaux-Arts de Paris, rassemble la totalité des oeuvres de ces deux artistes conservés dans les collections de l'École des Beaux-Arts, pour certaines inédites et pour la plupart jamais exposées.

 




Carnets d'études 8 : Les dessins de Joël Kermarrec
Catalogue de l'exposition "Joël Kermarrec, Ardoises, Petits papiers &..." au Cabinet des dessins Jean Bonna à l'Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris, du 14 mai au 20 juillet 2007

Textes de Henry-Claude Cousseau, Camille Debrabant, Joël Kermarrec et Philippe Cyroulnik

 




Claude Viseux
Nutations

Claude Viseux, né en 1927 à Champagne-sur-Oise, est sculpteur et fut professeur à l’École nationale supérieure des beaux-arts. Après des études d’architecture et après avoir été musicien de jazz, il devint le collaborateur de Jean Prouvé. Il se consacre à la sculpture au début des années 60, tout en continuant de peindre et de dessiner.

 




Conçu en Chine, Fabriqué en France, Designed in France, Made in China

Catalogue de l’exposition du programme de recherche La Seine organisée par Tony Brown à l’Espace Paul Ricard, Paris.

 




Connexions
Art, réseaux, média

Net art, net économie, création en réseau, portail, création collective, cyberespace, cyberart, copyleft : autant de mots qui ont envahi notre quotidien. Derrière ces expressions, quels sont les concepts, les idéologies, les désirs et les fantasmes, les enjeux esthétiques, politiques, culturels, sociaux ? Quelles sont les pratiques ? Dans quelle histoire s'enracinent-elles ?

 




Connexions implicites (EPUISE)
Sous la direction de Jean de Loisy. Textes de Jean de Loisy, Pierre Lamaison (anthropologue), Nicolas Bourriaud, Éric Troncy, Hans-Ulrich Obrist (critiques d’art).

Ce petit catalogue d’exposition sans illustrations a pour objet de montrer les formes particulières de relations qui existent entre les artistes, de montrer que le principe même de la transmission des idées est bien au cœur des pratiques artistiques actuelles. Ces nouveaux maillages auraient un effet d’accélération sur la pensée, le réseau deviendrait ainsi l’endroit où les choses prennent de la vitesse et où explosent des notions comme l’identité, le nationalisme, les styles.

 




Croquidien
Raphaël Larre

Carnet de dessins de Raphaël Larre, étudiant diplômé et ayant reçu les Féliciations du jury en 2005.

 




Daniel Dezeuze
Textes et notes, 1967-1988

Les pouvoirs et les limites de l'art, vu de l'intérieur, à partir d'une pratique de peintre, tel est l'objet des réflexions de Daniel Dezeuze. Au passage, sont traités aussi bien les questions formelles que les rapports avec des cultures différentes ou la situation des avant-gardes contemporaines.
Daniel Dezeuze, après plusieurs voyages à l'étranger, séjourne à Paris de 1967 à 1972, où il participe à la création du mouvement Support-Surface et à celle de la revue "Peinture, cahiers théoriques". Il vit actuellement à Sète et enseigne à Montpellier.

 




David Smith
Écrits

Traduit de l'anglais par Jeanne Bouniort, Simon Duran et Delphine Perru.
Cet ouvrage réunit des textes, pour la plupart
inédits, de David Smith, figure emblématique de
la sculpture américaine d'après-guerre, proche de
l'expressionnisme abstrait, et qui a marqué de sa
personnalité le champ de la création artistique au
XXe siècle.


 




De l’art et de la psychanalyse Freud et Lacan

Cet ouvrage, établi et préfacé par Claude This, présente un ensemble d’écrits de Freud et de Lacan se rapportant à l’art. Il réunit, pour la première fois dans les textes de ces deux psychanalystes, ce qui traite tant de leur intérêt pour des œuvres particulières que ce qui a rapport aux élaborations théoriques où ils confrontent art et psychanalyse. Il aborde également les questions de la relation du regardeur à l’œuvre, des “causes” déterminantes de l’acte de création, de l’interprétation de l’œuvre…
Chaque partie de l’ouvrage, d’"Autoportrait d’un investigateur" à "La tête de Méduse" ou à "Le don artistique : une énigme pour la psychanalyse", est introduite et située clairement dans son contexte historique et théorique.

 




De ma fenêtre
Des artistes et leurs territoires Textes de Nathalie Boutin et Solène Guillier, Lukasz Gorczyka.

Dans le cadre de la Saison polonaise en France, organisée par l’Association Française d’Action Artistique et l’Institut Adam Mieckiewicz de Varsovie, ce catalogue propose un voyage mental dans un pays imaginaire, sans frontières précises, qui exprime ses doutes identitaires, relit sans cesse son histoire et cherche sa liaison aux « autres ».
Artistes présentés : Pawel Althamer, Azorro Group, Cezary Bodzianowski, Michal Budny, Rafal Bujnowski, Josef Dabernig, Oskar Dawicki, Edward Dwurnik, Jùlius Koller, Jiri Kovanda, Igor Krenz, Robert Kusmirowski, Pawe Kwiek, Zbigniew Libera, Marcin Maciewjoski, Josef Obakowki, Zbigniew Rogalski, Wilhem Sasnal, Krysztof Wodiczko.


 




Densité ±0
Edition établie par Caroline Ferreira d’Oliveira et Marianne Lanavère. Textes de Christophe Cherix et Didier Semin, préface de Henri-Claude Cousseau,

Ce catalogue bilingue français-anglais de l'exposition Densité ±0, 3 février-11 avril 2004 avec 60 reproductions couleur et une dizaine de reproduction en noir et blanc, complète la thématique de l’exposition d’un point de vue historique et critique. Il comprend sur une maquette de Philippe Dabasse, une introduction par les commissaires, Caroline Ferreira et Marianne Lanavère, deux textes historiques l’un, par le critique d’art genevois co-fondateur des éditions JRP Christophe Cherix, l’autre, par l’historien de l’art et professeur à l’Ensba Didier Semin, ainsi que des notices et plusieurs images pour chaque artiste.

 




Des Territoires en revue, N°1
Sous la direction de Jean-François Chevrier, professeur à l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts, les cinq premiers numéros de cette revue formeront le catalogue d’une exposition qui aura lieu à l'automne 2001 à l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts.

Le projet de cette exposition se situe au croisement de l’art, de l’information et de l’actualité, dans la tentative d’une définition du témoignage artistique à travers des territoires et des situations réelles ou métaphoriques.
" Faut-il - ou comment - faire entrer l’information politique, économique et sociale dans les lieux réservés à l’art ? ", c’est sur cette interrogation que le séminaire qu’anime Jean-François Chevrier à l’Ecole des beaux-arts travaille depuis maintenant plusieurs années. Il se propose d’alimenter une réflexion sur ce qu’est la nature du témoignage artistique à travers le regard d’artistes, de photographes et de cinéastes, notamment Fernand Deligny, Rem Koolhas, Amos Gitaï, Patrick Faigenbaum, Jeff Wall, Michelangelo Pistoletto, Marc Pataud, et des anciens étudiants de l'école : Majida Katthari, Florence de Caumarmont et Anne-Marie Schneider.
Les cinq numéros sont centrés sur cinq villes ou situation urbaines qui ont un lien avec ces " témoins " privilégiés : Haïfa (Amos Gitaï), Barcelone (Patrick Faigenbaum), Paris et la Plaine Saint-Denis (Marc Pataud), Turin et Biella (Michelangelo Pistoletto) et Casablanca (Majida Khattari).

 




Des Territoires en revue, N°2
Sous la direction de Jean-François Chevrier, professeur à l'Ecole nationale supérieure des beaux-arts.

Les cinq premiers numéros de cette revue formeront le catalogue d'une exposition qui aura lieu à l'automne 2001 à l'Ensba, et dont le commissaire Jean-François Chevrier, professeur à l'école, dirige également la publication. Son projet se situe au croisement de l'art, de l'information et de l'actualité, tentant une définition du témoignage artistique à travers des situations réelles ou métaphysiques et des témoins que sont les artistes, les photographes et les cinéastes, comme Fernand Deligny, Rem Koolhaas, Amos Gitaï, Patrick Faigenbaum, Jeff Wall, Michelangelo Pistoletto, Marc Pataut et des anciens étudiants de l'école : Majida Katthari, Florence de Caumarmond et Anne-Marie Schneider.
Les cinq numéros sont centrés sur trois villes ou situations urbaines qui ont un lien avec ces "témoins" privilégiés : Haïfa (Amos Gitaï), Casablanca (Majida Khattari) et Barcelone (Patrick Faigenbaum).

 




Des Territoires en revue, N°3
Sous la direction de Jean-François Chevrier, professeur à l'Ecole nationale supérieure des beaux-arts

"Territoires en revue" se situe au croisement de l'art, de l'information et de l'actualité. Ce projet alimente une réflexion sur ce qu'est la nature du témoignage artistique à travers le regard d'artistes, de photographes et de cinéastes dans des territoires et des situations spécifiques et tente de répondre à la question " Faut-il - et comment - faire entrer l'information politique, économique et sociale dans les lieux réservés à l'art ? "
Les 5 premiers numéros de cette revue formeront le catalogue d'une exposition qui aura lieu à l'automne 2001 à l'Ensba et dont Jean-François Chevrier sera le commissaire.

 




Des territoires en revue, n°4
Jean-François Chevrier, professeur à l'Ecole nationale supérieure des beaux-arts

Les cinq premiers numéros de cette revue formeront le catalogue d'une exposition qui aura lieu à l'automne de l'année 2001 à l'Ensba, et dont le commissaire Jean-François Chevrier, professeur à l'école, dirige également la publication. Son projet se situe au croisement de l'art, de l'information et de l'actualité, tentant une définition du témoignage artistique à travers des situations réelles ou métaphysiques et des témoins que sont les artistes, les photographes et les cinéastes, comme Fernand Deligny, Rem Koolhaas, Amos Gitaï, Patrick Faigenbaum, Jeff Wall, Michelangelo Pistoletto, Marc Pataut et des anciens étudiants de l'école : Majida Khattari, Florence de Caumarmond, Anne-Marie Schneider et Amal Saade.
Les cinq numéros sont centrés sur trois villes ou situations urbaines qui ont un lien avec ces " témoins" privilégiés : Haïfa (Amos Gitaï), Casablanca (Majida Khattari) et Barcelone (Patrick Faigenbaum).

 




Des territoires en revue, n°5
une exposition

Ce dernier numéro, double, est paru au moment de l’exposition ''Des Territoires''.

 




Dessins de David Smith
Un choix d'Alain Kirili

Catalogue, préfacé par Henry-Claude Cousseau, qui comprend trois textes, l’un de Robert Storr, artiste, critique d’art, professeur, conservateur, un autre de Candida Smith, l’autre d’Alain Kirili.

 




Dessins en cours... à l'Ecole des beaux-arts (EPUISE)
Le catalogue de l'exposition de dessins des étudiants

Il s’agit de la présentation du projet pédagogique engagé dès l’automne 1999 autour de l’exposition des Dessins français au XVIIe siècle sur le thème du dessin aujourd’hui avec des reproductions des œuvres présentées dans l’exposition des 27 étudiants sélectionnés parmi 120.

 




Dieux et mortels
Les thèmes homériques dans les collections de l’École des beaux-arts de Paris

Cet ouvrage constitue le catalogue de l’exposition
du même nom qui s'est tenue du 20 septembre
au 30 novembre 2004 dans les salles du quai Malaquais de l’École nationale supérieure des beaux-arts. Il présente un parcours à travers les oeuvres, peintures, sculptures, médailles, estampes inspirées par les poèmes d'Homère qui figurent dans les riches collections de l’École des beaux-arts. Cet ensemble illustre de façon originale l’histoire de l’enseignement de l’art à travers son inspiration poétique. En même temps, il fait revivre trois siècles de sensibilité littéraire et artistique en France.

 




Diplômés 2000 (EPUISE)
Sincères félicitations

Ce catalogue consacré aux travaux de l'ensemble des diplômés 2000 est publié à l'occasion de l'exposition ''Sincères félicitations''

 




Dix-sept artistes à 17 ans
Coédition Musée Arthur Rimbaud/École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris

Édition établie par Kristell Loquet, commissaire de l’exposition éponyme présentée au Musée Arthur Rimbaud de Charleville-Mézières de juillet à novembre 2004, sur une idée originale de Jean-Luc Parant. Textes d’introduction par Alain Tourneux, conservateur du Musée Rimbaud, et Kristell
Loquet. Préface par Alain Jouffroy et postface par Éric Meunié. Différents textes (pour la plupart inédits) par les dix-sept artistes participant à l’exposition : Arman et Tita Reut pour Arman Jean-Pierre Bertrand, Pierrette Bloch
François Bouillon, Daniel Buren, Dado, Paul-Armand Gette, Jean Olivier Hucleux, Jean Le Gac
François Morellet, Valère Novarina, Jean-Luc Parant, Titi Parant, André Raffray, Sarkis
Bernar Venet, Carmelo Zagari

 




Donai yanen ! Et maintenant ! La création contemporaine au Japon
sous la direction d’Éric Mézil, critique d'art

Ce catalogue propose un panorama de l’activité artistique japonaise contemporaine à travers les œuvres de 40 artistes. Il présente également 4 auteurs japonais qui sont traduits pour la première fois en France. Des notices explicatives sur les artistes accompagnent les œuvres reproduites en couleur.

 




En échange
Atelier dirigé par Jean-Luc Parant. Préface de Michel Butor. Textes de Vincent Bullat, Mounir Elaloussi, Kristell Loquet, Annie Kouyoumdjian, Maya Nasser, Jean-Luc Parant, Benoît Pingeot.

Durant l’année 1999/2000, au sein de l’atelier d’écriture, huit étudiants ont procédé à l’échange de leurs œuvres avec Jean-Luc Parant. Au fil des mois s’est tissé entre eux une intimité qui s’est cristallisée lentement dans les œuvres. Toutes les boules fabriquées par Jean-Luc Parant sont les fruits de cet échange, inventées à partir du travail et la personnalité de chaque élève, comme pour reproduire le portrait touchable et invisible de chacun.

 




Essais critiques, La Font de Saint-Yenne
Préface d'Etienne Jollet

Cet ouvrage rassemble l’essentiel des textes de La Font de Saint-Yenne, fondateur de la critique d’art en France. Cet ensemble, pour la première fois réuni, constitue l’une des meilleures analyses des questions esthétiques fondamentales du XVIIIe siècle : la vraisemblance, l’illusion, le rôle de la “sympathie” dans le rapport à l’œuvre.

 




Félix Duban et l'Italie
Sous la direction de Annie Jacques, conservateur en chef des collections de l'Ensba

Ce catalogue de l'exposition ''Félix Duban en Italie'', 9 mars-4 avril 2004, présente un choix de dessins de l'architecte Félix Duban, grand Prix de Rome, issus des collections patrimoniales de l’établissement : le projet pour le concours du Grand Prix de Rome ainsi qu’une sélection de dessins retraçant son voyage en Italie, un projet de décor pour l’Ecole des beaux-arts et deux fantaisies architecturales toujours inspirées de l’Italie. Cette présentation permet d’évoquer l’œuvre d’un des architectes les plus marquants de la première moitié du XIXe siècle ainsi que quelques aspects caractéristiques des collections de dessins d’architecture de l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts.

 




Figures de l’ombre
Vasco Ascolini, Bruno Cattani, Daniel Lebée. Textes de Henry-Claude Cousseau, Catherine Mathon, Vasco Ascolini, Bruno Cattani et Daniel Lebée.

La double vocation de musée et d’école a toujours attiré les photographes dans l’enceinte de l’École nationale des beaux-arts. Séduits par la magie des lieux, trois photographes Vasco Ascolini, Bruno Cattani, Daniel Lebée, inspirés ont parcouru l’École en tous sens, pour nous livrer le temps d’une exposition une nouvelle histoire de l’École. De la chapelle des Petits-Augustins à la cour du Mûrier, de la bibliothèque au département de morphologie, les trois artistes ont su éclairer ses mystères et ses curiosités sous un jour nouveau. Leurs interprétations complémentaires nous incitent à recomposer une école imaginaire, personnelle, un triple reflet sur lequelle le temps n’a pas de prise.

 




Figures du corps, une leçon d’anatomie aux Beaux-arts
Catalogue d’exposition, sous la direction de Philippe Comar

L’ouvrage, très abondamment illustré réunit les contributions des plus grands spécialistes, historiens d’art et conservateurs en la matière.
Exposition «Figures du Corps» du 21 octobre au 21 décembre 2008, Galeries d’expositions du 14 quai Malaquais 75006 Paris.
Textes de :
Andrea Carlino, Professeur à l’Institut d’histoire de la médecine à l’Université de Genève
Jean Clair, Historien, ancien conservateur général et directeur du musée Picasso
Philippe Comar, Professeur à l’École des Beaux-arts de Paris
Martial Guédron, Professeur d’histoire de l’art à l’Université Marc-Bloch de Strasbourg
Alain Jaubert, Ecrivain et réalisateur
Morwena Joly, Conservateur du patrimoine
Nadeije Laneyrie-Dagen, Professeur à l’École normale supérieure
Catherine Mathon, Conservateur des photographies à l’École des Beaux-arts de Paris
Emmanuel Schwartz, Conservateur des sculptures à l’École des Beaux-arts de Paris
le catalogue a reçu Le Prix Bernier de l'Académie des beaux-arts.





 




François Boucher et l’art rocaille dans les collections de l’École des beaux-arts
Sous la direction d’Emmanuelle Brugerolles Textes de : Georges Brunel, Peter Fuhring, Françoise Joulie, Christian Michel, Marianne Roland Michel et Pierre Rosenberg

Cet ouvrage constitue le catalogue de l’exposition du même nom qui se tient du 16 octobre au 21 décembre 2003 dans les salles du quai Malaquais de l’École nationale supérieure des beaux-arts. Il présente les dessins du peintre, dessinateur, décorateur et graveur François Boucher, figure majeure de l’art rococo. Ce catalogue met son œuvre en perspective en proposant, aux côtés des dessins de jeunesse, des académies féminines et masculines et des œuvres de la maturité de Boucher, les dessins de ses maîtres, François Lemoine et Antoine Watteau, ceux de la «‑Génération 1700‑» – Bouchardon, Dandré-Bardon, Dumont le Romain, Jeaurat, Natoire, Trémolières, Subleyras, Carle Van Loo –, ainsi que ceux des célèbres ornemanistes, Babel, Chedel, Huquier, Lajoue, Oppenord et Peyrotte.

 




François Dufrêne
Archi-Made Édition accompagnée d’un CD-ROM présentant une large sélection d’enregistrements de François Dufrêne (extraits du Tombeau de Pierre Larousse, de Crisrythmes, des Strophes et de la Cantate des mots camés).

Cet ouvrage présente un ensemble très complet des écrits de François Dufrêne,artiste majeur du groupe des Nouveaux Réalistes. Il reprend les
textes les plus célèbres que sont le Tombeau de Pierre Larousse ainsi que les Crisrythmes, poèmes sonores qui désarticulent le langage. Cet ouvrage est abondamment illustré de documents d’époque, photographies et fac-similés de manuscrits. Il est enrichi par une présentation de François Dufrêne par Didier Semin ainsi que d’une biographie et d’une bibliographie complètes.
Diffusion France : Actes Sud
Diffusion Bibliothèques : La Documentation française
Distribution : UD-Union Distribution

 




François Hemsterhuis
Lettre sur la sculpture, préface d’Emmanuelle Baillon

François Hemsterhuis (1721-1790), le “Socrate hollandais”, a influencé les romantiques allemands par ses nombreuses œuvres philosophiques et esthétiques. Son œuvre s’inscrit dans le courant d’un renouveau de l’esthétique platonicienne et néo-platonicienne, en plein essor dans les années 1780 en Europe. Membre du Conseil d’État des Provinces-Unies, passionné de mathématiques et d’optique, helléniste et grand collectionneur, Hemsterhuis offre, dans la "Lettre sur une pierre antique" et la "Lettre sur la sculpture", un traité d’esthétique général en raccourci.

 




François Morellet
Mais comment taire mes commentaires

François Morellet s’est toujours attaché à transmettre le fruit de ses découvertes et de ses recherches dans des textes, tracts, entretiens et questionnaires. Cette édition présente un choix de l’artiste, effectué parmi les textes écrits entre 1949 et 1999. On verra comment il fait semblant de croire à une économie de moyens et pourquoi cet art de la litote, appliqué à des œuvres géométriques, rejoint les bérets basques de Raymond Devos, à une nuance près : si elles n’ont pas de sens, c’est parce qu’on peut les lire dans les deux sens comme les palindromes qu’il aime tant, ou que, peut-être, comme les décimales du nombre pi, elles ont une infinité de sens. Chaque lecteur y trouvera ce qu’il aura lui-même apporté dans son pique-nique.

 




Franz Marc
Écrits et correspondances Édition établie par Maria Stavrinaki. Traduit de l’allemand par Thomas de Kayser.

Cet ouvrage réunit la totalité des écrits publiés de Franz Marc ainsi qu’un choix extensif de sa correspondance,jusqu’alors inédite ou publiée en allemand, avec Wassily Kandinsky, August Macke, Paul Klee, Hugo Ball, Alfred Kubin, Herwarth Walden, directeur de la galerie et de la
revue Der Sturm, et Reinhardt Piper, éditeur de Kandinsky, de l’Almanach du Blaue Reiter et de la Réponse des artistes à la polémique de Vinnen. Il propose également la première publication intégrale de la correspondance entre Franz
Marc et Robert Delaunay, ainsi qu’un dossier sur la fameuse polémique suscitée par Carl Vinnen, le peintre qui fut à l’origine d’une violente réaction en Allemagne contre la peinture française : la réponse collective initiée
par Franz Marc prit la forme d’un ouvrage dont cette édition rend largement compte.

 




Friedrich Schlegel
Descriptions de tableaux

Cet ouvrage présente, pour la première fois en français, cinq essais de l’écrivain et critique allemand Friedrich Schlegel sur les beaux-arts.

Édition établie et présentée par Bénédicte Savoy, docteur en études germaniques, Juniorprofessor d'histoire de l'art à l'université technique de Berlin

 




Gaston Chaissac, homme de lettres
Coédition de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris et du Musée de La Poste

Cet ouvrage est le catalogue de l’exposition Gaston Chaissac, homme de lettres qui se tient au Musée de La Poste du 11 avril au 22 juillet 2006.
Gaston Chaissac (1910-1964), reconnu comme un artiste important du XXe siècle, est aussi un écrivain qui a entretenu une importante correspondance avec les artistes et écrivains de son époque. Il expose pour la première fois en 1938, puis régulièrement dans les musées, les salons et les galeries. Aujourd’hui, de nombreuses expositions lui sont consacrées, tant en France qu’à l’étranger. Une grande rétrospective a eu lieu en 2000, au musée du Jeu de Paume à Paris.

 




Georges Duthuit
Écrits sur Matisse édition établie et préfacée par Rémi Labrusse

Georges Duthuit (1891-1973), byzantiniste, critique d’art et écrivain, était le gendre de Matisse, dont il épousa la fille Marguerite. Cet ouvrage réunit des textes inédits (notes de travail, conférences), des articles de revue et préfaces de catalogue, la correspondance entre Georges Duthuit et Henri Matisse, ainsi que les propos du peintre recueillis par le critique.

 




Georges Jeanclos (EPUISE)
Terres

Georges Jeanclos (1933-1997) était sculpteur et professeur à l’École nationale supérieure des beaux-arts. À peine adolescent, il trouve son matériau : la terre. Ses premiers "Dormeurs" sont suivis de séries où la dimension spirituelle domine, comme les "Kaddish" et les "Urnes". Cet ouvrage réunit différents écrits de l’artiste. Il y parle, de manière personnelle et poétique, du travail à l’atelier, de son lien à la terre, de souvenirs d’enfance, de voyages…

 




Géricault, Dessins et estampes des collections de l’École des beaux-arts
sous la direction d’Emmanuelle Brugerolles, conservateur à l'Ensba

L'École nationale supérieure des beaux-arts conserve une centaine de dessins et environ cent cinquante lithographies (soit la quasi totalité de l’œuvre gravé) de Théodore Géricault, légués par plusieurs collectionneurs au XIXe siècle. Cet ouvrage offre un inventaire complet des œuvres conservées, qui sont toutes reproduites et font chacune l’objet d’une notice détaillée. Il comprend aussi des textes scientifiques qui font état des recherches les plus récentes.

 




Ghostscape
Coédition de l’École nationale supérieure des beaux-arts et de Monum, Centre des monuments nationaux.

Cet ouvrage est le catalogue de l’exposition Villa Savoyehantée qui a lieu du 20 novembre au 22 décembre 2004 à la Villa Savoye. Pendant l’hiver 2003, durant un mois, l’architecte Philippe Rahm et seize étudiants de l’atelier de Jean-Luc Vilmouth, artiste et enseignant à l’École nationale supérieure des beaux-arts, vont « hanter la modernité de la Villa Savoye de Le Corbusier, en visiter les dimensions cachées, les zones d’ombres, sa part invisible.Chercher des fantômes dans la transparence du verre, révéler l’occulte dans les surfaces lisses et légères, l’ineffable dans l’architecture blanche et lumineuse d’un siècle moderne déjà passé. Il existe une contemporanéité des fantômes. » Ce catalogue présente les travaux des étudiants, en « dialogue » avec le récit de cette expérience commune. Il raconte également l’histoire de la Villa Savoye de Le Corbusier, manifeste de la modernité architecturale et classée monument historique en 1965, et propose un regard différent sur cette « pure création de l’esprit», comme l’appelait Le Corbusier lui-même.

 




Gina Pane
Lettre à un(e) inconnu(e) Textes réunis par Blandine Chavanne, Julia Hountou et Anne Marchand présentés par Blandine Chavanne, titre édité par Marie-Anne Sichère

Cet ouvrage présente les textes publiés et dactylographiés, ainsi que les notes de travail : projets, commentaires, poèmes, rêves et réflexions de Gina Pane. Ces textes sont présentés de façon chronologique autour de quatre grandes notions que Gina Pane énonce, en 1974, dans Lettre à un(e) inconnu(e) : « ART / SCIENCE / POLITIQUE / QUOTIDIEN. C’est mon propos ».

 




Giuseppe Penone
Respirer l'ombre

Cet ouvrage, illustré par des gravures originales de Giuseppe Penone, réunit des textes, des propos et des écrits poétiques. Il permet de mieux appréhender l’œuvre et la personnalité d’un artiste qui occupe une place singulière et essentielle dans l’art d’aujourd’hui.
Comme il l’exprime dans "Respirer l’ombre", Giuseppe Penone tente de "retrouver les valeurs de l’exaltation de l’œuvre exceptionnelle, extrême, unique, impossible, absolue avec la force et l’éternité des vingt ans, poursuivie avec l’acharnement d’un limier souillé de sang. Une œuvre modelée par un vent de terre et qui laisse les empreintes de la mémoire des rêves. Une œuvre qui renferme les valeurs recueillies à l’occasion d’un voyage dans le temps sur un astronef d’argile. Un voyage qui croise d’autres voyages, de périodes lointaines, de gens lointains, de terres lointaines. […] en portant le regard sur l’austère, la furtive, la volubile, la superbe, la moqueuse, la rayonnante, l’infidèle, l’infime, l’immense présence poétique".

 




Grammaire des arts du dessin
Charles Blanc Introduction de Claire Barbillon

La Grammaire des arts du dessin (Architecture, Peinture, Sculpture), “livre-outil” présenté dans une nouvelle édition, embrasse toutes les questions qui se posent au lecteur et au regardeur, face à toute ceuvre d'art. Publiée pour la première fois en version complète en 1867, cette Grammaire fut alors considérée comme “l'ouvrage esthétique pratique le plus important qu'eût produit notre pays.” Un exemplaire fut alors systématiquement envoyé à tous les lycées de France.
Sa méthode d'approche formelle et universelle reste d'une force et d'une actualité impressionnantes, jamais égalées par aucune autre publication, pour le lecteur contemporain. Le souci principal de son auteur, Charles Blanc, fut d'instruire et de transmettre au plus grand nombre ses connaissances, tant techniques qu'historiques.
On est donc amené, par le plus clair des exposés, à se familiariser, à comprendre, à apprécier et juger l'art de l'architecture, de la peinture et de la sculpture. On y trouve aussi bien une démonstration sur l'importance du dessin, un traité des proportions, les principes de la loi des couleurs, qu'une histoire des arts du dessin ou d'importants développements sur la philosophie de l'art. Les illustrations, très nombreuses et variées sont intégrées dans le texte pour rendre la démonstration plus aisée

 




Groupes, mouvements, tendances de l'art contemporain depuis 1945
Sous la direction de Mathilde Ferrer, responsable de la médiathèque

Réalisé par la médiathèque de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris, avec la collaboration de nombreux spécialistes (historiens, critiques d’art, enseignants), ce livre-dictionnaire réunit une information riche et dense sur les nombreux courants qui ont traversé l’art depuis 1945 jusqu’à aujourd’hui. Présenté sous forme de notices analytiques classées alphabétiquement, il décrit chaque tendance, chaque groupe, en les situant historiquement, culturellement et en précise les idées fondatrices et les enjeux. Des notices retracent l’itinéraire des artistes en soulignant les œuvres, les expositions et les publications qui ont contribué au développement de chaque mouvement. Chacune des notices est accompagnée d’une bibliographie critique. Un lexique et un index des noms complètent l’ouvrage. Ce livre tente de construire un cadre conceptuel qui aide le lecteur à comprendre et situer l’interaction des idées et des formes qui parcourent l’art depuis 1945 et qui ont mené à une mutation profonde et fondamentale des concepts.

 




Henri Cueco (EPUISE)
Journal d’atelier, 1988-1991 ou le journal d’une pomme de terre

Henri Cueco, né en 1929, peintre et ancien professeur à l’École nationale supérieure des beaux-arts, fut l’un des membres fondateurs de la Coopérative des Malassis (1969-1979) qui voulait inscrire l’œuvre d’art dans un contexte de critique politique et sociale. De 1988 à 1991, il tient ce "Journal d’atelier", dans lequel il consigne son face à face de peintre avec le modèle “pomme de terre”, se livre à des réflexions sur la peinture, l’écriture, note des souvenirs, des impressions.

 




Hervé Télémaque
Du coq à l’âne

Collection : Un timbre - Un artiste Co-édition du Musée de La Poste et de l’École nationale supérieure des beaux-arts
Entretien entre Hervé Télémaque et Josette Rasle (conservatrice du Musée de la Poste) Préface de Philippe Dagen.
Le Musée de la Poste et l’École nationale supérieure des beaux-arts s’associent pour créer une nouvelle collection Un timbre - Un artiste. Celle-ci débute avec l’artiste Hervé Télémaque, d’origine haïtienne, créateur, en 1998, du timbre célébrant le 150e anniversaire de l’abolition de l’esclavage. Cet ouvrage constitue le catalogue de l’exposition restrospective Hervé Télémaque -Du coq à l’âne, que le Musée de la Poste (Paris) lui consacre du 23 avril au 27 août 2005. Ce catalogue reflète le parcours de l’artiste, un des plus originaux du mouvement de la Figuration narrative, arrivé en France en 1961, après un séjour de quatre ans à New York où se côtoyaient Expressionnisme abstrait et Pop Art naissant. Au moyen de la peinture à l’huile, d’assemblages, d’objets inclassables, de collages de papiers découpés incluant le dessin et le calque, et de la peinture à l’acrylique, Hervé Télémaque élabore une œuvre née des rencontres et des conflits de plusieurs histoires et continents. Une œuvre qui, avoue-t-il, n’est que jeu sur les apparences.

 




Indian Summer
La jeune scène artistique indienne contemporaine

Premier ouvrage qui présente en France la scène artistique indienne contemporaine, le catalogue comprend une préface d'Henry-Claude Cousseau, un texte critique développé de Deepak Ananth sur le travail de chaque artiste, un texte de Geeta Kapur sur la scène artisitique contemporaine en Inde, un texte de Cédric Vincent qui resitue l'art contemporain indien dans le contexte international, un portrait photographique de chaque artiste accompagné de leur biographie et une bibliographie. Les artistes sont originaires de toutes les régions de l’Inde, notamment de Delhi, Mumbai, Bangalore, Baroda : A. Balasubramaniam, Sheba Chhachhi, Krishnaraj Chonat, Ajay Desai, Atul Dodiya, Anita Dube, Sheela Gowda, Shilpa Gupta, Subodh Gupta, N.S. Harsha, Anant Joshi, Jitish Kallat, Bharti Kher, Sonia Khurana, Suresh Kumar, Pushpamala N., Raqs Media Collective, Sharmila Samant, Tejal Shah, Nataraj Sharma, Surekha, Navin Thomas, Hema Upadhyay, Avinash Veerarghavan.

 




Italia Antiqua
Envois de Rome des architectes français en Italie et dans le monde méditerranéen aux XIXe et XXe siècles

Deux éditions, en français et en italien, établies et coordonnées par Annie Jacques, conservateur en chef des collections de l’Ensba ; Stéphane Verger et Catherine Virlouvet, directeurs des études antiques à l’École française de Rome. Introduction d’Henry-Claude Cousseau, directeur de l’École nationale supérieure des beaux-arts. Traduction de Rossella Pace et Vincent Jolivet.
Avec les contributions :
- des membres et anciens membres de l’École française de Rome : S. Agusta-Boularot, V. Challet, X. Dupré, N. Duval, P. Gros, M. Humm, V. Jolivet, N. Lubtschansky
- des membres des Surintendances du Latium et de La Campanie : B. Adembri, M. Bolla, F. Coarelli, A. Frova, F. Cairoli Giuliani, S. Gizzi, L. Paroli, P. Pensabene, F. Sirano, P. Sommella, P. Verduchi, F. Zevi
ainsi que de : A. Brucculeri, architecte-historien ; J. Guillemain, ancien pensionnaire de l’Académie de France à Rome ; S. Join-Lambert, conservateur au Musée des beaux-arts de Tours et P. Pinon, architecte et directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique.

 




Jean Hélion Récits et commentaires
Mémoire de la chambre jaune À perte de vue Choses revues

À l’occasion de la rétrospective Jean Hélion, du 7 décembre 2004 au 6 mars 2005, au Musée national d’art moderne, Centre Georges-Pompidou, l’École nationale supérieure des beaux-arts et l’Institut Mémoires de l’édition contemporaine présentent une nouvelle édition, en un seul volume, des trois récits autobiographiques de Jean Hélion : Mémoire de la chambre jaune, À perte de vue et Choses revues.
De 1983 à 1985, sa vue ne lui permettant plus de peindre, Jean Hélion dicte ces pages où il revient
sur son travail (ses collectionneurs, ses modèles, ses tableaux), sur sa vie (son enfance, la guerre, son évasion, la période qui suit la guerre, ses amitiés). Il monte d’abord dans la chambre jaune où il a remisé tout au long de sa vie ses tableaux inachevés et les commente l’un après l’autre. Il fait ensuite le récit de son aventure picturale, entre abstraction et figuration. Enfin, il évoque les différentes
étapes de ses débuts et la période de la Seconde Guerre mondiale. Il y mène aussi une réflexion sur
l’art au cours de laquelle il s’attache à transcrire sa vision de peintre.

 




Jean-Baptiste Huynh, photographies
Éditions de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris

Cet ouvrage est le catalogue de l’exposition Jean-Baptiste Huynh, photographies qui se tient du 24 octobre 2006 au 14 janvier 2007 dans les salles du quai Malaquais à l’École nationale supérieure des beaux-arts, à l’occasion du Mois de la Photo à Paris, pendant la Fiac et Paris Photo. Cette manifestation est la première grande exposition personnelle de Jean-Baptiste Huynh dans une institution française. Le catalogue présente cinquante-trois photographies de l’artiste, pour la plupart inédites : des portraits, des natures mortes et des paysages qu’il a réalisés lors de ses voyages au Mali, en Inde, en Éthiopie, au Japon, au Vietnam, au Cambodge, en Égypte et en France.

 




Jean-Jacques Lebel
À pied, à cheval et en Spoutnik

Ce recueil, À pied, à cheval et en Spoutnik
paraît à l’occasion de l’exposition consacrée
à Jean-Jacques Lebel à Maison Rouge (Paris XIe), du 25 octobre 2009 au 17 janvier 2010.

 




Jeff Wall
Essais et entretiens, 1984-2001

Cet ouvrage présente des essais et des entretiens qui n'ont pour la plupart jamais été traduits en français, ainsi que deux longs dialogues inédits avec Jean-François Chevrier.
Jeff Wall revient sur sa formation et l'évolution de son travail et analyse celui d'autres artistes, comme Dan Graham, Stephen Balkenhol, Roy Arden ou On Kawara.
Ces textes plongeront le lecteur dans une réflexion qui porte sur la photographie et son histoire ainsi que sur les questions essentielles de la tradition critique et de l'écriture sur l'art. Ils lui permettront de comprendre comment un artiste-photographe peut être peintre et narrateur.

 




Joël Kermarrec
Le fil dans la toile Cahiers et carnets, 1970-1989

Né en 1939 à Ostende, peintre et professeur à l’École nationale supérieure des beaux-arts, Joël Kermarrec, utilise les mots comme les coquillages, les plumes, les découpages et autres éléments qui, dans sa peinture, l’aident à constituer ses énigmes à tiroir.
On trouve dans ses carnets des formules parfois lapidaires comme des haïkus, parfois abracadabrantes et poétiques, qui déroutent, intriguent et, petit à petit, donnent toute leur épaisseur. Kermarrec joue sur les mots dans différentes langues, fait implicitement référence à de nombreux auteurs et manipule en virtuose les symboles. La pensée s’élabore par de multiples biais et, par toutes sortes d’assemblages et de parasitages, est comme vue de l’intérieur.

 




Johann Heinrich Füssli
Conférences sur la peinture, préface de Marie-Madeleine Martinet

D’origine suisse, Johann Heinrich Füssli (1741-1825) immigra en Angleterre vers l’âge de 38 ans. C’est là qu’il commença sa carrière de peintre et qu’il connut la gloire, notamment grâce à son célèbre tableau "Le Cauchemar". Nommé professeur à la Royal Academy de Londres en 1790, il y prononça une série de conférences sur la peinture, traduites pour la première fois en français dans la présente édition. Ces conférences traitent de l’art antique, de l’art des modernes, de l’invention, de la composition et de l’expression mais aussi du clair obscur, du dessin ou de la couleur (pour ce qui concerne la fresque, la peinture à l’huile). Il y aborde également les questions toujours actuelles de l’analyse de l’état présent de l’art et des causes qui en entravent le progrès.

 




John Baldessari From Life
Coédition avec le Carré d’Art de Nîmes

Cet ouvrage, catalogue de l’exposition John Baldessari au Carré d’art de Nîmes, propose un parcours rétrospectif dans l’œuvre de l’artiste de 1962 à 2005. Une centaire de pièces sont prés entées, parmi lesquelles les grands photomontages des années 1990 et d’autres qui sont rarement montrées comme Les Vertus et les Vices (1981). Né aux États-Unis, John Baldessari, figure-clé de l’art conceptuel américain, poursuit, à travers la peinture et la photographie, une réflexion sur les formes du langage, le sens de l’écrit, des images et du récit. L’exposition réunit des photographies et des textes de l’artiste.
Textes de John Baldessari, Robert Storr, Marie de Brugerolle ainsi qu’un entretien avec Douglas Gordon.

 




John Constable
d’après les souvenirs recueillis par C.R. Leslie, texte révisé et présenté par Pierre Wat

Artiste romantique anglais, John Constable (1776-1837) a consacré l’ensemble de son œuvre à la peinture de paysage, à une époque où les normes esthétiques en vigueur incitaient à se tourner vers les sujets “grandioses” qu’offrait la peinture d’histoire. “Mon art limité et particulier, écrit Constable, se trouve au pied de chaque haie et dans chaque chemin de campagne, là où, par conséquent, personne ne pense qu’il vaut la peine d’aller le ramasser…”

 




Journal (1799-1853)
Pierre-François-Léonard Fontaine

Pierre-François-Léonard Fontaine (1762- 1853) est, avec son ami et collaborateur Charles Percier (1764-1838), un des meilleurs représentants du néo-classicisme tardif. De 1800 à 1851, il exerça les plus hautes responsabilités dans la gestion de la construction des édifices publics. C’est à partir de 1799 que Fontaine tient un journal où il consigne les faits relatifs aux travaux qu’il exécute, avec Percier, comme architecte du gouvernement. Il a 37 ans. Débute alors une carrière remarquable par sa longévité et ses nombreuses réalisations. Pour Napoléon, il dessine les arcades de la rue de Rivoli, édifie l’arc de triomphe du Carrousel, aménage Compiègne ou La Malmaison. Fontaine est donc déjà au comble de la faveur, lorsqu’il est nommé par l’Empereur, Premier Architecte, le 25 avril 1813. À la Restauration, il continue de bénéficier de la même reconnaissance. Cependant, c’est avec Louis-Philippe que Fontaine noue une entente amicale, qui lui permet de mener à bien les travaux d’agrandissement du Palais-Royal
et l’aménagement du Musée historique du château de Versailles. Après avoir été Architecte du Louvre et des Tuileries, il meurt à 92 ans, comblé d’honneurs.

 




Kaléidoscope - Félicités et diplômés 2005 : en deux volumes
Une publication en deux volumes qui présente les travaux des étudiants diplômés en 2005. Vol.1 : Kaléidoscope est le catalogue de l’exposition ouverte du 22 mai au 13 juillet 2006 qui présente les travaux des 17 artistes diplômés avec les félicitations du jury. Vol.2 : Diplômés présente les travaux des 63 autres étudiants diplômés

Préface de Henry-Claude Cousseau. Introductions de Catherine Elkar et Didier Vermeiren, commissaires de l’exposition et présidents du jury.
Cet ouvrage constitue le catalogue de l’exposition qui, comme chaque année, réunit dans les salles d’exposition du quai Malaquais les étudiants félicités par le jury de diplômes. En 2006, du 23 mai au 16 juillet, ils sont 17 à se voir consacrer une exposition qui révèle les tendances d’aujourd’hui dans tous les domaines d’expression (peinture, sculpture, vidéo, photographie, installation…).

 




Krzysztof Wodiczko
Art public, art critique

Krzysztof Wodiczko, né en 1943 à Varsovie, est directeur du Center for Advanced Visual Studies au Massachusetts lnstitute of Technology. Après des études de designer et une suite d’expositions où apparaissent ses premiers "Véhicules", il quitte la Pologne pour le Canada et commence, à travers le monde, ses séries de projections. C’est à New York qu’il met au point son "Véhicule pour les sans abris". En 1992, le "Bâton d’étranger" est présenté à la Fondation Tapiès. Le Porte-parole a été expérimenté à Helsinki, Stockholm et Varsovie.

 




Kuala Lumpur, tour et retour
Préfaces de : Henry-Claude Cousseau, directeur de l’Ensba ; Tony Brown, directeur du programme de recherche La Seine ; Yang Berhormat Seri Tengku Adnan Tengku Mansor, ministre du Tourisme de Malaisie.

Six jeunes artistes du programme de recherche La Seine à l’Ensba (Veaceslav Druta, Daniela Franco, Kapwani Kiwanga, Alexandre Ovize, Takako Yabuki, Shingo Yoshida), se sont rendus en Malaisie du 8 mai au 5 juin 2006. Ce catalogue de l’exposition Kuala Lumpur, tour et retour montre les travaux, conçus sur place ou créés à leur retour, que ce voyage leur a inspirés.


 




L’Entrée des femmes à l’École des beaux-arts, 1880-1923
Marina Sauer

Dans "L’Entrée des femmes", Marina Sauer, conservateur des arts graphiques à l’Historisches Museum de Francfort, retrace les différentes étapes de la lutte des femmes, depuis la fin du XlXe siècle, pour entrer à l’École des beaux-arts de Paris. Ce livre, illustré par de nombreuses reproductions de documents d’époque, est un étonnant récit, constitué d’après un dossier inédit, conservé aux Archives nationales.

 




L’Architecture de la période stalinienne
Anatole Kopp. Textes de Anatole Kopp et Charles Bettelheim.

Anatole Kopp montre dans cet ouvrage, à travers des textes et citations des « nouveaux idéologues », à travers les projets retenus lors du concours pour le Palais des Soviets, à travers les grandes réalisations de cette période (l’université et le métro de Moscou par exemple), et aussi à travers des interviews, que l’architecture stalinienne est profondément marquée par le réalisme socialiste, et par la « peur du nouveau ». Comme le dit Charles Bettelheim dans la préface : « Cette peur semble bien être celle de la nouvelle classe privilégiée qui se consolide alors en tant que bourgeoisie d’État. Dans le domaine de l’architecture, elle conduit au “ respect du passé ” et, plus spécialement, des traditions architecturales capables d’entourer la nouvelle classe dominante du maximum d’apparat. De là, le goût pour l’architecture “ grandiose ” pour le gigantisme architectural, qui placent le maximum de distance entre les nouveaux dirigeants et les “ simples gens ”. »

 




L’art américain
Identités d’une nation

L’Art Américain est un nouvel ouvrage illustré de la collection « D’art en question », coédité par l’École nationale supérieure des beaux-arts, le musée du Louvre et le musée d’art américain de Giverny. Il prend pour point de départ un colloque qui se tint au Musée du Louvre où des spécialistes internationaux se sont interessés à la question de l’émergence d’une identité artistique aux États-Unis. Un nouvel art pour un nouveau monde Dans la recherche d’un nouvel art pour le nouveau monde s’imbriquent différents discours, portant à la fois sur les oeuvres, la civilisation et la destinée des États-Unis.

 




L’Intime
Sous la direction d’Elisabeth Lebovici. Textes de Charles Arthur Boyer, Shere Hite, Elisabeth Lebovici, Jean-Charles Masséra, Laure Murat, Philippe Peltier, Olivier Séguret, Georges Tony Stoll, Pierre Zaoui. Photographies de Rebecca Bournigault

Cet ouvrage, qui rassemble les textes de dix critiques et théoriciens de l’art, propose une réflexion sur la notion d’intime dans l’histoire de la vie artistique et tente de l’éclairer. Il intervient à propos de ses représentations, des mythes, de l’architecture, du cinéma, de l’ethnologie, de l’écriture, etc. Cette question du dedans et du dehors est une question véritablemement politique, celle qui travaille notre société, fascinée par la question du familier, de l’étranger, par les questions d’identité et de minorités, de normes et de marges, d’universalisme et de communautarisme.

 




La Bella Maniera
la collection d’estampes maniéristes de Georg Baselitz

Le catalogue La Bella Maniera, la collection d’estampes maniéristes de Georg Baselitz comporte un texte d’introduction de l’artiste collectionneur lui-même ; une présentation de sa collection ainsi qu’une définition du maniérisme par Rainer Michael Mason.

L’ensemble des 80 estampes présentées dans l’exposition y est reproduit avec une brève présentation de l’Ecole de Fontainebleau, de Jacques Bellange ainsi que la définition du clair-obscur par Georg Baselitz.

 




La Chapelle de l'Ecole des beaux-arts de Paris
Présentation historique, artistique et littéraire

Cet ouvrage est le premier d’une série qui présentera les différents monuments et collections qui constituent les richesses de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris, située à Saint-Germain-des-Prés, en face du Musée du Louvre.

 




La Fabrique du dessin
Sous la direction de François Bouillon, Dominique Figarella et Valérie Sonnier

Cet ouvrage est le catalogue d’une exposition d’œuvres – dessins, vidéos, photographies, installations – de 21 étudiants de l’École nationale supérieure des beaux-arts sur le thème du dessin, qui se tient du 14 février au 23 avril 2006 dans les salles du quai Malaquais.
Œuvres de : Keren Benbenisty, Elvire Bonduelle, Laurence Cathala, Audrey Cottin, Juliette Delaporte, Antoine Desailly, Chloé Dugit-Gros, Nicolas Gallet de Saint Aurin, Noa Giniger, Aurélie Godard, Cécile Granier de Cassagnac, Alexandrine Leclère, Semi Lee, Sébastien Loghman, Agnès Maupré, Fabien Merelle, Camila Oliveira Fairclough, Chloé Paganini, Antoine Roegiers, Julia Rolland, Xue Sun.

 




La Genèse de la critique d’art
Albert Dresdner En coédition avec le Centre allemand d’histoire de l’art

Première traduction de l’ouvrage fondamental d’Albert Dresdner, qui retrace l’historique de la critique d’art et son avènement comme genre littéraire. Écrit vers 1900, La Genèse de la critique d’art (Entstehung der Kunstkritik) fut publié pour la première fois en 1915. Albert Dresdner tenta de montrer que la connaissance de l’impact de l’œuvre d’art sur les contemporains de l’artiste est indispensable pour en avoir une réelle intelligence. Selon lui, sans l’intégration des commentaires de l’époque, il est impossible de comprendre vraiment une peinture, une sculpture ou même un bâtiment. De la Grèce antique à Diderot, de Stendhal à Zola,
il convoque tous les auteurs à l’appui de sa thèse et affirme que « la critique d’art sans théorie est inconcevable ».

 




La sculpture grecque
Sources littéraires et épigraphiques

Cet ouvrage présenté et introduit par Marion Muller, rassemble l’ensemble des textes fondamentaux sur la sculpture grecque. Il reproduit tous les textes littéraires et épigraphiques traitant de la sculpture grecque, réunis par Johannes Overbeck, universitaire et archéologue allemand (1826-1895), dans son célèbre recueil Sources écrites anciennes de l’histoire des arts figuratifs chez les Grecs, à l’exception des sections qui se rapportent à l’époque impériale romaine.

 




La Séduction Baudrillard
de Ludovic Leonelli

Ce livre est le premier essai publié en France à propos de Jean Baudrillard, connu pour ses analyses des modes de médiation et de communication et notamment pour ses deux ouvrages fondateurs, Le système des objets (1968) et La société de Consommation (1970).
Cet ouvrage critique fait à la fois ressortir l’apport de Baudrillard sur l’analyse de la société de consommation à partir de la fin des années soixante et sa pensée visionnaire sur les apports des nouvelles technologies et des médias, sur l’idée de séduction,de stimulation mais plus encore d’«hyper-réalité».Il traite également de ses prises de position dans la presse sur l’art contemporain et sur la politique.
Cet essai offre au public une relecture des œuvres et textes fondamentaux du philosophe, souvent critiqué et très controversé qui reste sous-estimé du public français alors que l’université américaine fait très largement appel à ses écrits depuis 25 ans.
L’auteur, Ludovic Leonelli, historien, qui fut l’élève de Baudrillard, propose un regard synthétique sur ce visionnaire qui a su saisir les grands bouleversements du XXesiècle et est un acteur majeur de la pensée philosophique contemporaine. Cet ouvrage est illustré de portraits de Jean Baudrillard et accompagnée en annexe de documents d’archives notamment les articles qui ont été publiés dans le quotidien Libération.

 




La Société des Amis des Arts
Édition établie et présentée par Udolpho van de Sandt

Cet ouvrage retrace pour la première fois l’histoire de la Société des Amis des Arts de 1789 à 1798. Il présente de très nombreuses archives inédites, souvent des exemplaires uniques découverts par l’auteur et organisés chronologiquement. Des commentaires historiques et esthétiques permettent de suivre les étapes et les grands enjeux soulevés par l’histoire de cette institution emblématique.
La Société des Amis des Arts fut fondée en 1789 par Charles de Wailly, architecte et urbaniste, et perdurera durant les années révolutionnaires pour disparaître dans les années 1810. Cette structure représente la première forme originale de mécénat privé en France. Dès sa création, constituée comme une association d’amateurs autour de souscripteurs, elle a pour objectif inédit d’encourager les artistes français contemporains en organisant des expositions des peintures et des sculptures acquises par la Société, puis des loteries pour répartir ces œuvres entre ses membres.

 




La vidéo, entre art et communication
recueil de textes critiques édité et préfacé par Nathalie Magnan

Cet ouvrage réunit des textes, pour la plupart inédits en français, publiés des années 70 à nos jours, qui s’articulent autour des problématiques entre art, vidéo et média.
Ils montrent les enjeux théoriques et esthétiques qui ont fait de la vidéo l’objet privilégié de toute une génération d’artistes. Ils s’intéressent aux rapports complexes entre vidéo et télévision, vidéo et réseaux parallèles, vidéo et musée, vidéo et écriture, vidéo et audiences, vidéo et représentation de l’identité, vidéo et modes de représentation du réel.

 




Le Bottin des Lumières
Tome 1 Coédition avec Nancy 2005, le temps des Lumières

Un grand projet, Nancy 2005, le temps des Lumières, anime la ville de Nancy, son agglomération et l'ensemble des partenaires régionaux et internationaux en 2005 autour d'un ensemble de manifestations. Ces dernières sont élaborées à partir des grands thèmes et des valeurs qui ont émergé au XVIIIe siècle et qui se traduisent encore aujourd'hui par des attitudes et des mouvements d'idées. Cette opération d'envergure européenne et internationale regroupe des expositions, des rencontres, des animations urbaines, des spectacles… Et la parution d'un livre : Le Bottin des Lumières.

 




Le Cubisme
Vincent Kramar Traduit du tchèque par Erika Abrams

Cette édition propose, pour la première fois, la traduction en français de l’ouvrage Kubismus de Vincenc Kramar qui, jusqu’à présent, n’avait jamais été publié qu’en langue tchèque.

 




Le dépassement de la problèmatique de l'art et autres écrits
Yves Klein

Cet ouvrage réunit les écrits d’Yves Klein, l’un des principaux artistes des années 60 et 70, dans leur version originale et intégrale. On y trouve bien sûr Le dépassement de la problématique de l’art, qui donne son titre au recueil, mais aussi le texte intégral de la conférence prononcée à la Sorbonne le 3 juin 1959, Le vrai devient réalité, de nombreux articles, préfaces et manifestes, qui composent un corpus remarquable.

Le dépassement de la problématique de l’art et autres écrits est destiné à un large public et s’adresse tant aux curieux et amateurs d’art qu’aux étudiants et aux professionnels.

 




Le dessin en France au XVIIe siecle dans les collections de l'Ecole des Beaux-Arts

Ce catalogue présente un ensemble de dessins du XVIIe siècle, provenant de l’Académie Royale et des donations de collections, conservés par l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris. Il offre une grande variété de sujets - religion, allégorie, portraits, paysages - et de projets liés aux activités artistiques de l’époque. Y sont reproduits des études préparatoires pour décors peints, tels ceux de Charles le Brun, Eustache Le Sueur, Antoine Coypel ; des études pour tableaux de Nicolas Poussin, Le Lorrain, Sébastien Bourdon ou Charles de la Fosse ; des projets pour tapisseries de Simon Vouet ou Charles Le Brun ; des décors de fêtes, feuilles d’ornements et nombreuses études préparatoires pour la gravure…
Chaque dessin est accompagné d’une notice scientifique qui précise son historique, les collections dans lesquelles il a figuré, et qui retrace les grandes étapes de la vie de l’artiste.
De nombreuses reproductions d’œuvres traitant du même sujet ainsi que des citations des textes auxquelles l’artiste se réfère viennent appuyer le propos.


 




Le Pôle du froid
Inspection Herméneutique Médicale et l'art russe des années 90

L’exposition Le Pôle du Froid a présenté du 30 mai au 16 juillet 2000, la génération actuelle des artistes russes, ses chefs de file et les principales démarches artistiques qui marquent ces dix dernières années.

 




Le postmodernisme ou la logique culturelle du capitalisme tardif
Textes de Fredric Jameson Traduit de l’anglais par Florence Nevoltry Éditions de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris

La traduction de cet ouvrage majeur du théoricien américain Fredric Jameson vient combler une lacune considérable en mettant à disposition des lecteurs francophones un texte fondateur de l’analyse du postmodernisme. L’auteur étudie le passage du modernisme à cette nouvelle logique culturelle dominante, propre au capitalisme tardif, à partir d’exemples concrets empruntés à tous les domaines artistiques, comme la peinture (Van Gogh, Warhol), l’architecture (maison de Franck Gehry à Santa Monica, Hotel Bonanvenutre de Portman à Los Angeles), la littérature
(Ragtime de E.L. Doctorow, Les corps conducteurs de Claude Simon, Alain Robbe Grillet, J.G. Ballard, Philippe K.Dick), sans oublier la photographie, le cinéma ou la vidéo, etc. Appuyé sur une érudition sans faille, l’auteur postmarxiste dégage les caractéristiques de cette dominante culturelle qui correspond à un stade entièrement nouveau du capitalisme devenu multinational et en dissèque les implications aussi bien théoriques, politiques, économiques et sociales qu’individuelles et personnelles dans une perspective historique. L’auteur donne également des pistes, y compris par son style, pour parvenir à se situer dans ce nouvel espace mondial et trouver de nouvelles voies d’actions.
Ce livre qui s’inscrit dans la tradition des cultural studies anglo-saxons, est une référence indispensable pour tous ceux qui s’intéressent à l’évolution de l’analyse de la pensée.

Textes de Fredric Jameson
Traduit de l’anglais par Florence Nevoltry

 




Les “Vies” d’artistes
sous la direction scientifique de Matthias Waschek, du service culturel du Musée du louvre

Les “Vies d’artistes”, fonds précieux d’information, constituent un genre littéraire qui obéit à ses règles propres, ses objectifs avoués ou cachés. Cet ouvrage réunit les communications de 13 historiens de l’art, professeurs, sociologues, qui ont participé au colloque international, organisé, en 1993, au Musée du Louvre, en vue d’explorer l’étendue du sujet. Ils portent l’analyse au-delà des biographies écrites pour s’intéresser aussi aux récits dessinés, peints, sculptés ou filmés, aux notices biographiques…

 




Les Beaux-Arts, de l’Académie aux Quat’z’arts
Anthologie historique et littéraire, établie sous la direction d’Annie Jacques, dans la collection « Beaux-arts histoire »

Cette Anthologie historique et littéraire rassemble des témoignages variés sur l'histoire de l'École des beaux-arts de Paris depuis le début du XIXe siècle jusqu'aux événements de 1968. Cette institution a, en effet, joué un rôle capital dans la vie artistique en accueillant, qu'ils soient élèves ou enseignants, français ou étrangers, les plus grands artistes et les architectes les plus réputés pendant un siècle et demi.
Pour la première fois, sont réunis des textes d'écrivains, d'historiens, d'architectes, de critiques qui traitent, d'une façon extrêmement vivante, de la vie quotidienne à l'École des beaux-arts (les cours, la vie dans les loges, la préparation aux concours, les modèles) ainsi que de l'enseignement qui y est dispensé (les Quat'z'arts : architecture, gravure, peinture, sculpture). On trouve dans cet ouvrage une passionnante histoire des bâtiments qui s'étendent, sur plus de deux hectares, du quai Malaquais à la rue Bonaparte et qui constituent un patrimoine exceptionnel.
On apprend également à connaître les collections de peintures, de sculptures, de dessins, de moulages, d'envois d'architectes, de manuscrits, qu'abrite l'École des beaux-arts de Paris. L'ensemble de ces textes est richement illustré par des documents iconographiques inédits : reproductions de photographies, de dessins, de peintures et de gravures.

 




Les chefs-d'oeuvres de la photographie dans les collections de l'Ecole des Beaux-Arts
Catherine Mathon et Anne-Marie Garcia, conservateurs à l'Ensba

L’École nationale supérieure des beaux-arts conserve 70 000 photographies anciennes qui constituent un témoignage historique inestimable sur la deuxième moitié du XIXe siècle. Les désastres de la guerre de 1870 n’ont pas échappé à l’œil d’un Andrieu ou d’un Marville. Atget se fait le photographe du “vieux Paris”, prêt de disparaître à la veille de la Belle Époque. Baldus fixe, de manière intemporelle, des monuments historiques. D’autres comme Berthier, Bonfils, Charnay, Maxime Du Camp (l’ami de Flaubert), Piot ou Teynard sauvent de l’oubli des sites antiques égyptiens, grecs, romains et assyriens. Certains, au contraire, préfèrent tourner leur objectif vers le futur, tels Delmaet et Durandelle qui, ensemble, “mitraillent” le chantier du nouvel opéra conçu par Garnier. D’autres encore se consacrent à une étude quasi-scientifique du corps humain, permise, entre autres, par la chronophotographie : ce sont les cas de Duchenne de Boulogne, de Londe, de Muybridge et de Richer qui, tous, se passionnent pour la
physiognonomie, la physiologie, l’anatomie et le mouvement.

 




Les Concours d’esquisses peintes (1816-1863)
Philippe Grunchec

Parallèlement à l’institution des Prix de Rome, les professeurs de l’École des beaux-arts établissent, à partir de 1816, un Concours d’esquisses peintes. Il est destiné à parfaire la formation artistique des élèves et constitue un exercice obligé pour les concurrents présentant leur candidature au Prix de Rome. Il comporte quatre sections : la composition historique, le paysage historique, les figures peintes et l’arbre.
Les sujets des compositions et paysages historiques sont d’inspiration tout aussi classique que les thèmes proposés au Prix de Rome : "Latone repoussée par les paysans", "Méléagre reprenant les armes"… En dépit de ces contraintes, quelques jeunes artistes, comme Benezet, Fontaine, Guignet, Hillemacher ou Scheffer, parviennent toutefois à s’exprimer, sur de petites surfaces et dans des temps très courts, de manière spontanée et originale, tant du point de vue de la couleur que de celui de la matière ou du trait.

 




Les Concours des Prix de Rome de peinture (1797-1863)
Philippe Grunchec

Ce catalogue rassemble des tableaux et dessins inédits des lauréats du Prix de Rome de 1797 à 1863. Il illustre, non seulement l’enseignement dispensé par les ateliers de l’École des beaux-arts pendant plus d’un demi-siècle, mais aussi le fonctionnement de l’Institution des Prix de Rome, étape presque obligée de tout jeune créateur au siècle dernier.
1797 correspond à la fondation juridique de l’École des beaux-arts. 1863 est une année marquée par la réforme de Napoléon III qui, sous l’influence de Viollet-le-Duc, décide de modifier radicalement le fonctionnement de l’École. Entre ces deux dates, l’enseignement de la peinture demeure soumis à des conventions souvent très lourdes. Néanmoins, découvrir au travers de cet ouvrage le “savoir-faire” imposé par l’Académie se révèle passionnant et instructif.

 




Les Conférences de l’Académie royale de peinture et de sculpture au XVIIe siècle
édition établie et préfacée par Alain Mérot, professeur d'histoire de l'art moderne

Fondée en 1648, à l’imitation des académies artistiques italiennes du XVIe siècle, l’Académie royale de Peinture et de Sculpture s’efforça, pendant le règne de Louis XIV, d’assurer aux jeunes artistes un enseignement complet.
Les conférences instituées en 1667 à l’instigation de Colbert et de Le Brun, et dont l’Ensba conserve la plupart des manuscrits, nous livrent un reflet fidèle et vivant de l’élaboration de la doctrine artistique classique. Les minutieux commentaires d’œuvres choisies comme références furent l’occasion de nombreux débats, dont le plus célèbre opposa partisans du dessin et du coloris, “poussinistes” et “rubénistes”.
Le discours sur l’art se fit alors plus ambitieux et systématique, alliant à l’érudition et aux anciennes catégories poétiques de nouvelles méthodes d’analyse inspirées du cartésianisme. Mais la recherche de “préceptes positifs” n’empêcha pas les académiciens de se montrer de plus en plus réceptifs à la variété et à la liberté des “génies” individuels, à l’encontre de tout dogmatisme.
Cette édition s’appuie essentiellement sur les anthologies procurées par Henry Jouin en 1888 et par André Fontaine en 1903, devenues introuvables et connues des seuls spécialistes. Répondant à un renouveau d’intérêt pour ces textes, elle s’efforce de les replacer en leur temps et d’en dégager les principaux enjeux.

 




Les conférences de l'Académie Royale de Peinture et de Sculpture
TOME I : de 1667 à 1679 - Les Conférences au temps d’Henry Testelin

VOLUME I : de la première conférence de Charles Le Brun, du 7 mai 1667 à propos Saint Michel terrassant le dragon de Raphaël, à la conférence du 9 janvier 1672 par Charles Le Brun : Sentiments sur le discours de Blanchard
VOLUME II : de la conférence du 11 juin 1672 de Philippe de Champaigne : De l’éducation de la jeunesse suivant son génie naturel (contre les copistes des manières), à la conférence d’Henry Testelin du 4 février 1679 : Lit sa Table sur la couleur à l’Académie.
Textes de Henry-Claude Cousseau, Directeur de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris ; Christian Michel, Professeur d’histoire de l’art, Université de Lausanne ; Jacqueline Lichtenstein, Professeur des Universités (philosophie), Université de Paris IV-Sorbonne
À paraître en mars 2007

 




Les évidences du corps et la vie symbolique (EPUISE)
sous la direction de Christian Gaillard, professeur à l'Ecole nationale supérieure des beaux-arts.

Cette édition, qui réunit les contributions de nombreux auteurs, pose et tente d’apporter des réponses à des questions fondamentales. Que sait-on du sort fait aux morts, au cadavre, dans les temps préhistoriques ? Quelle peut être la signification de ces phallus que les Grecs transportaient en cortège, sculptaient dans la pierre ou peignaient sur leurs vases ? Qu’en est-il du corps du Christ dans la pratique des “Exercices spirituels” de saint Ignace de Loyola ? Et surtout en quoi et pourquoi ces faits – et quelques autres – qui hantent notre rapport à l’histoire et à l’art nous préoccupent-ils aujourd’hui même?

 




Les Portraits des histoires, Aubervilliers
sous la direction d'Esther Shalev-Gerz, artiste

Suite à une commande des Laboratoires d'Aubervilliers, Esther Shalev-Gerz a réalisé, au cours de l'année 1999, les Portraits des histoires, Aubervilliers. Cet ouvrage propose une rencontre originale avec soixante habitants d'Aubervilliers qui répondent à la question posée par l'artiste : "Quelle histoire faut-il raconter aujourd'hui ?". Ces soixante portraits faits de paroles, laissant libre cours à l'imagination ou à l'indignation, révèlent un univers contrasté, reposant sur le décalage des préjugés, et contribuent ainsi à élargir la notion d'espace public. Parallèlement, ces paroles esquissent le cheminement de l'âme au travers des réalités rêvées, à la manière d'un processus de création artistique.

 




Les Salons des Mémoires secrets 1767-1787
édition établie et préfacée par Bernadette Fort

Cet ouvrage reproduit en un volume le texte intégral des onze Salons dispersés jusqu’ici dans les trente-six volumes des "Mémoires secrets" pour servir à l’histoire de la République des Lettres, souvent dits “Mémoires de Bachaumont”. Ces textes, qui recensent les expositions bisannuelles de l’Académie royale de Peinture et de Sculpture de 1767 à 1787, comptent parmi les textes les plus importants de la critique d’art sous l’Ancien Régime. Qu’ils traitent de peinture d’histoire, de portraits, de paysages ou de scènes de genre, des statues commandées par le roi ou de gravures intimes, les Salons constituent un remarquable corpus critique sur l’évolution de l’art et du goût esthétique français de la génération de Boucher à celle de David. Par leur regard acéré, leur style incisif, la qualité de leur jugement esthétique, ces Salons rivalisent avec ceux de Diderot. L’origine semi-clandestine de la publication où ils s’insèrent assure à ces textes, qui restent anonymes (et auxquels Bachaumont n’a d’autre part que
légendaire), l’immunité vis-à-vis de la censure, et donc la liberté d’expression, choses inconnues de la critique d’art contemporaine. Mal connus ou négligés jusqu’ici, les "Salons des Mémoires secrets" s’avèrent une source indispensable pour les historiens, les conservateurs, ou les collectionneurs.

 




Les Sculptures à l'Ecole des beaux-arts de Paris
Histoire, doctrines, catalogue d'Emmanuel Schwartz

Cette ouvrage présente un ensemble des collections de sculptures de L'Ensba. Cette présentation historique est accompagnée d'un catalogue des oeuvres et propose également le catalogue des pièces couronnées par le prestigieux Prix de Rome.

 




Maîtres français (1550-1800), dessins de la donation Mathias Polakovits à l’École des beaux-arts
sous la direction collective de Bruno de Bayser, Marianne Roland Michel, Pierre Rosenberg, Eric de Rothschild, Antoine Schnapper, Roger Thérond

Personnalité originale, passionnée et généreuse, Mathias Polakovits de Nemesmiliticj, aristocrate hongrois, mena une vie mouvementée. Il fut d’abord chanteur d’opéra, puis grand reporter à Paris-Match, avant de devenir, au prix d’un patient apprentissage, un des principaux collectionneurs de dessins français des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles.
À sa mort en 1987, il léga à l’École nationale supérieure des beaux-arts plus de trois mille dessins, une collection privée considérable, probablement unique au monde. À l’issue de ce don, le plus important depuis un demi-siècle, l’École s’est engagée à publier l’inventaire de ces dessins.

 




Majida Khattari
En familles

"En familles", est un projet que Majida Khattari a mèné à Aubervilliers au moment om le gouvernement français s'interrogeait sur une rénovation du droit de la famille : l'artiste a invité les albertivilliariens à questionner le statut actuel de la famille en réalisant dans leur habitat un portrait photographique. Les habitants d'Aubervilliers qui ont accepté d'aller jusqu'au bout de sa proposition ont exposé chez eux le portrait d'une autre famille, transformmant ainsi leur appartement en un lieu d'exposition temporaire ouvert au public.

Contributions d'Yvane Chapuis et Michel Claris en coédition avec les Laboratoires d'Aubervilliers

 




Mario Sironi
L’art me semblait une chose si grande…

Mario Sironi (1885-1961) est un personnage emblématique de l’art en Italie au XXe siècle. Il expose tout d’abord avec les futuristes puis est, à partir de 1922, l’un des fondateurs du mouvement des Sept peintres modernes, que l’on nommera plus tard le Novecento. Ce mouvement, qui participe à l’exaltation des valeurs fascistes, renoue avec le classicisme, avec un style archaïsant et monumental. À cette époque, Mario Sironi collabore à l’organe de presse du parti fasciste – Il popolo d’Italia – et s’intéresse particulièrement à la peinture murale comme nouvelle réflexion sur l’espace, la forme, l’expression et le contenu de l’art moderne. Cependant, dès 1940, les commandes du régime lui sont retirées et Sironi se referme sur des peintures de petit format dont l’horizon mélancolique contraste avec la véhémence des déclarations antérieures.

 




Max Beckmann
Ecrits

Cet ouvrage rassemble, pour la première fois en français, les écrits majeurs de l’artiste allemand Max Beckmann, ses lettres de guerre et ses journaux (Journaux intimes de jeunesse, 1903-1904 et 1912-1913 ; Vie à Berlin, 1908-1909 ; Lettres de guerre et une large sélection de textes de son Journal, 1940-1950), ainsi que des articles, des préfaces de catalogues et des conférences.

 




Mémoires de sculpteur
Alain Kirili

Cet ouvrage réunit un ensemble d’entretiens entre le sculpteur Alain Kirili, et des artistes,
architectes, écrivains et conservateurs comme Patrick Ramade, Philippe Sollers, Edmund White, Louise Bourgeois, Christian de Portzamparc, Serge Lemoine, Nicole Barbier, Eugène Leroy, Martine Dancer, William Jeffett, Amahiguere Dolo, Bernadette Dufrêne, Maria Mitchell, Raphaël Rubinstein, Julia Kristeva.

Préface de Thierry Dufrêne, professeur d’histoire de l’art contemporain à l’université Paris X Nanterre ; secrétaire scientifique du Comité International d’histoire de l’art

 




Michael Snow
Des écrits 1958-2003

Cet ouvrage réunit des écrits de Michael Snow, inédits ou publiés dans des catalogues et des revues, qui n’ont pour la plupart jamais été traduits en français. Depuis 1958, l’artiste a régulièrement publié des textes qui accompagnent ses différentes expérimentations dans les domaines de la peinture, de la musique, de la photographie, du film ou de la vidéo. Si les écrits ici rassemblés renvoient à ses œuvres, ils n’en sont pas pour autant de simples commentaires car, pour Michael Snow, le langage est un matériau à part entière dont il explore les multiples possibilités (sons, rythmes, jeux de mots).

 




Michelangelo Pistoletto
L’homme noir, le côté insupportable

“J’ai acheté à Catania, le 15 décembre 1969, un bloc-notes de 365 pages, autant qu’il y a de jours dans l’année, relié dans une peau marron sur laquelle est gravé en lettres d’or : “V.I.P.”, je l’ai payé six mille lires. Je me suis fixé de remplir les 365 pages en un mois sans repentirs, c’est-à-dire d’arriver tout de suite à la version définitive. (…) Les raisons et les motifs de ce livre font partie du texte même. Le livre, celui qui l’écrit et celui qui le lit sont des cordes sensibles de cet instrument. On pourrait dire qu’il s’agit d’une histoire à trois protagonistes, un écrivain, un livre et un lecteur, auxquels de nombreux personnages viennent se mêler : la poésie, l’art, l’économie, la folie, la prose, le système nerveux, le rythme, la surprise, comme dans une véritable œuvre littéraire…”

 




Niche
David Edwards et Jay Cantor Coédition avec Le Laboratoire

Ouvrage qui accompagne l’exposition de l’artiste
Fabrice Hyber à l’occasion de l’ouverture d’un nouveau lieu parisien, Le Laboratoire, en octobre 2007. Le récit Niche, ouvrage artscience écrit par le fondateur du Laboratoire David Edwards en collaboration avec le romancier américain Jay Cantor, illustre les bases philosophiques sur lesquelles s’est constitué ce lieu en transformant le processus créatif des artistes et des scientifiques en fiction. Il conte également la rencontre entre Fabrice Hyber et David Edwards et la construction du nouveau lieu de création expérimentale, accompagné de photographies de Daniel Faust, présentant notamment des travaux de Fabrice Hyber.

 




Notes, voix, entretiens
Dominique Petitgand

Structuré autour de deux entretiens, «Notes, voix, entretiens » est constitué d’une large sélection de pièces sonores que l’artiste a lui-même transcrites. L’ouvrage est complété par des « notes d’écoute », contributions des artistes Dominique A, Grand Magasin, Claude Lévêque, Loïc Touzé et des critiques Guillaume Désanges, François Piron.

 




Nous nous sommes tant aimés
Sous la direction d’Alfred Pacquement, directeur de l’École nationale supérieure des beaux-arts

Cet ouvrage se veut une invitation à découvrir une nouvelle génération d'artistes qui ont tous en commun d'être passés durant ces dix dernières années dans les ateliers de l’Ensba. Ils ont été sélectionnés, tant pour la pluralité de leurs démarches - quelquefois opposées, se répondant souvent les unes aux autres, mais toujours singulières - que pour la diversité des moyens d’expression utilisés (photographie, peinture, sculpture, vidéo, installations).

 




Où en est l’interprétation de l’œuvre d’art ?
Ouvrage collectif dirigé par Régis Michel

Le monde est saturé d’images. Mais nous ne les voyons pas : nous sommes aveugles. Et tout est fait pour nous empêcher de les voir : la violence disciplinaire de la vieille scolastique, l’ultraconservatisme de la sphère culturelle, et l’intégrisme latent de l’appareil d’État, que parasite l’obsession de l’audimat. Dans cette régression massive du discours critique, y a-t-il encore place pour le travail de l’interprétation, qui consiste, chez Nietzsche, à faire tomber le masque : procès des valeurs, analyse des forces, repérage des stratégies ? Y a-t-il encore place pour la notion même d’œuvre, encombrée de métaphysique (origine, auteur, sens), quand l’art devenu marchandise, se fait virtuel, à l’ère numérique de sa reproductibilité indéfinie ? Retour au politique : sous la diversité de ses approches et l’aveu de ses incertitudes, cet ouvrage collectif balise les voies étroites d’un nouveau radicalisme.

 




Où va l’histoire de l’art contemporain ? (EPUISE)
Ouvrage collectif, sous la direction de Laurence Bertrand Dorléac, Laurent Gervereau, Serge Guilbaut et Gérard Monnier

Né à l’initiative de la revue L’image (Musée d’histoire contemporaine) et des universités de Paris I, de Montréal et de British Columbia à Vancouver, ce bilan sur l’histoire de l’art contemporain rassemble les points de vue de spécialistes de diverses disciplines, venus de plusieurs continents. Il s’agit d’une réflexion d’ensemble sans précédent. Des questions centrales sont abordées : les traditions nationales en histoire de l’art, la prolifération industrielle, les représentations extra-occidentales et des minorités, l’interdisciplinarité, les nouvelles approches dans l’analyse des images, l’art et le politique, l’enseignement, les musées, le rôle de la critique. En des temps de bouleversements sémantiques – qu’est-ce que l’art aujourd’hui ? – et méthodologiques, il propose de mener un vaste échange international pour faire le point des évolutions.

 




Paolo Uccello et la représentation du mouvement
Regards sur « La Bataille de San Romano » James Blœdé

Ce livre est la transcription d’un regard porté durant plusieurs décennies sur un même chef-d’œuvre : les trois panneaux de La Bataille de San Romano de Paolo Uccello (Florence, 1397-1475).
Sans jamais quitter des yeux les tableaux, l’auteur, James Blœdé, se livre à une analyse formelle de la composition, l’une des plus complexes et fascinantes jamais conçues, et montre qu’au contraire des idées reçues, la représentation du mouvement était l’une des principales préoccupations de Paolo Uccello. De là, l’invention d’une perspective toute particulière, une perspective du temps et pas seulement de l’espace. De là, aussi, ces choix d’une grammaire des formes simples et d’une panoplie limitée d’accessoires qui permettent au regard du spectateur de passer aisément de l’un à l’autre et d’interpréter chaque élément nouvellement perçu comme la répétition d’un élément précédent ayant changé de place.
James Blœdé est peintre et professeur d’analyse des œuvres à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris.

 




Paradjanov le magnifique
Textes de Henry-Claude Cousseau, Krikor Beledian, Zaven Sarkissyan, Dickran Kouymjian, Sophie Kaplan, entretien de Sarkis avec Erik Bullot

Cet ouvrage est le catalogue de l’exposition Paradjanov le Magnifique, qui aura lieu du 13 février au 8 avril 2007 dans les salles d’exposition de l‘Ensba. Cette manifestation est la première grande exposition consacrée à l’artiste et cinéaste arménien Paradjanov (1924-1991) dans une institiution française.
Il présente à travers un ensemble de 80 œuvres (collages sur papier et sculptures), un nouvel aspect de l’œuvre du cinéaste mondialement réputé, et est illustré de très nombreuses photographies de Paradjanov inédites

 




Parchemins
Atelier de Giuseppe Penone

Le jardin Shakespeare au Bois de Boulogne et un poëme de Paul Celan sont le point de départ de ce travail. L’ouvrage présente les œuvres des étudiants de l’atelier de Giuseppe Penone à l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris, réunis pendant deux ans autour des thèmes du jardin et de la poésie.

Introduction de Henry-Claude Cousseau Contributions de : Alain Bonfand, Simon Boudvin, Yannick Boulot, Martha Budewick, Cyril Dietrich, Mounir Elaloussi, Killian Glasner, Atsunobu Kohira, Antony Lanzenberg, Stéphane Lehodey, Nicolas Ly, Claude Minière, Emeric-Frédéric Paul, Giuseppe Penone, Carla Robalino, Irina Rotaru, Thomas Sabourin, Cedric Sartore, Didier Semin, Suzanne Starck, Soy, Bénédicte Trépagne et Jean-Louis Vincendeau.

 




Paris : Phnom Penh / Phnom Penh : Paris

En septembre 2004, dans la tradition du
voyage d’atelier inscrite dans l’itinéraire
pédagogique des étudiants de l’École nationale
supérieure des beaux-arts de Paris, l’artiste et
enseignant Jean-Luc Vilmouth conduit dix
d’entre eux au Cambodge, et propose une
collaboration avec l’Université royale des beauxarts de Phnom Penh.
Cet ouvrage présente des oeuvres de l’artiste
Jean-Luc Vilmouth et les travaux des étudiants
de l’École nationale supérieure des beaux-arts
faits en collaboration avec ceux de l’Université
royale des beaux-arts de Phnom Penh, ainsi que
des textes qui font état de leurs impressions de
voyage.
Textes de : Henry-Claude Cousseau, directeur de l’École nationale supérieure des beaux-arts ; Guy Issanjou, directeur du Centre culturel français de Phnom Penh ; Jean-Luc Vilmouth, artiste et enseignant à l’École nationale supérieure des beaux-arts.
OEuvres de : Julie Darribère, Johanna Fournier, Hanna Husberg, Amande In, Arnika Müll, Julien Pastor, Émilie Pitoiset, Marie Preston, Kathrine Svendsby, Adam Vackar, Jean-Luc Vilmouth et Chet Seila, Chhea Bunna, Chheang Kim Chhiv, Chhin Taingchhea, Chhoeung Sophal, Dom Pottheivoin, Eat Sopear, Heng Ravuth, Kan Chanteara, Khay Thoeun, Kong Vollak, Kvay Samnang, Ly Bonthon, Pin Sopeak, Sa Vaesna, Suy Pheap.

 




Per Kirkeby
Bravura

Les textes rassemblés dans ce recueil ont été écrits entre 1978 et 1981, période charnière dans le parcours de Per Kirkeby. L’artiste, né en 1938 à Copenhague, peintre, sculpteur, graveur, cinéaste, géologue et écrivain y revient sur les années 60, sa formation artistique, la remise en cause de la peinture, son lien avec le mouvement Fluxus, mais aussi sur sa formation scientifique de géologue, ses expéditions au Groenland et son voyage initiatique en pays maya, autant d’expériences déterminantes pour son art. Ainsi se forme une vision de la nature, par accumulations de strates, de perspectives et de vertiges qui aident le regard à plonger, au-delà de la surface de la toile, au cœur de la matière.

 




Peter Halley (EPUISE)
La crise de la géométrie et autres essais, 1981-1987

Peter Halley, né à New York en 1953, artiste et critique d’art, est associé au groupe dit des Néo-Géos, qui dans les années 80, s’oppose aux mouvements picturaux figuratifs et expressionnistes. Dans la mouvance de philosophes comme Baudrillard ou Foucault, il démythifie le travail de ses aînés comme Mondrian, Newman ou Stella.

 




Peut-on enseigner l’art ?
Cet ouvrage réunit les contributions de nombreux spécialistes, conservateurs, enseignants, historiens d’art qui s’interrogent sur la question fondamentale de l’enseignement de l’art. Ils l’envisagent tout d’abord de manière historique avant de réfléchir à des problématiques actuelles.

Contributions de :
Henri Loyrette, Président-directeur du musée du Louvre
Henry-Claude Cousseau, directeur de l’École nationale supérieure des beaux-arts et Gaïta Leboissetier, directrice de études, École nationale supérieure des beaux-arts, Alain Bonnet, maître de conférences à l’université de Nantes : La valeur d’originalité et son introduction dans l’enseignement des beaux-Arts
Marc Gotlieb, professeur à l’université de Toronto : La remise en cause du modèle
«académique» au XIXe siècle
Thomas Schmutz, maître de conférences à l’université de Neuchâtel : Autodidactes anglo-saxons : l’enseignement par les manuels autour de 1800
Ingrid von der Dollen, historienne d’art (Bad Honnef) : Du Bauhaus au système nazi : éduction artistique et crise de l’Allemagne
Charles T. Harrison, professeur à The Open University, Milton Keynes : L’enseignement de l’art conceptuel
Didier Semin, professeur à l’École nationale supérieure des beaux-arts : Cage, Klein, Beuys : portrait de l’artiste en enseignant

 




Philippe de Chennevières, un collectionneur de dessins francais au XIXe siècle
Coédition : École nationale supérieure des beaux-arts et éditions du Louvre

Philippe de Chennevières (1820-1899), conservateur au Louvre, directeur des Beaux-Arts (1883-1889), collectionneur érudit, a réuni un ensemble de plus de 3600 dessins francais, couvrant la période 1500-1860. Il décrivit plus de 1300 dessins de sa collection dans la revue "l’Artiste" entre 1894 et 1897 avec un réel talent littéraire qui en fait l’égal d’un Vasari ou d'Édmond de Goncourt. Ces textes étaient à ce jour introuvables et la collection démembrée. Louis-Antoine Prat et Laurence Linhares, en 25 ans de recherches, retrouvent plus de 500 des pièces dispersées (Le Brun, Fragonard, David, Delacroix, Poussin, Vouet, etc. Ils publient pour la première fois le texte original de la revue "l’Artiste", suivi d’un catalogue reproduisant les 500 dessins retrouvés accompagnés chacun d’une fiche descriptive, ainsi que les cahiers des deux ventes publiques de la collection, un index et un tableau des dessins non décrits dans la revue.

 




Picasso L’Objet du mythe
Éditions de l’École nationale supérieure des beaux-arts sous la direction de Laurence Bertrand Dorléac et Androula Michaël en collaboration avec la Picasso Administration

Cet ouvrage réunit les contributions de nombreux spécialistes, conservateurs, enseignants, historiens d’art réunis autour du mythe Picasso. Trente ans après la mort de l’artiste, les auteurs s’interrogent sur son parcours artistique, de la fondation du cubisme au surréalisme et à ses autres périodes. Ils envisagent également les liens avec les personnalités qui ont partagé sa vie. Les interventions traitent du rapport de Picasso à la photo et à la reproduction, à l’écriture, au dessin et à la couleur et, au-delà de la création artistique, au monde contemporain dont il reste acteur.

 




Pierre Buraglio
Écrit entre 1962 et 1990

Ce livre regroupe des notes, des entretiens, des chroniques d’exposition dont Pierre Buraglio dit : “Je crois repérer à la relecture de ces pages – 1962-1990 –, différentes par leur ton et leur rédaction, écrites avec des intentions, des objectifs variés, un certain fil conducteur. Quel serait-il ? La volonté de prendre avec soi-même, avec le monde, une distance-en-peinture pour mieux s’impliquer ; d’offrir la résistance du silence… Position inséparable du souci du politique et du social… Fil ininterrompu (?) Il y a lieu de s’interroger.”
Pierre Buraglio, né en 1939 à Charenton, est peintre. Il est professeur à l’École nationale supérieure des beaux-arts, jusqu'en 2000.
Recouvrements, Agrafages, Camouflages, fenêtres, assemblages de paquets de Gauloises, caviardages, paysages, sont autant de séquences de travail où, avec des matériaux et des gestes simples, il propose un univers qui entraîne une multitude d’ouvertures.

 




Pierre Buraglio Écrits entre 1962 et 2007
Préface de Deepak Ananth

Écrits du peintre Pierre Buraglio, qui a enseigné aux Beaux-arts de Paris jusqu’en 2000,
réunissant notes d’atelier, entretiens, commentaires sur son travail, chroniques d’exposition.

 




Plus que vrai - tome 1 : les félicités 2004
Diplômés 2004 de l'Ecole nationale supérieure des beaux-arts avec les félicitations du jury

Ce tome de l'ouvrage paru en 2 volumes, diplômés 2004 et plus que vrai, constitue le catalogue de l’exposition qui comme chaque année réunit en mai et juin dans les salles d’exposition du quai Malaquais les étudiants Félicités par le jury de diplômes. En 2005, ils sont 16 à se voir consacrer une exposition qui révèle les tendances d’aujourd’hui dans tous les domaines d’expression (peinture, sculpture, vidéo, photographie, installation…). Chacun d’entre eux présente un travail lié à son diplôme et un projet conçu spécifiquement pour l’exposition. Le catalogue reproduit ces oeuvres à raison de 4 pages par artiste.
Félicités 2005 : Keren Benbenisty, Jean-Baptiste Bouvet, Yu-Cheng Chou, Élise Delattre, Cyril Dietrich, Nazim Djemaï, Alexandre Geindre, Erwan Malle, Yoko Mizoguchi, Yann Paolozzi, Fabrice Parizy, Nicolas Pol, Maxime Raffard, Hélène Tilman, Guillaume Vellard, Abdelaali Zitouni

 




Plus que vrai - tome 2 : Diplômés 2004 de l'Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris
ÉCOLE NATIONALE SUPÉRIEURE DES BEAUX-ARTS

Ce tome de l'ouvrage en deux volumes, plus que vrai et diplômés 2004, présente le travail des 95 étudiants qui ont obtenu le diplôme de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris en 2004.
Chacun d’entre eux se voit consacrer une double page en couleur qui présente une ou plusieurs oeuvres en relation avec le diplôme ainsi qu’une biographie et le plus souvent un court texte de présentation.
Textes de Henry Meyric Hugues, commissaire de l’exposition et président du jury et de Henry-Claude Cousseau, directeur de l’École nationale supérieure des beaux-arts.




 




Pression à froid
13 artistes /13 commissaires

Catalogue de l’exposition au Couvent des Cordeliers à Paris, qui réunit, en octobre 2007, douze étudiants des Beaux-Arts de Paris, travaillant dans les ateliers de Sylvie Fanchon, Dominique Figarella, Bernard Piffaretti (atelier P2F) et de Patrick Tosani. Cette exposition est organisée par treize étudiants du Mastère L’art et son exposition à la Sorbonne-Paris IV qui ont travaillé en étroite collaboration avec les artistes responsables des ateliers des Beaux-Arts (Cyril Aboucaya, Thomas Deniau, Antoine Dessailly, Vanessa Dziuba, Julie Fruchon, Martin Laborde, Laetitia Le Caron, Jean-François Leroy, Florent Meng, Anthony Peskine, Kiama Sorli, Charles Veyron, Joana Zimmermann).
Patrick Javault, conservateur au musée d’art contemporain de Strasbourg et coordinateur du
projet a écrit un texte de synthèse sur cette proposition collective qui explore les processus
de création contemporains, en faisant converger l’écriture, la photographie, l’installation, la
peinture ou la vidéo.

 




Quand le 21e regarde le 18e
Éditions de l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris en coédition avec le musée des Beaux-Arts de Nancy

Cet ouvrage présente des œuvres – peintures, sculptures, installations, photographies – de Cécile Bart, Philippe Cazal, Paul-Armand Gette, Laurent Joubert et Jacques Vieille. Afin d’accompagner l’Année 2005, le Temps des Lumières, organisée pour fêter le 250e anniversaire de la création de la place Stanislas et sa métamorphose, le musée des beaux-arts de Nancy a invité cinq artistes à réaliser, tout au long de l’année, des œuvres inspirées par le XVIIIe siècle, soit par l’esprit, soit par la forme, et qui montrent l’actualité de certaines formes de l’architecture, de la peinture ou de l’urbanisme du siècle des Lumières.

 




Quelques objets arrêtés
Robert Groborne

Textes de Gibert Lascault, postface de Henry-Claude Cousseau, directeur de l’École nationale supérieure des beaux-arts.

 




Radio Ld’A
Lincoln Tobier. Coédition avec Les Laboratoires d’Aubervilliers et la Ville d’Aubervilliers. Textes de Yvane Chapuis et de Karin Higa. Entretien entre Gaïd Beaulieu et Lincoln Tobier.

Radio Ld’A a émis pendant trois mois (d’octobre 2002 à janvier 2003) sur Fréquence Paris Plurielle (106.3 FM) et a réalisé 44 émissions. Cet ouvrage, entièrement conçu par Lincoln Tobier, documente l’ensemble du processus de création de Radio Ld’A. Il propose la transcription de la totalité des 44 programmes de Radio Ld’A, illustrée par un ensemble de photographies réalisées au cours des ateliers de préparation et des séances d’enregistrement.

 




Relire Burckhardt

En hommage à Jacob Burckhardt, l’historien bâlois, dont 1997 marque le centenaire de la disparition, le Musée du Louvre a organisé un cycle de conférences, reproduites dans cet ouvrage et enrichies de textes autographes inédits en français.
Peu de temps après le décès de l’auteur de "La civilisation de la Renaissance en Italie", du "Cicérone" et des "Considérations sur l’histoire universelle", parut dans la presse française l’éloge suivant : “Ses cours universitaires, auxquels Burckhardt n’a cessé de vouer le plus grand soin et qui ont été suivis jusqu’à la fin par un très nombreux auditoire, embrassaient l’histoire politique de l’Europe, l’histoire de la civilisation et l’histoire de l’art depuis les débuts du Moyen Âge jusqu’à l’époque contemporaine. L’enseignement de l’éminent professeur, qui n’avait pas pour but de former des professeurs, mais s’adressait au contraire à tout le monde, était aussi vivant et chaud que consciencieux et précis dans les moindres détails.”

 




Relire Focillon

Henri Focillon (1881-1943) a laissé un souvenir prestigieux. Il éblouissait par un savoir qui lui permettait d’écrire avec autorité aussi bien sur l’an mil ou sur l’art gothique que sur Piranèse, Hokusaï ou la peinture européenne du XIXe siècle. Il n’eut pas le temps d’enseigner de longues années à la Sorbonne, au Collège de France et à l’université de Yale, et pourtant il a laissé des disciples nombreux et fidèles qui, de Charles Sterling à André Chastel, ont dominé l’histoire de l’art française après la guerre.
Écrits dans une langue brillante, sensible et sûre, ses livres peuvent passer pour des modèles de style. Ses ouvrages sont soutenus par une vision très personnelle de l’histoire et son érudition s’appuie sur une conception de l’art qui a rang parmi les plus remarquables de la première moitié du XXe siècle.

 




Relire Ruskin
En coédition avec le Musée du Louvre

Les communications réunies dans cet ouvrage, ainsi que des textes inédits de John Ruskin, nous invitent à redécouvrir un courant de l'historiographie de l'histoire de l'art empreint d'une certaine nostalgie d'une unité perdue entre le Beau et le Bien.

 




Relire Taine
En coédition avec le Musée du Louvre

Les communications de spécialistes en histoire de l’art contenues dans cet ouvrage faites lors d’un cycle de conférences organisé au Musée du Louvre sous la direction de Matthias Waschek, nous amènent à explorer les tensions fructueuses qui animent sa réflexion sur l’art et à nous interroger sur les enjeux de l’histoire actuelle de l’art.

 




Rococo & Co
Préfacé par Henry-Claude Cousseau, directeur de l'École nationale supérieure des beaux-arts, avec une introduction de Jean-Michel Alberola, commissaire de l'exposition.

2003 est l’année du tricentenaire de la naissance du peintre et dessinateur François Boucher (1703-1770) et les institutions françaises ont naturellement souhaité lui rendre hommage. Ainsi, l’École nationale supérieure des beaux-arts présentera, du 17 octobre au 19 janvier 2004, une exposition de dessins de François Boucher en relation étroite avec celles du Musée du Louvre et du Musée des beaux-arts de Dijon.
Les étudiants des différents ateliers de l’École nationale supérieure des beaux-arts ont travaillé en parallèle depuis un an sur le thème du rococo. Les meilleures réalisations, inspirées des volutes, arabesques et autres profusions d’éléments, sont présentées sous l’égide du peintre Jean-Michel Alberola sous le titre Rococo & Co, en même temps que l’exposition François Boucher et l’art rocaille.
Sont présentées les œuvres de : Roxane Borujerdi, Alice Broilliard, Gokce Celilel, Maxime Chanson, Julie Curtiss, Baptiste Debombourg,Sandrine Elberg, Lise Grosperrin, Estelle Hanania, Perrine Lievens, Whan Namgoons, Brice Oziel, Laurence Papouin, Aude Perrot, Nicolas Pol, Julia Ramfel, Renata Rizck de Araujo, Antoine Rodgiers, Sabine Steinmair, Sophie Truant.

 




Rodney Graham
Coédition avec le Musée d'Art Contemporain de Marseille (MAC)

Textes de Nathalie Ergino, Iwona, Blazwick, Julian Heynen, Carolyn Christiv-Bakargiev, Darian Leader, Russel Ferguson
On peut considérer le travail de Rodney Graham est constitué de deux composantes essentielles : le paysage, une nature revisitée par la culture, et le ready-made et son utilisation culturel. Ce dernier peut provenir, soit des traditions scientifique, philosophique et littéraire du siècle des Lumières ouvrant la voie à la modernité, soit de la culture populaire du XXe siècle. Sa méthode fait intervenir la digression et le travestissement. À la manière du flâneur, Rodney Graham, tel le flâneur de Baudelaire, prend des chemins inattendus suscités par les à-côtés de l’histoire.

 




Rodolphe Töpffer
Réflexions et menus propos d’un peintre genevois, préface de Charles Grivel

Dessinateur, caricaturiste, écrivain, polémiste, Rodolphe Töpffer (1799-1846) est redécouvert aujourd’hui comme l’inventeur de la bande dessinée et comme l’une des figures novatrices de la caricature au XIXe siècle. Mais comme le montrent les "Réflexions et menus propos d’un peintre genevois", qui offrent une nouvelle conception de l’illustration et du dessin – en les dégageant de la peinture et en les opposant à ce nouvel art qu’est la photographie – Töppfer doit être considéré comme un véritable initiateur de la modernité.

 




Roland Fréart de Chambray
Parallèle de l’architecture antique avec la moderne suivi de Idée de la perfection de la peinture

Édition établie par Frédérique Lemerle et Milovan Stanic.
Frédérique Lemerle et Milovan Stanic proposent
l’édition critique du Parallèle de l’architecture
antique avec la moderne (Paris, Edme Martin,
1650) et l’Idée de la perfection de la peinture
(Le Mans, J. Ysambart, 1662), deux textes
fondamentaux de la théorie de l’art au XVIIe siècle, complémentaires à plus d’un titre, et réunis ici pour la première fois.

 




Rose Boréal
Photographies de l’école d’Helsinki

Cet ouvrage présente pour la première fois en
France un panorama de la jeune photographie
finlandaise connue pour être particulièrement
innovante, avec des artistes issus de la
University of Art and Design d’Helsinki (TaiK).
à travers une soixantaine d’oeuvres, toutes
reproduites en couleur ou en noir et blanc dans
le catalogue, l’exposition mettra en valeur
le regard porté par cette jeune génération
d’artistes sur des notions telles que le paysage,
le portrait, l’architecture…
Textes de :
Timothy Persons, commissaire de l’exposition, directeur des études de la University of Art
and Design d’Helsinki
Henry-Claude Cousseau, directeur des Beaux-arts de Paris
Aurélien Mole, critique d’art, photographe
Karine Blum, directrice de la Taik gallery

 




Ruptures, de la discontinuité dans la vie artistique

Cet ouvrage, qui rassemble les communications de quatorze spécialistes, tenues lors d’un cycle de conférences organisé au Musée du Louvre, propose une réflexion sur la notion de rupture dans l’histoire de la vie artistique et tente d’éclairer cette notion.
Il établit une distinction entre l’histoire « effective » des œuvres et des pratiques d’artistes et celle de son interprétation par les historiens, et aborde les questions suivantes : y a-t-il continuité dans l’histoire « effective » et discontinuité dans l’histoire des représentations ou n’y a-t-il que d’apparentes ruptures ? L’artiste a-t-il la possiblité d’être « contemporain », en rupture, ou est-il condamné à avoir des « prédécesseurs » ? La discontinuité peut-elle survenir dans la vie artistique ?
Ces différentes questions sont envisagées à des époques très diverses, depuis le XIIIe siècle jusqu’à l’art contemporain.

 




Saint-Étienne-Phnom Penh Phnom Penh-Saint-Étienne
Textes de Guy Issanjou, Philippe Louisgrand et Marie Lapalus.

Philippe Louisgrand et ses étudiants de l’École régionale des Beaux-Arts de Saint-Étienne se sont rendus en voyage d’étude au Cambodge, dont cet ouvrage concerne les traces.

 




Sarkis
Ikones

Catalogue de l'exposition "Ikones dans la Chapelle",comprenant un texte d’Henry-Claude Cousseau sur l’artiste et reproduisant l’ensemble inédit des 150 IKONES de Sarkis.

 




Scène polonaise
Anthologie des écrits des artistes polonais au XX e siècle

Édition établie par Elsa Marie-Saint Germain
Éditions de l’École nationale supérieure des beaux-arts en coédition avec l’AFAA, à l’occasion de la Saison polonaise.
Cet ouvrage réunit des textes fondamentaux,essais,
manifestes, discours des principaux artistes polonais du XXe siècle, Stanislaw Ignacy Witkiewicz, Wladislaw Strzeminski, Katarzyna Kobro, Henryk Stazewski,Tadeusz Kantor, Krzysztof Wodiczko et des entretiens inédits de Jeanette Zwingenberger avec Magdalena Abakanowicz et Roman Opalka.

 




Scoli Acosta 2000-2003 A Deep Puddle in Paris & Piquillo ou le rêve de Mr. Hulule
Co-édition Les laboratoires et l'Ecole nationale supérieure des beaux-arts

Ce livre d'artiste a pour objet de présenter, documenter et prolonger l'ensemble du travail de Scoli Acosta durant la période au cours de laquelle ses recherches à partir de Gérard de Nerval l'ont conduit à Paris.
L'ouvrage retrace ce travail proliférant dans deux chapitres principaux. Dans A Deep Puddle In Paris, un large ensemble d'images (photographies, objets, dessins, textes…) présente les matériaux de travail de Scoli Acosta, illustrant une méthode de création singulière, qui utilise tous les médiums sans en privilégier aucun. Dans Piquillo ou le Rêve de Mr. Hulule, divers éléments documentent l'Opéra Comique produit en 2002.
Le lecteur pourra apprécier un univers foisonnant, mêlant la recherche historique et la poésie, principalement autour de la figure de Gérard de Nerval, mais convoquant également le romantisme allemand, le surréalisme et l'imagerie contemporaine.

 




Setsuzoku
Coédition avec la Musashino art university de Tokyo.

Le catalogue SETSUZOKU retrace en 80 pages et 1 compactdisc la double-rencontre de 2 groupes d’étudiants et jeunes artistes issus de l’université de Musashino à Tokyo et de l’Ensba
(Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris), orchestrée par Christophe Charles et Guillaume Paris, tout deux artistes de renommée internationale, respectivement professeurs et
responsables des départements ‘Nouveaux Médias’ au sein des deux universités.
Ce catalogue à double-entrée reprend, à la manière d’un livre d’images, les 2 expositions du projet (à Tokyo et Paris) en 2003 et 2004, ainsi que les événements (performances, concerts à
l’Institut Franco-Japonais de Tokyo, Batofar, Science-Po Paris,Ensba) qui ont ponctué cette double-rencontre. Le compact-disc présente une série de pièces sonores créées ou jouées à
l’occasion des différents concerts liés à Setsuzoku 1 et 2.

 




Sir Joshua Reynolds
Discours sur la peinture, préface de Jean-François Baillon

Fameux portraitiste, Sir Joshua Reynolds (1723-1792) contribua à la fondation en 1768 de la Royal Academy of Arts, dont il devint le premier président.
Dans ses "Discours sur la peinture", il développe une théorie de la peinture et une esthétique fondées sur une imitation de la nature idéalisée et empreinte d’une nostalgie grandissante pour le modèle renaissant.

 




Storytelling
SANDY AMERIO

Ouvrage édité à l’occasion de STORYTELLING, exposition en deux parties : Hear me, Children yet-to be born aux Laboratoires d’Aubervilliers
Communities of Emotions à l’Espace Paul Ricard

 




Suite française, dessins de la collection Jean Bonna
Sous la direction d’Emmanuelle Brugerolles

Cet ouvrage est le catalogue de l’exposition Suite française, dessins de la collection Jean Bonna qui se tient du 13 février au 26 avril 2006 dans les salles du quai Malaquais à l’École
nationale supérieure des beaux-arts de Paris. Il présente un ensemble d’une centaine de dessins du XVIIe au XXe siècle conservés dans une collection particulière suisse pour la première fois dévoilée au public.

 




Thadée Natanson
Un Henri de Toulouse-Lautrec, préface d’Annette Vaillant

Thadée Natanson (1868-1951) dirigea avec son frère, Alexandre, "La Revue blanche" de 1889 à 1904. Dans "Un Henri de Toulouse-Lautrec", il exprime avec la chaleur d’une admiration profonde, ce que fut son ami. Lautrec ressuscite à chaque paragraphe. Ce sont ses mots à lui, ses emballements, sa drôlerie, ses colères, son zézaiement, ses éclats de rire, son désespoir. Il est saisi à vif d’un bout à l’autre, de ses premiers dessins ou estampes à sa dernière grande toile, "L’Amiral". Ce livre évoque également ses liens avec des contemporains comme Bonnat ou Van Gogh, comme la Goulue ou les créateurs de "La Revue blanche".

 




Théodore Duret
Critique d’avant-garde préface de Denys Riout

Farouchement républicain, Théodore Duret (1838-1927), fut d’abord un homme politique et un journaliste engagé dans la vie publique du Second Empire et de la Troisième République. Amateur d’art, grand collectionneur, il ne mit pas moins de force de conviction à défendre ses amis peintres – Courbet et Manet entre autres – qu’à participer au combat politique. Ni critique professionnel, ni théoricien, Duret fonde son approche des œuvres sur une relation personnelle, empathique, qui lui donne l’intuition de leur valeur. Attaché, sa vie durant, à faire reconnaître, puis à écrire l’histoire de l’impressionnisme, sa démarche repose pour l’essentiel sur l’éloge du style et sur l’idée d’originalité. Revendiquant “la valeur intrinsèque de la peinture en soi”, il formule – l’un des premiers – ce qui va devenir l’un des enjeux majeurs des débats esthétiques de la seconde moitié du XIXe siècle : l’affirmation de la primauté de la matière picturale, de son autonomie par rapport à la notion du sujet en peinture.

 




Traité de la peinture et de la sculpture
Jonathan Richardson

Cet ouvrage réunit les écrits théoriques de Jonathan Richardson (1667-1745), et de son fils Jonathan Richardson (1694-1771) publiés à Londres de 1715 à 1725, présentés ici dans la version traduite en français par Antoine Rutgers et Lambert Ten Kate, publiée à Amsterdam en 1728 et supervisée par Richardson lui-même.

 




Untel
Jean-Paul Albinet, Philippe Cazal, Wilfrid Rouff, Alain Snyers Collection « Catalogues d’exposition et guides » Co-édition de La Galerie, Centre d’art de Noisy-le-Sec, de l’École des Beaux-Arts de Dijon et de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris

Untel constitue la première véritable monographie entièrement en images sur le groupe Untel qui, de 1975 à 1980 a effectué une analyse critique de la vie quotidienne en milieu urbain par des inter-ventions, des actions, des expositions, des textes, des photographies, des production vidéo et
sonores. Après 1980, les artistes du groupe conti-
nuent à travailler mais de manière individuelle. Le groupe utilise les modes d'expression qui entourent le public et qui influent sur son com-portement. L'oeuvre se place à l'intérieur du champ social, politique et économique et prend naissance sur le pavé parmi la foule qui se ques-tionne.
Catalogue 400 pages
Nombreuses illustrations et fac-similés de plus de 400 documents dont 16 pages quadri

 




Vincent Bioulès (EPUISE)
Peindre entre les lignes

“Je dis souvent qu’il faut chercher la solution du tableau dans le tableau. Chaque peinture, si inachevée soit-elle, contient, abrite en elle-même, son propre développement. Il nous faut l’interroger centimètre par centimètre et vérifier si l’enchaînement des parties demeure soumis à une même volonté, une même vision générale. C’est peut-être cela apprendre à voir.”
Cet ouvrage réunit des textes écrits par Vincent Bioulès entre 1969 et 1995. Il comprend des entretiens, des notes sur la peinture, des réflexions. Il comporte également une partie consacrée à "Un musée égoïste ou un livre ébauché", dans lequel l’auteur nous livre ses impressions de regardeur face aux œuvres d’artistes comme Dürer, Ingres ou Matisse.

 




Vous êtes ici
Sous la direction de Vincent Barré et Jeanne Lambert-Cambrejo

Vous êtes ici est un projet mis en place par l'artiste Vincent Barré entre mars 2002 et mars 2003, en collaboration avec la ville d'Amilly dans le Loiret. 13 artistes, étudiants ou jeunes diplômés de l'Ensba, ont séjourné à plusieurs reprises dans cette ville, rencontré des élus, des habitants, des entreprises, des associations, et ont réalisé des oeuvres en rapport avec ce vaste territoire. Cet ouvrage est le catalogue de l'exposition qui a eu lieu du 18 janvier au 15 mars 2003 à la galerie AG ART à Amilly.

 




Willem de Kooning
Écrits et propos

Willem de Kooning, (Rotterdam, 1904 ; Long Island, 1997) fut l'un des artistes phare de l'Expressionnisme abstrait. Son style et ses changements de style (il fut tantôt proche de l'abstraction, tantôt plus figuratif) ont pesé sur l'évolution de la peinture de la deuxième moitié du XXe siècle.
"Écrits et propos" rassemble, outre les textes classiques de de Kooning, comme "Une vision désespérée, La renaissance et l'ordre ou Ce que l'art abstrait signifie pour moi", une multitude de déclarations formelles ou informelles, sérieuses ou moins sérieuses, faites par l'artiste au fil d'une carrière s'étendant sur plus de soixante années.

 




William Hogarth
Analyse de la Beauté, préface de Bernard Cottret

En 1753, Hogarth publie son seul essai théorique l’"Analyse de la Beauté". Véritable autoportrait idéalisé, ce texte développe une esthétique de la variation et de la composition qui tranche avec l’exubérance et la vivacité de son œuvre graphique. ll amorce ici la critique de la proportion qu’il fonde sur un éloge de la dissymétrie et de la ligne serpentine ou ligne de beauté.